Il avait accusé l’Etat du Sénégal de blanchiment d’argent portant sur 440 milliards de francs cfa, issu de la casse des agences de la Bceao de Korogho et de Bouaké en Cote d’Ivoire aux premières heures de la rébellion ivoirienne. L’affaire, jugée en première instance, vient de connaître un rebondissement. L’ex-communiste, Amath Dansokho, président d'honneur du Parti de l'Indépendance et du Travail (Pit), sera devant la barre le 4 mai prochain, date de l’ouverture de son procès en appel. Pour rappel, Dansokho avait soutenu que le Sénégal est devenu une plaque tournante du blanchiment d’argent sale, surtout avec l’argent de la casse de Korogho et de Bouaké qui aurait été blanchi dans la capitale sénégalaise. Les 280 milliards, laissés par le régime socialiste après le départ d’Abdou Diouf, a aussi été évoqué par M. Amath Danssokho. Celui-ci s’interroge sur la traçabilité de cet argent sous Wade. L’ex-chef de file du Pit avait, lors de sa première comparution, écopé de deux mois d’emprisonnement assortis de sursis (L’Observateur).
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