Afin que l’argent ne soit pas un blocage à l’inscription des enfants à l’école, l’Etat du Sénégal a décidé depuis longtemps de rendre gratuite cette inscription.
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Afin que l’argent ne soit pas un blocage à l’inscription des enfants à l’école, l’Etat du Sénégal a décidé depuis longtemps de rendre gratuite cette inscription.
Après la mise à sac du Cem de Hann et de la salle des profs du lycée de...
Les actes de vandalisme continuent d’être perpétrés dans les écoles sénégalaises...
Le Saemss exige des sanctions disciplinaires à l’encontre des responsables des élèves du lycée de Ndiaganiao.
Une rentrée et des manquements
Pour faire face à la situation, le ministère de l’Éducation a mis en place une plateforme d’enseignement en ligne.
Amoureux du Sénégal, Malik Bentalha, la nouvelle star du...
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Près d'un an après la fusillade meurtrière au lycée de Parkland, en Floride, un rapport officiel publié mercredi recommande d'armer les professeurs qui le souhaitent et de créer des "zones de refuge" dans les salles de classe.
Ne travailler qu'à mi-temps pour un salaire complet: le rêve de certains des salariés du privé serait une réalité pour les enseignants, à en croire Nicolas Sarkozy. Sauf que pour arriver à ce constat choc, l'ancien président se fait plus qu'approximatif.
Le serpent de mer de la suppression des devoirs à la maison refait surface.L’association de soutien scolaire ZupdeCo a lancé ce lundi un manifeste pour que les devoirs des collégiens soient faits sur le temps scolaire lors d’heures dédiées.
De l'école au collège, "l'éducation à la sexualité" fait partie du programme. Mais en pratique, la question n'est pas toujours simple à traiter.
Avant d’avoir des enfants, le documentaire « Récréations » de Claire Simon dans lequel on observe des enfants de maternelle à la récréation fait sourire. Une petite fille devient hystérique parce qu’elle a peur de sauter d’un mini-banc. Un autre se fait pousser, mille fois, derrière une grille (visiblement une prison). Le visionner, quelques années plus tard, avec des enfants scolarisés dans la pièce d’à côté est horrifiant.
C’est un document de six pages qui a d’abord circulé à l’ancienne : de la main à la main, dans quelques établissements scolaires ou via des réseaux de connaissances... « L’appel de Beauchastel contre l’école numérique » (lire son texte ou le document ci-contre), a été coécrit par une quinzaine d’enseignants en décembre 2015, puis complété trois mois plus tard. Le texte est une critique de l’informatisation et du numérique à l’école qui aurait « pour but premier de gonfler les chiffres d’affaires des firmes qui produisent matériel et logiciel ».
C’est à croire que les élèves ont horreur des bonnes performances. Chaque examen qui passe détrône le précédent en moins bon. Au CEM 19 des Parcelles Assainies, ce n’est pas la grande réussite, mais on est loin de l’hécatombe notée dans certains établissements.
Les relations entre professeurs et élèves virent carrément au sexe. Comme à Dahra où six jeunes filles fréquentant le même établissement sont tombées enceintes des œuvres de leurs enseignants, au moins pour l'une d'elles qui s'est confiée à EnQuête. Aujourd'hui, cette partie du Djolof naguère attachée à l'honorabilité des filles sombre dans le délire sexuel. Une situation à laquelle les principaux acteurs du secteur ont daigné apporter leurs explications. Reportage.
Le Cadre unitaire et syndical de l’enseignement moyen secondaire a appelé hier à un débrayage à partir de 10 heures. Si le mot d’ordre a été respecté dans certains établissements comme le Lycée Blaise Diagne, tel n’a pas été le cas à Kennedy. Un début de perturbations scolaires à deux niveaux qui n’affecte cependant pas le combat que les syndicalistes à l’unanimité comptent mener jusqu’au bout.
Le mot d’ordre de l’Intersyndicale Saems/Cusems de ne pas accepter un effectif de plus de 60 élèves dans une salle de classe commence être respecté. Comme c’est le cas à Cambérène , ce lundi. Ayant constaté que les classes ont des effectif de plus de 60 élèves, les professeurs du Collège d’Enseignement moyen (Cem) de Cambérène ont procédé à l’évacuation du surplus.
La longue grève des professeurs, qui a privé les élèves du public de cours, durant 5 mois, se fait encore ressentir. En effet, aujourd’hui, les élèves, surtout ceux qui sont en classe d’examen, sont soumis à un rythme infernal. Ils vivent même un véritable calvaire depuis la reprise des enseignements que les professeurs dispensent à la vitesse de l’éclair, sous formes de fascicules et sans explications. Les élèves paient donc le prix fort, avec un enseignement sans qualité, à quelques semaines du Bac.