Les contraintes liées à nos agendas respectifs ne m’ont pas permis de vous recevoir au Palais de la République, pour vous remettre le drapeau national, comme il est de coutume à la veille de vos compétitions...
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Les contraintes liées à nos agendas respectifs ne m’ont pas permis de vous recevoir au Palais de la République, pour vous remettre le drapeau national, comme il est de coutume à la veille de vos compétitions...
Le ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, a fait part de son ’’immense tristesse’’, suite au décès samedi à Dakar du père Dominique Catta, co-fondateur de l’Abbaye de Keur Moussa, inauguré en 1963 par le président Léopold Sédar Senghor.
Après avoir explosé au grand jour au sein de la télévision Sen Tv, Penda Guissé alias Penzo vient de sortir un single d’envergure où elle fait étalage de tout son talent.
Le PJD a changé la donne dans cette ville qui donnait historiquement sa voix aux socialistes de l’USFP. S'il est assuré d'y gagner les législatives ce 7 octobre, le taux de participation, lui, ne cesse de reculer.
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Décidément, cette année aura été difficile pour le monde de l’art sénégalais. Mais remercions Dieu pour sa miséricorde infinie ! C’est en plein préparatifs de la cinquième édition du Homecoming/Retour aux Sources de la diaspora sénégalaise que nous avons appris la mort de l’un de nos lauréats 2013, le Baobab, le grand artiste, le Maître, le Tambour Major, Doudou Ndiaye Coumba Rose. Nous nous rappelons que c’est avec une grande humilité et beaucoup d’émotion qu’il a reçu notre distinction : le Prix Grande Figure Citoyenne de Re-Source / Sununet. C’est avec des larmes de joie qu’il disait « j’ai reçu plusieurs prix dans ma vie, mais celui-ci est certainement celui qui me fait le plus plaisir car je ne savais pas que des enfants de mon pays pouvait m’honorer de cette façon ». Ensuite, généreusement il nous a offert un concert gratuit pour notre soirée de Gala.
«Dans les pays du Nord elle figure à la rubrique des chiens écrasés, elle est confidentielle et timorée, elle ne sort pas des salons feutrés. En Afrique elle est populaire et engagée : on bat les tamtams, on ameute les foules, on paralyse la circulation pour accueillir ses acteurs», fait d’emblée remarquer l’écrivain Fadel Dia, militant «pour une francophonie du 3e type».
Tambour major de Yakhya Diop pendant plus de quinze ans, Seyni Gningue file droit vers une séparation avec Yékini. Ce dernier ayant récemment déclaré à Bassoul, lors d’un reportage de la Sen Tv, qu’il sera dorénavant avec l’autre batteur, Ibou Sène de Fimela. Suffisant pour que Sunu Lamb fasse le déplacement à Joal pour le rencontrer. Dans cet entretien qui constitue sa première sortie après la défaite de Yékini, Seyni Gningue brise enfin le silence en ne manquant pas de faire des révélations de taille. Entretien
Les Sénégalais de la diaspora membres de la Rencontre des Sénégalais pour une Organisation utile de la Communauté des Expatriés (Re-Source/SUNUNET), se réuniront à Dakar les 27 et 28 décembre prochains, pour la troisième édition de leur «Homecoming » biennal. Quelques jours avant le grand rendez-vous, le président du Conseil exécutif de Re-Source/SUNUNET, le professeur Mahamadou Lamine Sagna, nous livre dans cet entretien exclusif quelques détails du programme.
Hier, presque tous les sites du monde entier ont repris l’interview exclusive accordée par le Chef de l’Etat Me Abdoulaye Wade au quotidien privé sénégalais «Le Pays». Dans ce qui suit, nous vous proposons la suite de cet entretien publié ce mardi par ce même journal. Le président Wade dit tout sur ses anciens collaborateurs Idrissa Seck, Macky Sall, Aminata Tall, Cheikh Tidiane Gadio… Sur le plan international, il a parlé de ses relations avec le président français Nicolas Sarkozy et Barack Obama, non sans dresser le portrait de son futur successeur. Entretien.
Quel jugement portez-vous sur la danse d'aujourd'hui par rapport à celle de votre époque ? La danse d'aujourd'hui est différente de celle d'hier. À notre époque, une femme pouvait danser sans que ses parties intimes ne soient exposées au public. Il y avait différents types de danses : «yaba Ndar » (une danse au rythme un peu lent que les Saint-Louisiennes dansaient), «yaba koupoukala» qui était dansé par les Dakaroises.
Edité par « La Cheminante plein champ », le recueil de poèmes « Rhapsodies fluviales » de Hamidou Sall est un lieu d’expression où se forgent les cœurs et les âmes des enfants à la recherche d’un idéal de vie. La première étude de l’homme qui veut être poète, rappelait Rimbaud, est sa propre connaissance ; il cherche son âme, il l’inspecte, il l’apprend.
ASHLEY MAHER - Sabar Solo
Les temps changent. El Hadji Diouf non sélectionné en équipe nationale passera le week-end à Abidjan pour participer à une oeuvre de charité. A sa descente d'avion, il a indiqué qu'il pourrait regarder jouer l'équipe ivoirienne jouer ce dimanche. L'international sénégalais El Hadji Diouf est arrivé, hier, comme annoncé à Abidjan. Il a été accueilli à l'aéroport de Port-Bouet par le président de Hiré Fc, Ahoua Stalone vers 19h. A sa sortie du salon d'honneur, El Hadji Diouf a échangé avec les journalistes présents."Je suis venu participer à une œuvre de charité. Ma fondation travaille en collaboration avec une de ses homologues ivoiriennes.
Un des plus anciens orchestres ouest-africains encore actifs mais l'un des plus méconnus aussi, l'UCAS Jazz Band mélange sonorités casamançaises et cubaines pour des shows où les artistes se donnent sans compter, qu'ils aient 30 ou 72 ans."C’est véritablement un retour à l’enfance ! A mon âge, vous m’avez vu danser ! Ça me rappelle vraiment ma jeunesse dans la verte Casamance". Saloum Cissé, 59 ans, est tout sourire et continue de fredonner, après le concert de l’UCAS Jazz Band de Sédhiou qui se produisait à Dakar, il y a quelques jours.
Se souvient-on de Fatou Kassé, Mada Thiam, Ndiol Niang, Saloum Dieng?Il faut être bouché à l’émeri pour ne pas comprendre qu’un patrimoine culturel peut tomber en désuétude par abandon ou ignorance mais se sera jamais frappé de péremption pour qui entreprend de l’exhumer. La sottise des blancs becs est de s’imaginer que la modernité est un fruit spontanément mûr qui tombe chaque matin sans passer par un processus de maturation. Le futur n’est rien d’autre qu’un passé en perpétuel devenir. Considérons la musique …
L’autre jour, je suis tombé sur Tullé et Mallé les deux célèbres reporters de lutte traditionnelle. A l’annonce du nom d’un des lutteurs, j’ai tout de suite cru à un simulacre du genre Jalgati Xibaar, version locale du bêbête-show français. Mais non, c’était un vrai combat, dans une véritable arène. L’un des lutteurs s’appelait Abdoulaye Wade. Homonymie ? Sobriquet ? Les deux larrons du micro ne se sont pas privés de joie… - « Modou Lô vient de cogner…Abdoulaye Wade saigne de la bouche… » - « Il s’agit, bien entendu, d’Abdoulaye Wade lutteur, …Attention ! Addina wóorul… - « Abdoulaye Wade recule…Modou L’ô avance sur lui, le roue de coups et le terrasse ».