Tout a été dit sur Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, Khadimou Rassoul, un saint d’exception. Mais on ne se lasse pas de le redire.
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Tout a été dit sur Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, Khadimou Rassoul, un saint d’exception. Mais on ne se lasse pas de le redire.
Le village de Mbassis, relevant de la commune de Mbam, dans le département de Foundiougne, a vécu, au rythme de la traditionnelle cérémonie de circoncision appelée « ndut ». Depuis la nuit des temps, ce rite d’initiation masculine chez les Sérères et obligatoire pour devenir homme au sein de la communauté est une tradition jalousement préservée dans cette localité. Elle fait partie de leur identité. Récit de notre équipe qui a eu le privilège d’assister à cet événement grandiose et culturellement riche.
« Moins, il y aura de peur, mieux cela vaudra. La peur fait de nous des lâches. La peur nous avilit ». Philip Roth, Némésis*
11 heures tapantes, nous sommes à Sacré cœur 3, derrière la boulangerie jaune. Bâches et chaises bien en vue font croire à un mariage ou un baptême mais il faut croire que non car à la place du « Mbalakh » ou autres rythmes habituels, c’est du Coran qu’égraine la chaîne à musique. Ceci, au moment où des hommes notamment des femmes parées de leurs plus beaux atours, vont et viennent. Renseignements pris, il s’agit bien d’un «Ganalé».
Après Batouri, à l’Est du Cameroun, en se rapprochant de la frontière centrafricaine, et même en la traversant, il y a des localités où la seule fierté des autochtones, c’est d’avoir eu des ancêtres qui ont bouffé du Blanc, mangé de la chair des divinités. Leurs parents auraient, pendant la période coloniale, dévoré des colons et, grâce à la chair particulièrement juteuse de ceux-ci, ont su affiner leur art de l’assaisonnement.
Il a répondu à la convocation du procureur spécial près la Cour de Répression de l'Enrichissement illicite (Crei), le très craint Alioune Ndao, tout de blanc vêtu, jusqu'à l'immaculée écharpe. Pour cette convocation spéciale (on l'aurait mis en demeure de justifier ses avoirs dans un délai d'un mois tout au plus pour ne pas être jeté au purgatoire), Karim Meïssa Wade, ci-devant super ministre des Infratructures, de l'Energie, de la Coopération internationale et des Transports aériens, et tutti quanti, du temps béni du magistère de son père, avait troqué sa morgue des grands jours par un sourire condescendant et apitoyant.
Les Magal, qui commémore le départ en exil (1895-1902) de Cheikh Ahmadou Bamba, le fondateur du mouridisme, est célébré dans la ferveur par les ''Baye Fall''. Ardeur au travail et récitation de poèmes ont surtout marqué la célébration du Magal dans un foyer de ''Baye Fall'' visité par l'APS à Touba (Centre).
Cheikh Béthio Thioune est parti de rien pour se faire un nom dans la confrérie mouride. Ce natif de Keur Samba Laobé (Mbour) au parcours parsemé d’embûches avait fini d’atteindre le sommet, avant de tomber lamentablement de son piédestal. Pensionnaire depuis jeudi dernier de la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Thiès, l’Observateur marche sur les traces de ce petit broussard devenu… Cheikh. T. Marie Louise NDIAYE, Abdoulaye Bamba SALL et Alioune DIOP
« Le Ganalé ». Mot bien wolof est bien connu des Sénégalais. En effet, c'est une occasion pour bon nombre de griots, pour se faire de l'argent en chantant les louanges du prophète (Psl).
Face à la percée du Benno et doutant du Sopi, son talisman, mais n’osant pas s’en débarrasser, Me Abdoulaye Wade, Secrétaire Général du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), a proposé un slogan équivoque, mi-figue, mi-raisin, son « Sopi pour demain » que je n’arrive toujours pas cerner. Mais je sais que les sénégalais veulent le changement pour aujourd’hui. Ils sont fatigués de l’attendre, de se le faire promettre. Quant à M. Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire Général du PS, dans une interview faite en marge de la dernière université d’été du Parti Socialiste (PS) et publiée dans la presse, il a déclaré ceci : « le Benno a remplacé le Sopi dans le cœur des sénégalais.»
L'Assomption de Marie est un dogme de l'Église Catholique Romaine selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus aurait été «élevée au ciel». Le terme assomption provient du verbe latin «assumere» qui signifie prendre, enlever. L'Assomption est aussi le nom de la fête Catholique qui célèbre l’élévation de Marie, le 15 Août. Alors que la culture religieuse s’amenuise année après année sous nos cieux, il devient difficile de saisir la portée des grands fêtes liturgiques. La fête de l’Assomption est logée à la même enseigne que les autres. Les saouleries et débauches en arrivent à prendre le dessus sur la solennité.
Le terme «wolof» Gamou, marque la commémoration de l’anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (Psl). Désigné également sous le vocable arabe de «Maouloud», qui signifie naissance, il est célébré en majorité par la confrérie Tijaniyya, dans la nuit du 11ème au 12ème jour du mois de «Rabihoul Awwal» (troisième mois du calendrier hégirien) appelé Gamou en «Wolof». Toutefois, cette cérémonie religieuse n’a pas toujours été ce qu’elle est devenue aujourd’hui. À l’origine, elle était plutôt un rassemblement profane, empreint d’ambiance festive et libertine. L’édition 2008, qui correspond à l’an 1429 de l’Hégire, sera célébrée dans la nuit du 19 au 20 mars.
Subitement, un groupe de quatre personnes fait irruption sous la tente dressée devant cette maison à étages des Parcelles assainies à Dakar. L’une d’elles s’empare du micro et commence à dire des poèmes à la gloire du prophète Mouhamed (Psl). Ses compagnons reprennent en écho son rythme. L’animation augmente sous la tente qui se remplit au fur et à mesure. De la maison, sortent des femmes et des hommes d’un âge mûr, tous tirés à quatre épingles. Ici, les grands-boubous teints à la mode « ganila », un tissu qui fait fureur au Sénégal et sa proche sous-région, ont la côte. Leur « froufrou » ne dérange personne puisqu’il fait partie du décor.
Macky Sall, la crosse en l’air, pour affronter le fils du Président, Karim Wade, dans une prétendue guerre de succession au fauteuil présidentiel. C’est ce scénario invraisemblable que le chargé de la propagande du Pds, Farba Senghor, a mis en scène, consciemment ou inconsciemment, hier, sur les ondes de nos confrères de la Rfm. Il faut vraiment être atteint d’une formidable cécité politique pour avaler pareille gageure. C’est tout simplement «gigantin», à la limite renversant, d’envisager un western politique mettant en duel Macky Sall et Karim Wade, avec le père de ce dernier dans la posture de défendeur et de protecteur de son fils. Accorder du crédit à un tel scénario voudrait dire, de manière plus prosaïque,
La brigade de gendarmerie de la zone franche industrielle a été, le lundi 17 juillet dernier, le théâtre d’un événement insolite. Un cas d’abus de confiance grotesque et dramatique. Mis en cause, le sieur Mamadou Tahirou Diallo, boutiquier de son état, devait faire face à son patron et parent par alliance, Pape Korka Diallo. Ce dernier, grand commerçant, a confié la gestion de son magasin sis à Grand Mbao, à Tahirou. Et ce magasin, dénommé «Alimentation générale de grand Mbao», en plus de faire courir les clients, attirait aussi les filles. Cette fréquentation assidue des filles, est surtout dictée par la légendaire générosité du gérant à l’endroit de celles-ci.