Le corps médical sénégalais est en deuil. Les professionnels de la santé ont fait part du décès de leur collègue le docteur Ndiaga Dramé,
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Le corps médical sénégalais est en deuil. Les professionnels de la santé ont fait part du décès de leur collègue le docteur Ndiaga Dramé,
La protection du cœur n’a pas de prix. Elle exige des sacrifices qui valent la vie. Le dysfonctionnement de cet organe noble peut conduire à une crise cardiaque, à une mort subite…
Les courbes sont toujours ascendantes. Depuis plusieurs décennies, la prévalence des pathologies cardiovasculaires a pris les effets de sommets...
La société sénégalaise de cardiologie(SOSECAR) a tenu son quatrième congrès ce jeudi à Dakar. Lancé depuis 4 ans, le concept dénommé cardiotech traite de la technologie à utiliser pour soigner les patients atteintes de maladies cardiovasculaires.
Dans cet entretien accordé à Seneweb, le Pr Abdoul Kane, chef du Service de cardiologie de l'hôpital Dalal Jamm, fait état des lieux de la cardiologie au Sénégal...
La cardiologie sénégalaise est en avance sur la plupart des autres spécialités médicales au Sénégal qui ont été créées 10 à 20 ans après...
Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de décès au monde mais aussi dans notre pays...
Soixante ans de pratique de la cardiologie au Sénégal ainsi que 40 ans de la formation de spécialistes en cardiologie par l’école de Dakar seront célébrés à travers le concept 60/40. Cette école a formé des centaines de cardiologues du Sénégal et d’autres pays, notamment d’Afrique subsaharienne et du Maghreb.
Les courbes sont toujours ascendantes. Depuis plusieurs décennies, la prévalence des pathologies cardiovasculaires a pris les effets de sommets...
La société sénégalaise de cardiologie(SOSECAR) a tenu son quatrième congrès ce jeudi à Dakar. Lancé depuis 4 ans, le concept dénommé cardiotech traite de la technologie à utiliser pour soigner les patients atteintes de maladies cardiovasculaires.
Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de décès au monde mais aussi dans notre pays...
Soixante ans de pratique de la cardiologie au Sénégal ainsi que 40 ans de la formation de spécialistes en cardiologie par l’école de Dakar seront célébrés à travers le concept 60/40. Cette école a formé des centaines de cardiologues du Sénégal et d’autres pays, notamment d’Afrique subsaharienne et du Maghreb.
Le chiffre est alarmant et fait plus que froid dans le dos
L’appareil de coronarographie de l’hôpital Aristide Le Dantec de Dakar a réalisé 1.181 coronarographies pour 289 angioplasties - chirurgie de modification d’un vaisseau sanguin -, entre 2014, année de sa mise en service, et 2017, a révélé le professeur Serigne Abdou Bâ, chef du service de cardiologie de l’établissement sanitaire dakarois.
L’information a été livrée par la Société sénégalaise de cardiologie (Sosecar) lors de son 4e congrès organisé sur le thème : «La cardiologie interventionnelle en Afrique : défis et perspectives», lequel s’est intéressée au sous-thème : «Cœur et diabète» et l’ «arrêt cardiovasculaire. Une occasion saisie par les spécialistes du diabète, les cardiologues, les biologistes et neurologues pour parler des maladies cardiovasculaires chez les diabétiques.
Les maladies du cœur représentent la principale cause de décès chez le diabétique, a indiqué mercredi le professeur Serigne Abdou Bâ, président de la société sénégalaise de cardiologie (SOSECAR ).
La réadaptation cardiaque est absente de la chaine de prise alors qu’elle est ’’essentielle’’ pour réapprendre au patient à vivre avec sa maladie après un accident cardiovasculaire (AVC), a relevé Pr Abdoul Bâ, médecin cardiologue en marge de l’ouverture, vendredi, à Dakar des Premières Journées scientifiques consacrées à la réadaptation cardiaque.
(Envoyé spécial)Au Sénégal, le basalte n’a été découvert qu’à Ngoundiane. Cette matière est très prisée dans la construction de grandes infrastructures de Btp. Compte tenu de sa rareté, les exploitants de carrières se ruent vers cette communauté rurale située dans la région de Thiès. Mais l’exploitation de ce «trésor» se fait sans «éthique ni déontologie».
Plus de 200 participants réfléchissent sur l’insuffisance cardiaque et sur les techniques de sa prise en charge au cours du 2e Congrès international de la Société sénégalaise de cardiologie (Sosecar) qui s’ouvre aujourd’hui.