L’avocat Me Assane Dioma Ndiaye, interpellé sur les ondes de la Rfm est revenu sur le caractère spécial de cette juridiction spéciale qui est la Crei. Il souligne qu’elle « va forcément attenter à des droits fondamentaux ». De l’avis de Me Ndiaye : « Il faut comprendre que s’agissant d’une juridiction d’exception ou de lois spéciales, forcément, il y a un certain nombre de problèmes.
Parce que la juridiction spéciale déroge au droit commun, car si nous sommes au Droit commun, les règles sont claires, c’est celles de procédures pénales qui définissent la conduite à suivre par soit l’officier, soit par le procureur ».
Ainsi, poursuit Me Assane Dioma Ndiaye, « de façon générale, toutes les cours, même au niveau de la Cour pénale internationale (Cpi), on a été obligé, au fil du temps, en fonction des dossiers, de régler des problèmes qui n’étaient pas prévus par la loi et apparemment aujourd’hui on ne s’attendait pas à cette situation chez Karim Wade.
Alors que ces avocats viennent à peine de déposer un dossier de 300 milles pages, qu’on puisse apprécier en quelques minutes et qu’on vienne cueillir et éventuellement l’amener… »
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