Supression Ofnac, Aff .Fallou Fall , évènements 2021-2024 : Décryptage de Daouda Mine
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Supression Ofnac, Aff .Fallou Fall , évènements 2021-2024 : Décryptage de Daouda Mine
Dans l'émission "Champ contre champ" de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (RTS), Khadim Bamba Fall, coordonnateur national des Bureaux d’accueil, d’orientation et de suivi (BAOS), s’est fermement opposé à la suppression des articles 80 et 254 du Code pénal sénégalais.
La deuxième session extraordinaire de l’année 2024 s’est ouverte, ce jeudi, à l’Assemblée nationale.
La grande coalition Wallu Sénégal exige le prolongement des inscriptions pour permettre aux primo-votants d'user de leur droit.
La deuxième session extraordinaire de l’année 2024 s’est ouverte, ce jeudi, à l’Assemblée nationale.
La grande coalition Wallu Sénégal exige le prolongement des inscriptions pour permettre aux primo-votants d'user de leur droit.
Le président de la République Macky Sall ne perd pas du temps pour faire passer sa réforme institutionnelle en vue de la suppression du poste de Premier ministre.
Les Etats-Unis ont annoncé, vendredi 31 août, qu'ils ne financeraient plus l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens
Les mauvais résultats notés à l’examen du Certificat de fin d’étude élémentaire (CFEE) sont une conséquence du système de zéro redoublement qui laisse les élèves passer en classe supérieure sans le niveau, a estimé lundi à Fatick, Bouna Diouf, président de l’Union régionale des associations des parents d’élèves.
Pour rassurer les sénateurs et les amener à adopter son projet de loi, le président de la République a reçu beaucoup de collègues de Pape Diop, nuitamment au palais, mardi. Etaient présents Ibrahima Mamoune Niass, fils du défunt Serigne Mamoune Niass, Souty Touré, Safiétou Ndiaye Diop, Marième Wane Ly, Léna Fall Diagne…
Je me réjouis de cette décision et me félicite que le président de la République l'ait prise. C'est une mesure salutaire qui est en phase avec les aspirations profondes du peuple sénégalais.
Malick Noël Seck, connu par ses prises de position, vient encore de ramer à contre-courant de sa formation politique, le Parti socialiste. Au moment où les Verts de Colabane sont préoccupés par les sénatoriales, le leader de la Convergence Socialiste est monté au créneau pour plaider la suppression de cette chambre, avant de soutenir que les leaders qui étaient sur les podiums du M 23 ont trahi le peuple.
Dans le cadre de la mise en place d’une bonne politique d’économie et de maîtrise d’énergie, des « hommes et des femmes énergie » viennent d’être formés. Pour l’Etat, ils auront en charge de veiller à la supression de toutes les niches de gaspillage d’énergie en général, et de l’électricité en particulier, dans les édifices publics. L’Etat s’est engagé à réduire voire supprimer les niches de gaspillages de consommation de l’ectricité dans les structures publiques. Cela rentre dans le cadre de la mise en œuvre d’une politique d’économie et de maîtrise d’énergie qui, à long terme, devrait permettre la baisse de la consommation d’électricité et les dépenses énergétiques.
La Jeunesse pour la démocratie et le socialisme (Jds) a lancé le programme «Initiative pour le respect de la Constitution». Ils veulent ainsi sonner la mobilisation de l’ensemble des patriotes et démocrates du Sénégal, pour faire face à une éventuelle modification de la Constitution. Les jeunes du Parti socialiste (Ps) se disent prêts à défendre la Constitution au prix de leur vie. «Si Abdoulaye Wade modifie notre Constitution, il marchera, comme Moussa Dadis Camara, sur des cadavres», proclament-ils. Ils étaient face à la presse, hier, pour se prononcer sur la rumeur selon laquelle, il n’y aurait pas de second tour à l’élection présidentielle de 2012.
La Royal Air Maroc (Ram) ne profite pas de la supression des lignes d'Air Sénégal International. Le directeur général d'Air Sénégal International se veut formel. Dans la deuxième partie de l'entretien qu'il nous a accordé, au sortir de la grève de 48 heures de ses travailleurs, Mohamed El Yaalaoui, qui se dit très optimiste quant à l'avenir de la compagnie, revient aussi sur le partenariat qui lie la Ram et Asi. Wal Fadjri : Pourquoi la Ram profite-t-elle de la suppression de certaines lignes d'Air Sénégal International pour les exploiter ? Par exemple, Dakar-Accra a été supprimée, et la Ram dessert Casablanca-Accra.
Les 48 heures de grève déclenchées, les 26 et 27 mars dernier, ont provoqué un trou d'air à Air Sénégal International. Le préjudice financier est estimé à un demi-milliard de francs Cfa. La révélation est de son directeur général qui déclare que la compagnie a frôlé la cessation de paiement, voire le dépôt de bilan. Dans la première partie de l'entretien qui suit, M. Mohamed El Yaalaoui revient sur les déficits enregistrés sur la desserte Dakar-Milan, et le domestique.
Le projet de loi portant suppression du quart bloquant qui devrait incessamment atterrir sur la table du président de l'Assemblée nationale, c’est le signe de la fin du régime d’Abdoulaye Wade. Telle est la lecture qu'en fait Amath Dansokho, interpellé au sortir d’une exposition sur Senghor organisée par la mairie de Paris. (Correspondant permanent à Paris) - L’annonce de la suppression du quart bloquant l’a trouvé à Paris. Mais le secrétaire général du Pit, Amath Dansokho, n’en revient pas. Pour lui, c’est le signe de la fin du régime d’Abdoulaye Wade. Il répondait ainsi à la presse qui lui demandait hier, au cours d’une exposition sur Senghor organisée par la mairie de Paris, son sentiment sur cette suppression du quart bloquant. Il répond sans ambages
Un an seulement après la promulgation de la très controversée loi portant amnistie des crimes de sang commis entre 1983 et 2004 qui porte son nom, Ibrahima Isidore Ezzan est de nouveau au-devant de la scène politique. Le député libéral de Kaffrine est en train de préparer un texte sur la suppression du deuxième tour de la présidentielle. Invoquant des raisons économiques pour justifier l’organisation d’une élection présidentielle à scrutin unique, Ibrahima Isidore Ezzan s’en prend vivement, dans l’entretien qu’il nous a accordé, aux nombreuses voix qui se sont élevées pour remettre en question son idée. Entretien