Souleymane, Jules ou Diego, est tout cela en plus d’être un poète hors pair
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Souleymane, Jules ou Diego, est tout cela en plus d’être un poète hors pair
A travers une lettre adressée au président Conseil national de régulation de l'audiovisuel (Cnra), Babacar Diagne, le collectif "Niel Simel" proteste vigoureusement contre la représentation "irrespectueuse et caricaturale" de l'ethnique Sérère dans les sketchs "Gallé no stress»...
Le ministre du Pétrole et des Energies Mansour Elimane Kane a procédé, le samedi 12 janvier 2019, à la mise en service de l’électricité dans les localités de Tatène Seereer et Ngolam
Après le lancement, en mai 2017 à Kaffrine, du programme "Lecture pour tous" (Lpt), le ministre de l'Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, et la directrice de l'Agence des Etats-Unis d'Amérique pour le développement international (Usaid), Lisa Franchett, ont effectué, ce jeudi 15 novembre 2018, une visite dans les écoles élémentaires Serigne Aliou Cissé de Kaolack et Ngouloul Peulh de Fatick.
Avec "Bàmmeelu Kocc Barma", le dernier ouvrage en Wolof de l'écrivain journaliste Boubacar Boris Diop, 15 ans après son premier roman en wolof "Doomi Golo", on peut dire que l'auteur fait son ancrage dans la langue locale la plus parlée du Sénégal.
Le Sénégal, pays anciennement colonisé, indépendant depuis 1960, cherche son chemin vers le développement.
Ils se susurrent et laissent souvent ivre d'émotions. Les mots d'amour se disent dans toutes les langues. Pour la Saint-Valentin, Seneweb défriche le champ lexical de l'amour en utilisant comme outils quatre langues nationales très répandues : wolof, seereer, pulaar et diola.
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Dans son livre «Par-cours d’un journaliste autodidacte», le présentateur de l’émission Faram Facce, Pape Ngagne Ndiaye, retrace son parcours dans les médias, de la radio OxyJeunes à la Tfm en passant par Wal fadjri. Les anecdotes croustillantes et les confidences généreuses défilent au fil des pages. Seneweb vous en propose les bonnes feuilles.
Ce texte restitue et remet en cause un certain rapport que le locuteur africain francophone a généralement vis-à-vis de la langue française. Il appelle à « humaniser » le français, à le faire descendre du piédestal sur lequel il a été mis afin de le ramener à ses justes proportions. Survalorisé sous certains cieux africains, le français a en effet tous les caractères d’un mythe tout-puissant. Il fait office de signe extérieur de savoir, confère le prestige et ouvre les portes du pouvoir. Raison pour laquelle il serait nécessaire de le démythifier afin de mettre à nu le « poison mortel » qu’il renferme et qu’il instille dans certaines consciences sur le continent. Une fois délesté de sa charge aliénante, une nouvelle pédagogie, conçue à partir de préoccupations purement endogènes, redéfinira son statut et sa place parmi les langues étrangères, dans le cadre plus général d’une nouvelle glottopolitique.
La langue officielle au Sénégal est le français. Mais une partie considérable de la population ne parle pas la langue de Molière et ne la comprend pas, d'où la nécessité d’avoir des interprètes pour offrir une possibilité à ces derniers de prendre part aux débats parlementaires. La 12e législature qui entend opérer des changements pour permettre à tous les parlementaires d’être au même niveau d’information a d’ailleurs pris l’option de recruter des interprètes.
L’abbé Etienne Sarr est le premier prêtre du diocèse de Saint-Louis, il est décédé le mardi dernier à l'hôpital Saint Jean de Dieu de Thiès, à l'âge de 59 ans, après 30 ans de sacerdoce. A la suite de son évêque qui a officiellement annoncé sa disparition ce matin, l’Abbé Louis Gomis, Directeur diocésain des Oeuvres nous offre ici un témoignage sur la vie de son grand frère.
Pour des promesses électorales non tenues, du népotisme, de la promotion des incompétents. La diaspora sénégalaise ( 15éme région du candidat Macky Sall ) est en deuil de son identité perdue. Agissons vite avant que le navire coule !
Monsieur le Premier Ministre Abdoul Mbaye, lors de sa déclaration de politique générale devant les élus du peuple, le 10 Septembre dernier, a bien souligné que l’un des problèmes dont souffre le secteur éducatif au Sénégal est « la faible intégration des modèles alternatifs d’éducation». Je ne peux que me réjouir, en tant qu’éducatrice, de cette observation pertinente, à ce niveau du gouvernement, et à l’occasion d’un discours aussi important. Mais, comme l’a si bien suggéré Monsieur le Premier Ministre, le plaidoyer de l’intégration des langues nationales à l’école, comme «modèle alternatif d’éducation», a pendant longtemps existé sans grands résultats.
Le quartier de Rebeuss était une cité hybride au flanc immédiat du Dakar des affaires et de ce qui reste du Plateau historique, dont il était une partie intégrante avant d’en être déconnecté à la faveur d’une paupérisation devenue endémique de ces milliers d’âmes qui y ont trouvé refuge. Cette conurbanisation qui défie toutes les normes urbanistiques modernes est un Sénégal en miniature. Le creuset d’une confluence socio-ethnique et réceptacle bigarré, mais riche de toutes les influences portées par les diversités dont Reubeuss est le lieu de convergence.
Les prémonitions des Saltigués se sont confirmées, pour l’essentiel, à la lumière de l’équilibre pluviométrique auquel nous assistons. La tombée des premières gouttes de pluie à la date du 29 juin corrobore ainsi une prédiction des « Xoy ». Ces derniers qui avaient aussi prévenu contre les foudres et les vents violents accompagnant les pluies, avaient, en outre, annoncé la disparition d’une grande personnalité de la Muridiya, en l’occurrence le défunt khalife général Serigne Mouhamadou Bara Mbacké.
La Radio télévision sénégalaise (Rts) doit prendre en compte la diversité linguistique et culturelle qui caractérise le Sénégal pour ne pas ‘donner l'image d'une télévision ethno-raciste’. L’avis est du sociologue des migrations, Mamadou Dème. (Correspondance) - S’il y a des gens qui ne sont pas satisfaits de la programmation de la Radio télévision sénégalaise (Rts) en direction de ses téléspectateurs, Mamadou Dème, sociologue des migrations et du développement local, par ailleurs secrétaire général de Kisal Sénégal, un parti politique, en fait partie. D’abord il s’attaque à ce qu’il considère comme un privilège fait à la langue Wolof dans la programmation de la Rts.