Lutte contre l’exploitation illégale du sable minier : un site démantelé à Moussala
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Lutte contre l’exploitation illégale du sable minier : un site démantelé à Moussala
« Il n’y a plus de sable à Dakar » : tensions, spéculation et mesures du gouvernement
Devant les autorités administratives et territoriales, les élus, les chefs de services déconcentrés et de nombreux acteurs du secteur minier des régions de Saint-Louis, Louga et Matam, le ministre des Mines, Birame Soulèye Diop, a relevé la pressante nécessité de réglementer l’exploitation non autorisée du sable, de la latérite et des matériaux de construction.
Lors d’une conférence de presse tenue, hier, en prélude du lancement des Journées portes ouvertes (JPO) du secteur des mines (du 18 du 26 septembre), le ministre Birame Soulèye Diop a déclaré que plus de 95% des dossiers de demandes de titres miniers soumises au comité technique chargé de leur examen sont rejetés pour non-conformité à la réglementation.
Le ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souléye Diop, a récemment apporté des précisions importantes concernant la flambée du prix du sable dans la région de Dakar. Cette situation avait entraîné une grève des transporteurs et fortement perturbé le secteur du bâtiment.
Dans un communiqué parvenu à Seneweb, Eramet Grande Côte déplore une "campagne de déstabilisation sur les réseaux sociaux et dans les médias véhiculant de graves accusations mensongères visant à (la) discréditer".
La PDG du groupe minier français Eramet Christel Bories a estimé mardi qu'il y a "encore une place à prendre en Afrique", dans l'exploitation des métaux et minéraux utiles à la transition écologique, notamment pour les batteries.
La mort, la semaine dernière, de deux écologistes et d’un étudiant, tous des Gambiens et de nombreux blessés à Faraba Banta, relativement à l’exploitation du zircon a fait réagir l’Ong Greenpeace Afrique qui appelle le Sénégal et la Gambie à une meilleure protection des défenseurs de l’environnement. Elle rappelle aux autorités étatiques des deux pays que manifester pacifiquement est un droit inaliénable garanti par la constitution et qui doit être promu par les gouvernants, a souligné Greenpeace Afrique
Le chef de la police gambienne a démissionné jeudi, trois jours après la mort de trois manifestants anti-pollution tués par une unité spéciale de la police.
Le Liberia et la Guinée ont ouvert des enquêtes après la récente mise en cause par l'ONG britannique Global Witness de membres ou proches du pouvoir dans ces pays voisins pour corruption autour de contrats miniers, selon des responsables à Monrovia et Conakry.
Monsieur le Président de la République, nous, populations du village de Diamaguène situé dans le département de Nioro du Rip, arrondissement de Paos Koto, Commune de Darou Salam, région de Kaolack, vous saisissons à travers cette lettre ouverte pour vous informer de la forfaiture dont nous sommes victimes et demandons votre intervention.
Le secteur minier du Sénégal est dominé de manière écrasante par les phosphates mais les autorités espèrent pouvoir diversifier l’activité extractive en permettant l’exploitation d’autres ressources. Elles misent notamment sur les minéraux lourds, comme le zircon ou l’ilménite.
Le Sénégal se retrouve dans le cercle restreint des pays producteurs avec l'exploitation de la mine de Sabodola, selon Me Ousmane Ngom, ministre des mines défendant son bud­get hier à l'Assemblée nationale. Ce qui a valu selon lui l'an­née d'or du pays en 2009. Non sans évoquer ses retombées sociales et les projets en perspectives de son département. 2009, c'est «l'année d'or » du Sénégal. Telle est la conviction du ministre des mines, de l'industrie, de la transformation alimentaire, des pro­duits agricoles et des Pme Me Ousmane Ngom qui défendait son budget à l'Assemblée nationale. «Si l'année 2008 est phosphate, 2009 est l'année d'or du Sénégal.
Même si le phénomène n’est pas nouveau, quand l’Etat s’en mêle, les choses deviennent inquiétantes. Certes, le Code minier dispose de manière claire que l’exploitation à ciel ouvert de matériaux meubles et le ramassage de matériaux destinés à la construction ou aux travaux publics peuvent donner lieu à une autorisation temporaire, dont les conditions de délivrance sont fixées par décret. Mais c’est pour ensuite préciser ‘que les autorisations d’exploitation de carrière temporaire des matériaux meubles notamment sable, coquillages, alluvions et les autorisations d’exploitation de carrière temporaire de matériaux durs, tels que basalte, grès, silex, calcaire, latérite sur le domaine national sont délivrées par l’Administration des Mines, pour une durée maximale de six mois.
Après les ‘hauts faits d’arme’ avec Sudatel, le chef de l’Etat a remis ça. Me Wade a poussé les négociateurs sénégalais à plus de persévérance. Ce qui a amené Mdl à revoir sa mise à la hausse. Pour l’exploitation du sable de zircon, l’Australienne va débourser plus de 630 milliards de francs Cfa. Mineral Deposits Limited (Mdl) a failli y laisser des plumes. L'exploitation du sable à zircon de la côte nord déjà acquise, le président Wade a fait intervenir son ex-conseiller spécial, l’architecte Pierre Goudiaby Atepa, et son ministre des Mines et de l’Industrie, Me Madické Niang, pour une révision de l’offre financière des Australiens. Après moult négociations, Mdl, dont la société explore la zone depuis 2004, s’est résolue à décaisser 1,273 milliard de dollars, environ 636,5 milliards de francs Cfa. Alors que la convention d’exploitation a été signée en 2004, le chef de l’Etat a cru que l’offre de Mdl n’était pas assez consistante pour pouvoir exploiter le sable à zircon (sable titanifère) de la Grande Côte.