«Les Sénégalais sont toujours prêts à défendre une «Tarikha» mais relèguent au second plan la «Charia». Personne n'élève la voix pour interdire quoi que ce soit. C'est pourquoi le «thiakhagoune», le «takh ci ripp», le «niin batt», «Dakar ne dort pas», ont envahi nos foyers avec des effets dévastateurs », a indiqué le marabout Serigne Mbaye Sy, "Ndiol Fouta".