L'arrivée au pouvoir en Syrie d'islamistes ayant chassé le président Bachar al-Assad suscite l'inquiétude de l'Egypte un peu plus de dix ans après l'accession à la présidence d'Abdel Fattah al-Sissi qui a renversé les Frères musulmans.
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L'arrivée au pouvoir en Syrie d'islamistes ayant chassé le président Bachar al-Assad suscite l'inquiétude de l'Egypte un peu plus de dix ans après l'accession à la présidence d'Abdel Fattah al-Sissi qui a renversé les Frères musulmans.
Le leader du groupe islamiste Hayat Tahrir al-Cham (HTC) a créé la surprise en serrant la main de Jean-Noël Barrot, mais pas celle de son homologue allemande
Victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, chute de Bachar al-Assad en Syrie ou Jeux olympiques de Paris, voici treize événements qui ont marqué l'année 2024.
Le nouveau dirigeant syrien, Ahmad al-Chareh, a nommé d'anciens rebelles à des postes de commandement au sein de la future armée du pays, parmi lesquels des jihadistes étrangers selon des experts.
Plusieurs manifestations ont éclaté dans des quartiers chrétiens de Damas mardi pour protester contre l'incendie d'un sapin de Noël près de Hama, dans le centre de la Syrie, a indiqué un journaliste de l'AFP.
En quelques heures, les médias syriens qui vantaient la gloire de l'ancien maître de Damas se sont parés des couleurs de la "révolution"...
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi avoir abandonné l'offre de récompense pour l'arrestation du nouveau dirigeant syrien, l'islamiste Ahmad al-Chareh, jusque-là classé comme "terroriste" par Washington, après une premier contact formel à Damas avec le pouvoir qui a chassé Bachar al-Assad.
Le 8 décembre dernier, les rebelles du HTS s’emparaient de Damas faisant tomber le régime autoritaire en place depuis des décennies.
Donald Trump a estimé lundi que la Turquie avait effectué "une prise de contrôle inamicale" de la Syrie, après que des groupes rebelles -- dont certains soutenus par Ankara -- ont renversé le gouvernement de Bachar al-Assad.
La Turquie a convaincu la Russie et l'Iran de ne pas intervenir en Syrie pendant l'offensive des rebelles qui a conduit à la chute de Bachar al-Assad, a affirmé vendredi le ministre turc des Affaires étrangères.
La Turquie a convaincu la Russie et l'Iran de ne pas intervenir en Syrie pendant l'offensive des rebelles qui a conduit à la chute de Bachar al-Assad, a affirmé vendredi le ministre turc des Affaires étrangères.
Le chef de la coalition armée dominée par des islamistes qui a pris le pouvoir en Syrie a appelé vendredi les habitants à descendre en masse dans les rues pour célébrer la "victoire de la révolution".
L'effondrement du régime de Bachar al-Assad a laissé s'échapper ses millions de pilules.
L'ONG dénonce aussi la participation de "différents groupes rebelles et factions armées" à "la répression des reporters dans la zone qu'ils contrôlaient". Parmi elles figure le groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham.
La victoire d'Abou Mohammed Al-Joulani, qui a fait tomber le régime de Bachar al-Assad, ne s'est pas faite sans aide. Selon une vidéo du journaliste de France 24 Wassim Nasr, spécialiste des mouvements jihadistes, des membres du groupe d'Omar Diaby (plus connu sous le nom d'Omar Omsen), font partie de la bataille.
Cinquante-quatre soldats syriens qui avaient pris la fuite pendant l'offensive des rebelles ont été exécutés par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) dans le désert du centre du pays, a indiqué mardi une ONG.
Joe Biden a affirmé dimanche que Bachar al-Assad, chassé du pouvoir en Syrie par une offensive éclair de groupes rebelles et qui a fui le pays, devrait "rendre des comptes" pour les "centaines de milliers de Syriens innocents" qui ont été "maltraités, torturés, et tués".
Le chef des rebelles syriens, Abou Mohammad al-Jolani, s'est rendu dimanche à la célèbre mosquée des Omeyyades à Damas où il a prononcé un discours, après avoir ravi la capitale aux forces de Bachar al-Assad, selon un photographe de l'AFP sur place.
Après avoir passé près d'un quart de siècle à la tête d'un régime liberticide qui dirigeait la Syrie d'une main de fer, le "tyran" Bachar al-Assad a "pris la fuite", ont annoncé les groupes rebelles entrés dimanche dans la capitale Damas.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a estimé samedi que la Syrie ne pouvait tomber sous le contrôle de "terroristes", sur fond d'offensive fulgurante de rebelles qui ont pris des pans entiers du pays.