Le cas sénégalais illustre bien à quel point un retour auprès du FMI après un gel peut être long et conditionné, et le Sénégal n'y est pas encore arrivé à ce jour.Alors faut-il resituer le problème !
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Le cas sénégalais illustre bien à quel point un retour auprès du FMI après un gel peut être long et conditionné, et le Sénégal n'y est pas encore arrivé à ce jour.Alors faut-il resituer le problème !
Le Premier ministre tchadien a annoncé vendredi avoir remis sa démission au président Mahamat Idriss Déby, une procédure d'usage, suite à la promulgation vendredi d'une nouvelle Constitution votée par référendum.
Le Président Macky Sall avait confié qu’il allait remanier le gouvernement
Macky Sall pardonnait tout à son ministre de la Santé
Le Président Macky Sall avait confié qu’il allait remanier le gouvernement
Professeur à l’Université de Québec au Canada, Khadiyatoulah Fall analyse les limites d’un message à la Nation prononcé le 31 décembre par le président de la République. Pour lui, c’est un exercice rhétorique vieillot qu’on doit réinventer dans d’autres formes.
Au Sénégal, l’on ne peut citer le nom d’un grand commerçant sans parler de Moustapha TALL. Homme d’affaires jusqu’au bout des ongles, Tall pour les intimes est dans toutes les batailles pour la défense des intérêts du commerce des denrées et de l’économie en générale. De Dakar à Washington en passant par Paris, Tokyo et Pékin, l’homme est à la recherche de partenaires fiables pour diversifier et développer ses activités. Membre du défunt conseil économique et social du Sénégal, Mr Tall a porté très haut le message de ses concitoyens jusque dans le bureau de l’ancien Président de la République. Lors d’une audience avec le Président Abdoulaye Wade, il a étalé au grand jour les problèmes que vivent les acteurs économiques à cause d’une mauvaise libéralisation du commerce en 1989 et en particulier celui du riz en 1995.
La dernière sortie du chef de la diplomatie sénégalaise Alioune Badara Cissé sème le doute dans l’esprit de certains Sénégalais, nombreux à réagir au lendemain de la déclaration de Macky Sall qui depuis le pays de l’Oncle Sam, n’écartait pas l’idée de remanier l’équipe d’Abdoul Mbaye.
C’est aujourd’hui, après la publication des résultats provisoires des élections locales par la Cour d’Appel de Dakar, que le président de la République devrait faire face à la presse nationale et internationale, pour décrypter le message des Sénégalais. Mais, selon des sources proches du Palais, le maître de céans préfère attendre le 04 avril prochain, à l’occasion de son adresse à la Nation. En attendant, les supputations vont bon train au Pds, à la Gc et au gouvernement. Une suspension de l’inévitable «sentence de mort» qui empêche les loosers du 22 mars 2009 de dormir.
À quarante jours des élections locales, le parti au pouvoir est à l’image d’un navire qui prend eau de toute part ; le pays également. En conséquence, le scrutin de mars prochain risque fort bien d’être différé. Pour égayer la galerie, comme nous l’annoncions dans ses colonnes, Idrissa Seck se prépare pour retrouver la « station primatoriale » ; contrairement au président du Sénat, Pape Diop, qui prépare ses valises. Le dauphinat de Karim Wade, fils du chef de l’Etat, serait à ces prix.
La sortie, dimanche dernier dans l’émission Grand Jury de la Rfm, de Me Ousmane Sèye, l’avocat de l’Etat dans l’affaire des chantiers de Thiès, est, à bien des endroits, révélatrice d’une météo politique annonçant un climat relationnel plus doux entre le président de la République et son ancien Premier ministre et ex-n°2 du Parti démocratique sénégalais (Pds), Idrissa Seck. Ce dernier court tout droit vers un non-lieu total à l’issue de sa prochaine convocation devant la Commission d’instruction de la Haute Cour de justice. Et cerise sur le gâteau du «père adoptif» et de son «fils d’emprunt», les discussions entre les deux hommes n’ont pas éludé un prochain jeu de chaises musicales au niveau de l’attelage gouvernemental, à la faveur du retour de Idrissa Seck.
Enfin, les deux alliés, qui se confronteront à la prochaine présidentielle, ont trouvé un terrain d'entente : Landing Savané et ses camarades ne se retireront du gouvernement qu'en décembre prochain. Mais, s'il y avait un deuxième tour entre postulants à la présidence de la République, ils se rangeraient derrière Me Wade. C'est ce « deal » qui aurait amené Me Wade à retarder le dépoussiérage de l'attelage gouvernemental. Avant de s'envoler vers l'Europe, pour quelques jours de vacances, soins et contacts, le chef de l'État avait pris le soind'arrondir les angles avec son dernier grand allié : Landing Savané, poussé, récemment, vers la course présidentielle par son parti. La rencontre était nécessaire pour le patron de And Jëf/ Parti africain pour la démocratie et le socialisme (Aj/Pads).