Le parquet financier a requis jeudi sept ans de prison et 300.000 euros d'amende contre Nicolas Sarkozy au procès des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 de l'ancien chef de l'Etat.
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Le parquet financier a requis jeudi sept ans de prison et 300.000 euros d'amende contre Nicolas Sarkozy au procès des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 de l'ancien chef de l'Etat.
De Tripoli à Paris, de nouveaux éléments d'enquête viennent renforcer les soupçons de financement libyen de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy - que l'ex-chef de l'Etat français dément...
L'ancien président est inculpé pour "association de malfaiteurs" dans ce dossier dans lequel il avait déjà été mis en examen en 2018 pour d'autres chefs.
Le 24 septembre, un arrêt de la cour d'appel de Paris avait très largement validé l'enquête et écarté les recours déposés par le camp Sarkozy.
Un proche de Sarkozy aurait reçu un demi-million d’euros d’argent libyen
Six prévenus dont un ex-ministre, un dirigeant de LVMH et un intermédiaire aussi renommé que sulfureux comparaissent à partir de ce lundi au tribunal correctionnel de Paris
Un procès près de 25 ans après les faits: l’ancien Premier ministre Edouard Balladur et son ex-ministre François Léotard ont été renvoyés devant la Cour de justice de la République (CJR)
La justice a relancé une enquête sur des soupçons de "violation du secret de l'instruction" par l'Elysée en 2011, sous Nicolas Sarkozy, à cause d'un communiqué en marge de l'affaire Karachi, a appris l'AFP de source proche du dossier. La cour d'appel de Paris, contre l'avis du parquet général, a annulé le 6 novembre le non-lieu qui avait bénéficié à Nicolas Sarkozy en août 2016 et ordonné la reprise de l'information judiciaire pour "violations du secret de l'instruction et du secret professionnel", et pour complicité et recel de ces délits
Les juges chargés du volet financier de l'affaire Karachi vont approfondir leurs investigations sur la piste du recours aux fonds secrets pour le financement de la campagne d'Edouard Balladur en 1995, le spectre de leur enquête ayant été élargi à un éventuel "détournement de fonds publics".
Nicolas Bazire, actuel numéro 2 du groupe LVMH et ancien bras droit d'Edouard Balladur, a été confronté vendredi à Ziad Takieddine, qui l'accuse d'avoir financé la campagne présidentielle de 1995 grâce à des rétrocommissions.L'intermédiaire en armement, en détention provisoire depuis le 31 mai, a déclaré fin juin avoir financé la campagne de l'ex-Premier ministre
L'intermédiaire en armements Ziad Takieddine a reconnu avoir financé la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 via des rétrocommissions issues de contrats d'armements avec l'Arabie saoudite et le Pakistan, rapporte mercredi Le Monde.L'homme d'affaires franco-libanais aurait fait ces aveux le 20 juin dernier
Depuis le mercredi 9 janvier, Nicolas Sarkozy est sous la menace directe d'une mise en examen dans une enquête judiciaire ouverte en marge de l'affaire de Karachi. Trois juges d'instruction du tribunal de Paris – Sylvia Zimmermann,Sabine Kheris et Camille Palluel – instruisent en effet en toute discrétion, depuis le mois de novembre, la plainte déposée contre l'ex-chef de l'Etat le 18 juin par l'avocat de plusieurs familles de victimes de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice, pour "violation du secret de l'enquête et de l'instruction", et "violation du secret professionnel".
Nicolas Sarkozy est susceptible d'être entendu dans plusieurs dossiers judiciaires, notamment celui visant la fortune de l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt, après l'expiration de son immunité présidentielle vendredi prochain. Comme le veut la Constitution depuis 2007
Ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert a été inculpé pour blanchiment aggravé dans le dossier judiciaire mêlant un attentat au Pakistan à des soupçons de financement politique illicite.