Soupçons d’emprunts « toxiques » : Le FDR accuse le gouvernement de porter atteinte à la souveraineté nationale
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Soupçons d’emprunts « toxiques » : Le FDR accuse le gouvernement de porter atteinte à la souveraineté nationale
Drames intimes et famille recomposée : la vie privée très secrète d’Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de Paris
Le directeur de l’Agence de régulation pharmaceutique (ARP) a été limogé le mercredi dernier en Conseil des ministres. Il a sans doute été emporté par l’affaire Softcare. Après des mois d’inaction, voilà enfin une décision.
L’Office Malien des produits pétroliers (Omap) a réceptionné, vendredi dernier, plus de 500 camions citernes remplis d’essence et de gasoil.
L'Iran "ne voit aucune raison de négocier" avec les Etats-Unis, a affirmé son ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, après que Donald Trump a assuré que Téhéran voulait "conclure un accord" pour mettre fin à la guerre, dans une interview diffusée dimanche.
ONU : pourquoi le Burundi a déposé la candidature de Macky Sall, un ancien conseiller de Kofi Annan et de Ban Ki-Moon explique
«Formation à l’homosexualité» : Pierre Robert, les garçons mineurs, le «formateur» et les transferts d’argent
Un jeune homme condamné à 25 ans de prison pour l’assassinat d’un septuagénaire homosexuel
La chanteuse Mia Guissé a semé le doute et enflammé la toile après une publication intrigante partagée sur sa page Facebook.
Gastronomie, mode et tech : Le Sénégal dévoile ses plus beaux talents au salon Sénégal Connect
Hier mardi, le premier ministre Ousmane Sonko était à l’hémicycle.
Thiès : Un professeur d’EPS jugé en appel pour actes contre nature sur un élève de 6e
Chambre criminelle de Thiès : le parquet demande l'acquittement pour B. Fall, accusé de viol sur sa cousine
Accusé de viol et de pédophilie sur une fille de 7 ans : Il se défend en parlant de cours à domicile
[Guest Édito] Éloge de la... ''Jacadémitude'' (par Ousseynou Nar Gueye)
La sélection de la musique officielle des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) est entrée dans sa phase décisive
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Un médecin légiste ayant participé à l’autopsie de Jeffrey Epstein en 2019 a demandé une nouvelle enquête sur les causes du décès du délinquant sexuel dans une interview accordée au quotidien britannique The Telegraph.
CAN : Vers un passage à 28 équipes, l’annonce phare de Motsepe