De 2.800 francs à 1.200 francs CFA en cinq mois: comment expliquer la chute vertigineuse du prix du cacao en Côte d'Ivoire
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
De 2.800 francs à 1.200 francs CFA en cinq mois: comment expliquer la chute vertigineuse du prix du cacao en Côte d'Ivoire
Nous vivons un moment rare. Depuis le 18 février, musulmans et chrétiens sont entrés simultanément dans leurs grands temps spirituels : Ramadan et Carême
Nous vivons un moment rare. Depuis le 18 février, musulmans et chrétiens sont entrés simultanément dans leurs grands temps spirituels : Ramadan et Carême
De l’impérieuse nécessité de poursuivre la révolution patriotique africaine développée au Sénégal avec son continuum de ruptures et sa cohorte de tumultes inhérents à toute révolution à l’instar de l’historique révolution française de 1789 ou du contemporain printemps arabe.
Dans le cadre d’une stratégie visant à renforcer la filière bananière nationale, les autorités envisagent de suspendre temporairement les importations de bananes durant les mois de septembre, octobre, novembre et décembre.
Dans la vallée du fleuve Sénégal, plus précisément dans la zone de Diama (département de Dagana), les producteurs d’oignons traversent une crise sans précédent. Malgré une campagne agricole menée avec rigueur et espoir, les récoltes s’accumulent dans les champs, faute d’acheteurs et d’infrastructures de stockage. La colère monte, et les producteurs du département de Dagana lancent un appel pressant à l’État du Sénégal pour des mesures urgentes face à une crise aux multiples facettes.
Dans une analyse publiée par le Pr Amath Ndiaye de la FASEG-UCAD, le Sénégal fait face à une surproduction maraîchère structurelle, notamment pour l’oignon (450 000 tonnes en 2025, contre 350 000 tonnes de besoins) et la pomme de terre (240 000 tonnes, contre 130 000 à 150 000 tonnes de consommation).
L’agriculture sénégalaise, pilier de notre économie et socle de nos communautés, est à la croisée des chemins. Nous avons hérité d’un modèle hérité de la colonisation, marqué par la monoculture, la dépendance à la saison des pluies, la faiblesse des infrastructures et l’accès limité aux marchés et à la transformation. Malgré les efforts et les réformes, la majorité de nos producteurs restent prisonniers d’un cycle où l’abondance des récoltes ne rime pas avec prospérité. Surproduction invendue, prix effondrés, revenus précaires, sentiment d’abandon?: tel est le quotidien de milliers de petits exploitants, pourtant porteurs d’un savoir-faire et d’une résilience admirables.
Il est temps de passer des paroles aux actes face à la demande du Ramadan", affirme Serigne Mansour Guèye, PDG du Domaine agricole du Cayor et...
Dans la région de Thiès, précisément à Diogo Darou Fallou, on note une surproduction et une mévente des produits maraîchers. Des tonnes de légumes récoltées pourrissent dans les champs et au marché de Diogo. Par exemple, le sac de chou qui coûtait 25 000 F CFA est vendu à seulement 1 000 F CFA et l’oignon vert à 50 F CFA le kilogramme.
Surproduction, méventes, absences de chambres froides, les producteurs maraîchers de Cayar ont exprimé leur inquiétude.
« Il n'y aura pas d'augmentation du prix du pain ni de grève »
Manger des brocolis ou du chou permettrait de limiter la sévérité des allergies cutanées, indique une étude présentée mardi par l'Inserm, qui souligne l'importance d'une alimentation équilibrée pour les patients souffrant de ces réactions de la peau.
Fini le temps où un produit invendu finissait incinéré ou enfoui
S'il y a un secteur qui agonise, c'est bien celui de l'horticulture, notamment la filière carotte.
Selon une enquête réalisée par ‘’AJplus’’, s’il vous arrive souvent de boire du lait en poudre en Afrique de l’Ouest, il y a de fortes chances que vous ayez déjà consommé au moins une fois un lait mélangé à de l’huile de palme…
Prometteur mais fou, le business de la légalisation est parti en fumée
Les producteurs d’oignon de Potou (35km de Louga), confrontés à une surabondance de leur production, ont invité, lundi, l’Etat du Sénégal à intervenir afin de limiter la quantité d’oignons sortant des centres de stockage afin d’éviter une saturation du marché.
Faute de pouvoir concurrencer les prix proposés par les entreprises étrangères, les usines du pays peinent à s'approvisionner en graines.
Une mévente record et un "manque à gagner" de 50 milliards de francs Cfa en Casamance