C’est un véritable coup de massue pour l’athlétisme sénégalais
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C’est un véritable coup de massue pour l’athlétisme sénégalais
Le ton monte chez les socialistes. Un collectif de militants, initiateur du manifeste « Dundal PS- Faire revivre le PS », fustige, à travers un communiqué, une « culture du secret » qui paralyse la relance du parti. Ils accusent la direction de dissimuler le pré-rapport de la Commission de relance et de privilégier les jeux de pouvoir au détriment du débat démocratique.
Mamadou Bailo Diallo, chauffeur de VTC (véhicule de transport avec chauffeur), a comparu, ce mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Dakar pour mise en danger de la vie d’autrui.
Clause sur les contrats à Tottenham : Ce qui attend Pape Matar Sarr et ses partenaires en cas de relégation
BASSIROU DIOMAYE FAYE ET OUSMANE SONKO : LECTURE COMPORTEMENTALE D'UN TANDEM POLITIQUE EN MUTATION
Une vive émotion secoue la commune de Guédé-vllage, dans le département de Podor, après...
Guédiawaye FC : L’entraîneur Aliou Mbaye jette l’éponge
"Universités sous tensions : échanges citoyens pour une sortie rapide et durable de la crise." Tel est le thème d'une grande rencontre d'échanges initiée par Génération 88 (G 88) et AfrikaJom Center, face à la "crise profonde" à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
Clash autour de Ngaaka Blindé : Ses fans répliquent aux attaques des patriotes
Recettes fiscales : «600 milliards F CFA risquent de s’évaporer»
Crise universitaire : Modou Diagne Fada lance un appel au « sursaut républicain » pour sauver l’année académique
UCAD : le recteur engage le dialogue pour apaiser les tensions après la mort d’un étudiant
Pour le procureur de la République, Ibrahima Ndoye, la mort de Abdoulaye Bâ est due à une chute du quatrième étage.
Le procureur de la République, Ibrahima Ndiaye, s’est exprimé, ce mardi, sur la mort de l’étudiant Abdoulaye Bâ qui a perdu la vie lors des évènements du 9 février dernier à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad).
Crise universitaire : L'UCAD explore les pistes de sortie de crise
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
À l’occasion de la Saint-Valentin, célébration mondiale de l’amour chaque 14 février, de nombreuses interrogations surgissent sur sa signification réelle...
La sardinelle (communément appelé "yaboye" en wolof), ce poisson de base essentiel pour la préparation du plat national du Sénégal le "Thiébou Dieune" (riz au poisson), est menacée d’extinction en raison de la surpêche industrielle, de la demande croissante des usines de farine de poisson et du changement climatique.
L'Amicale des secrétaires de la Loterie nationale sénégalaise (LONASE), en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS), a organisé une importante journée de don de sang...