L’Alliance Pour la République (APR) célèbre une étape majeure dans son histoire avec la décision 2025-01, signée le 17 mars 2025 par le Président Macky Sall, qui fixe la composition du nouveau Secrétariat Exécutif National (SEN).
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L’Alliance Pour la République (APR) célèbre une étape majeure dans son histoire avec la décision 2025-01, signée le 17 mars 2025 par le Président Macky Sall, qui fixe la composition du nouveau Secrétariat Exécutif National (SEN).
Le Président Macky Sall a fixé ce vendredi par décret la nouvelle composition de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC). Cinq des douze membres font leur entrée.
Le départ en catastrophe de Mahammad Boun Abdallah Dionne pour Paris, aux fins de...
"Je croyais pouvoir avoir mieux en Europe": après cinq ans passés en Italie comme saisonnier agricole et ouvrier en usine, Pape Samba Diane, 45 ans, revenu au Sénégal, dirige aujourd'hui l'association des producteurs de riz de sa localité.
L’Institut national de pédologie (INP) affirme avoir contribué à l’augmentation des rendements agricoles dans la zone du Sine-Saloum, en faisant reculer le niveau de salinité de plusieurs vallées.
Jusqu'ici, on croyait que c'est Cheikh Tidiane Mara, le Procureur spécial de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei), qui a paraphé le document qui a reconduit Bibo Bourgi et Alioune Samba Diassé en prison. En vérité, même si le parquet est «indivisible», c’est le substitut, Ibrahima Ndoye, qui a signé la «réquisition d’arrestation d’un condamné», en date du 6 avril 2016, en se basant sur l’arrêt 09 du 8 mars 2015 de la Chambre criminelle de la Cour suprême rejetant le pourvoi de Ibrahima Aboukhalil. Il a ainsi demandé aux gendarmes «d’arrêter et de conduire à la maison d’arrêt de Rebeuss le nommé Ibrahima Aboukhalil, né le 13/04/1966 à Beyrouth au Liban, domicilié à l’appartement 7B Résidence Eden Rock, 24-26 avenue Roosevelt, Dakar.» La même mesure a frappé Alioune Samba Diassé.
Le procureur spécial près la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), Cheikh Tidiane Mara, a requis, mardi, 7 ans de prison ferme contre l’ex-ministre Karim Meïssa Wade pour les infractions d’enrichissement illicite et de corruption et une amende de 250 milliards de francs Cfa.
Selon nos capteurs, une importante délégation de << Rewmi>> conduite par son Vice-président, Dethie Fall, s'est rendue, avant hier, au gamou de Ndiassane. Cette délégation composée entre autres de Yankoba Diatara , 1er vice président du conseil départemental de Thies, des députés Samba Bathily, N 'deye Maguette Dieye, Mamadou Dialane Faye, Magatte Mbodji,
La Cour d'assise de Conakry a rendu son verdict dans le procès des accusés de l'attaque contre le domicile privé du président Alpha Condé. Deux prévenus ont été condamnés à des peines de prison à perpétuité. Les faits remontent au 19 juillet 2011 et 33 personnes avaient été inculpées. La Cour n'a pas suivi les réquisitions de l'avocat général William Fernandez qui avait requis la peine de mort contre quatre prévenus.
Serigne Fallou Fall, 50 ans, est un petit Madoff et un grand escroc. Marabout originaire de Touba, il est écroué à Rebeuss après avoir escroqué des émigrés sénégalais à hauteur de 400 millions de Francs Cfa dans le cadre de la régularisation des sans-papiers en 2009, en Italie.
Je viens d’apprendre par la presse que la ville de Louga abritera le prochain conseil des ministres cette semaine. Nous souhaitons la bienvenue à notre cher président de la république et à l’ensemble du gouvernement dans cette ville que nous aimons tant.Cette ville a vu prospérer ou naître de grands savants et des personnalités politiques, religieuses, sportives du pays et a même formé de grands intellectuels contrairement à ce que l’on pourrait penser.
La plateforme de blogs de Seneweb a déjà une année d’existence depuis le 07 décembre dernier. Pour commémorer ce jour Seneweb a voulu donner la parole à l’un de ses blogueurs les plus influents. Notre choix s’est porté sur un Enseignant Chercheur du nom de Serigne Mara. Ce Phytothérapeute consacre beaucoup de temps à son blog. Depuis la création de son espace, il a atteint le cap des 4 millions de visiteurs. Il nous explique dans cet entretien les raisons qui l’ont poussé à ouvrir un blog sur seneweb
On l’attendait sur les grandes questions d’actualité nationale lors de cette visite qui intervient après celles mouvementées du M23 et de la Cap 21 qui tranchaient avec la quiétude de la ville sainte du Mouridisme. Il n’en a été rien, aucune allusion à la politique, aucune déclaration importante sur l’actualité ! Qu’est venu donc faire Idrissa Seck à Touba à part le choix d’y venir dans les « dix derniers jours du ramadan », comme il a tenu à le préciser, toujours fidèle à l’évocation des symboles religieux dans le discours ?
Rappelle-toi qu’en grandissant, tu franchis des étapes, comme apprendre à faire du vélo, aller à l’école ou prendre le métro tout seul. Quand sonne l’heure d’avoir des relations sexuelles, ce n’est plus un petit pas que tu as à faire, mais un bon immense, un bond qui peut t’emmener de l’autre côté ou te faire choir au beau milieu, en plein sur les fesses. Si tu as le maximum d’infos avant de sauter, tout se passera mieux pour toi, quel que soit son mode d’atterrissage.
Les partisans de l’ancien Premier Ministre Idrissa Seck n’ont plus qu’une arme : le chantage. Une déclaration du Maire de Thiès était attendue ce 24 juillet. Finalement, on a eu droit à un article de presse qui annonce la candidature du Président de «Rewmi» en 2012. A la place du leader, ce sont les militants qui invitent le Chef de l’Etat à nommer Idrissa Seck à de hautes fonctions de responsabilité. Connu pour ses beaux discours et pour sa promptitude dans ses déclarations, «Mara» est devenu subitement aphone.
Loin de leur pays, de jeunes marabouts Sénégalais établis en Europe, regroupés au sein du Dahira «Miftahoun Mouna», ne se détournent pas pour autant de l’actualité nationale marquée, il est vrai, par les relations tendues qu’entretient le président Wade avec les mouvements citoyens. Serigne Abdourahmane Mbacké dit «Mara» et ses camarades en appellent à un rapprochement des deux camps. Particulièrement entre le chef de l’Etat et Serigne Mansour Sy Djamil.
À force de se frotter avec la politique, la quasi-totalité des hommes politiques sénégalais se sont fait coller un surnom. Les journaux satiriques et d’autres publications de la presse people sont passés par là. Une manière de mettre en relief leurs particularités physiques ou morales soit par admiration soit par moquerie. En politique, on voit et entend tout. Tous les coups sont permis. Et quand on décide de se frotter avec ce milieu, on doit être capable d’avaler tout, non sans chercher les voies et moyens de mieux séduire, de mieux convaincre, malgré les défauts. Ce ne sont pas nos hommes politiques qui diront le contraire. Ils ont pris l’habitude de se familiariser avec les surnoms qu’on leur donne par dérision et qui sont fondés sur quelque particularité du corps ou de l'esprit
Le Sopi peut-il survivre sans Idrissa Seck ?Je me suis demandé, à l’occasion du retour annoncé d’Idrissa Seck au PDS – dans le courant du mois de janvier, aux côtés d’Iba Der Thiam et d’Abdoulaye Faye –, dans quelle souricière ses « frères » libéraux l’avaient encore entraîné. Certes, le décorum était bien en place. L’élan des retrouvailles fraternelles pompeusement surjoué. Mais il manquait un soupçon de bonne foi dans ce qui est apparu par la suite comme une grotesque mise en scène.
Suite aux audiences de midi, l’histoire s’est répétée hier ; près de deux ans après. Me Wade a ouvert les portes de son palais à celui qui lui avait rappelé qu’il était «ancien spermatozoïde et futur cadavre» : Idrissa Seck est depuis ce début de semaine, à nouveau, une star au Parti démocratique sénégalais. Un acteur qui sait, comme son maître et «père», cacher ses cartes. Le premier non-dit de l’ex-Premier ministre est que son face-à-face, hier, avec le président de la République, pour ne parler que de « questions politiques», est en fait l’officialisation d’une retrouvaille qui a été scellée dans le domaine privé de Me Wade en France : à Versailles
Les rois ne meurent jamais seuls. Abdoulaye Wade emportera avec lui son écuyer de choix, « le meilleur d’entre tous », dans sa tombe. C’est écrit dans le ciel, et c’est une vieille tradition qu’il réssussite. Il est presque douloureux de voir un homme affaibli par l’âge, chercher ses morts, pour justifier pourquoi il est « là ». Le prétexte servi ressemble à un testament familial d’un monarque au seuil de sa vie : « ce sont tous mes enfants ». Le père avait, dans son cas, prononcé un mot banni en politique, il avait dit « jamais ». Idrissa Seck, le plus culotté des enfants, l’a obligé à se défroquer en public. Toujours plus culotté, il l’accuse de n’avoir pas assez baissé son pantalon devant les caméras de la télévision nationale.