Les faits se sont déroulés dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 août.
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Les faits se sont déroulés dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 août.
Abdoulaye Ndour, professeur au lycée Yalla Suren, impliqué dans la fraude au bac a été condamné à 2 ans de prison ferme et une amende de 18 millions de francs CFA.
Les sanctions sont tombées pour les 27 prévenus dans l’affaire de la fraude au Bac. Pour leur avocat, Me Aboubacry Barro, la sentence du juge est à saluer. « Cette décision est empreinte de sagesse, de compréhension et d’humanisme parce que le juge a tenu compte des circonstances atténuantes du fait que les prévenus sont des délinquants primaires », dit-il. Il ajoute : « Ils n’ont jamais eu maille à partir avec la justice.
Deux ans de prison ferme et une amende de 18 millions de francs Cfa, c'est la peine que le tribunal correctionnel de Dakar a infligée, ce jeudi, au professeur de français Abdoulaye Ndour du groupe scolaire Yalla Suren.
De très hautes personnalités pourraient être éclaboussées par l'affaire des fuites au bac. D'après le journal L'Observateur, certains élèves arrêtés dans le cadre de l'enquête ouverte à ce propos sont des enfants d'autorités publiques.
C'est une sorte de croisade que Barthélémy Dias est en train de mener ces temps ci dans sa commune de Sicap Mermoz. Après les publicitaires, il s'en prend aux mauvais constructeurs. C'est un arrêté de péril que le maire a brandi face à la construction d'un immeuble R+9 à Sicap Karack. Et il a enfilé lui même ses baskets pour venir réclamer la cessation des travaux. Durant la matinée de ce jeudi 15 juin, il a sommé les techniciens en activité dans le bâtiment d’arrêter les travaux.
Un coin de voile est levé sur l’attitude des élèves des établissements publics, prompts à déloger chaque jour de classe leurs camarades des écoles privées. L’objectif est d’empêcher leurs profs grévistes de donner des cours dans le privé.
Depuis l’année dernière, l’école sénégalaise est affectée par une crise. Ce qui risque, si des solutions ne sont pas trouvées, de paralyser la nouvelle année scolaire. Conscients de cela, certains parents d’élèves préfèrent inscrire leurs enfants dans des établissements privées. A cela, s’ajoutent des incertitudes liées à une année électorale au Sénégal, celle de 2007. Cependant, si cette crise est regrettée dans le public, elle fait des heureux de l’autre coté, le privé. Ne dit-on pas que le malheur des uns fait le bonheur des autres ? Certainement, c’est ce qui semble arriver entre l’école publique et l’école privée au Sénégal. Et qui profite du malheur de l’autre ?