Le malaise provoqué par la défaite ( ?) a imposé la loi
du silence dans le camp présidentiel. A part la déclaration éphémère du président sortant au lendemain
des élections, aucune autre voix n’a retenti de l’establishment libéral dans un
sens ou un autre. Le silence le plus étrange est celui du directeur de campagne du candidat des Forces alliées
(Fal 2012), Me Souleymane Ndenè Ndiaye, par ailleurs Premier ministre du gouvernement sortant. Son cas
suscite plusieurs interrogations,
en ce sens que le Pm est loué pour sa liberté de ton et son Indépendance dans son discours. Aussi, nos confrères de L'Observateur s'étonnent de cette attitude
de Souleymane Ndene Ndiaye qui ne répond
pas à son caractère. Même s’il a l’excuse
de ne pas vouloir manquer d’élégance
politique en dédoublant son mentor,
sa posture de directeur de campagne
lui dicte de tirer un bilan de sa stratégie
qui a envoyé son candidat au second tour. Son niveau de responsabilité dans les résultats de sa coalition impose une
explication de sa part.
il y a 13 ans
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