La société de transit Transsene, créée il y a 40 ans, est en faillite. Selon Le Témoin, qui donne l’information dans son édition de ce vendredi, la société fondée en 1976 a coulé sous le poids des contentieux « abusifs ».
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La société de transit Transsene, créée il y a 40 ans, est en faillite. Selon Le Témoin, qui donne l’information dans son édition de ce vendredi, la société fondée en 1976 a coulé sous le poids des contentieux « abusifs ».
Abdoulaye Diouf est un professeur atypique. Enseignant au lycée Limamoulaye de Guédiawaye, il s’est fait passer pour le Procureur général de la Cour d’appel de Dakar, Lansana Diaby mais, aussi pour le magistrat Amadou Diouf, substitut aux Chambres africaines extraordinaires (Cae). Ce, pour escroquer le promoteur de lutte Gaston Mbengue. Mais, son plan ne réussira pas car il a été démasqué par le parton d’EDK oil. Selon l’Enquête qui rapporte l’information dans sa livraison du jour, ce faux magistrat voulait gruger le promoteur de lutte, d’un montant de 500 000 FCFA.
C’est le ras de bol général à la Transsene. Le Collectif des employés de la société réclame le paiement intégral de dix mois d’arriérés de salaire ou menace d’observer une grève de la faim. Le début de la diète est fixé au 10 février 2014, si la situation ne s’améliore pas dans les prochaines semaines.
A l’instar de toutes les entreprises sénégalaises opérant dans le port, la Transsene qui est une des très rares sociétés sénégalaises en droit et en capitaux opérant depuis presque 40 ans (créée en 1978) dans le domaine de la manutention et du transit, est confronté à des difficultés due à une baisse considérable d’activités comme peuvent en témoigner les employés eux – mêmes.
Les travailleurs de Transsene ont manifesté pour exiger de leur société la régularisation de leur droit. Selon ces derniers, depuis le mois de mars, ils vivent dans la galère. Ils réclament neuf (9) mois de salaire et quatre (4) années de couverture médicale.
L’importateur de riz, Bocar Samba Diéye, est en conflit avec son fournisseur, Hermes Investments, à propos de la livraison d’une commande de 12.000 tonnes de riz brisé. La société Hermes Investments aurait vendu la cargaison de riz destinée au Sénégalais à un importateur Malien. Le 25 février 2011, Bocar Samba Dièye avait placé une commande de 12 tonnes de riz d’une valeur de 2 millions et demi de francs. Selon le journal L‘As, lorsque le navire « Livadia », en provenance de Vietnam, a accosté le 2 mai dernier au Port Autonome de Dakar, le fournisseur a refusé l’accès du navire au manutentionnaire Transséne.
Le directeur général de la société de transit «Transsène», Abdourahmane Diop, est en prison depuis vendredi, suite à une plainte de l’homme d’affaires Cheikh Amar. M. Diop est accusé d’avoir détourné 300 millions de francs au préjudice de la société Tse, en procédant des surfacturations sur le dédouanement du matériel agricole importé.
La Cour d’Appel a condamné, hier, la Bicis, la Sgbs, la Sdv et la Sebo à payer 50 milliards de FCfa à l’Etat pour fraude douanière dans l’affaire Adel Korban. Un montant que les autorités ne tarderont pas à encaisser. Car, le Procureur général a saisi la brigade de recherches pour l’audition des dirigeants des dites sociétés ainsi que de hautes autorités de l’ancien régime socialiste. Surtout que les banques soutiennent avoir versé 350 millions de FCfa à l’ancien régime. C’est fini ! La Chambre civile et commerciale de la Cour d’Appel de Dakar a rendu, hier, son verdict sur le contentieux judiciaire opposant l’Etat du Sénégal aux établissements bancaires : la Société générale de banques au Sénégal (Sgbs), la Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Sénégal (Bicis), la Société de manutention et de transit (Sdv) et la Société de fabrique de boissons alcoolisées (Sebo).
L’affaire Adel Korban, l’un des dossiers du Sénégal les plus médiatisés sous le régime du Président Abdou Diouf, refait surface. Et, dans les prochains jours, plusieurs personnalités du Parti socialiste (Ps) devraient défiler devant la Brigade des affaires générales (Bag), branche de la Division des investigations criminelles (Dic) basée au Tribunal de Dakar. Car après le rejet par la Cour Suprême du pourvoi en cassation introduit par la Bicis, la Sgbs et la Sdv, l’Etat du Sénégal a envoyé une sommation de payer aux banques, sous huitaine.
L’avocat Me El hadji Diouf compte traduire devant la justice l’homme d’affaires et député libéral, Abdoulaye Dieng. Ce dernier, selon Me Diouf, l’a menacé de mort après l’avoir appelé, hier, sur son portable. Le député Abdoulaye Dieng que nous avons joint confirme avoir appelé Me Diouf pour lui dire, « d’arrêter de l’insulter sur les radios et de le traiter d’escroc ». Me El Hadji Diouf compte saisir la justice pour porter plainte contre le député libéral, Abdoulaye Dieng, pour menace de mort. La «robe noire» raconte qu’il a reçu, hier, sur les coups de 18 heures 49 minutes un appel téléphonique venant de l’homme d’affaires qui lui a dit : « tu passes tout ton temps à attaquer les gens, mais moi je suis différent de ceux-là. Car, j’ai d’autres moyens. Comme tu m’accuses tu vas voir ».