Ce lundi 28 avril 2025, une pluie inattendue et intense s’est abattue sur Bamako, plongeant la capitale malienne dans un cauchemar que ses habitants connaissent trop bien. Ce qui aurait pu être accueilli comme un simple rafraîchissement de l’atmosphère s’est rapidement transformé en débordements généralisés. Les eaux ont envahi routes, habitations et commerces dans les quartiers de Bamako, réveillant le spectre inquiétant des inondations récurrentes.
Etant la première pluie véritablement marquante de la saison, elle s’est imposée comme un signal fort. Un test brutal, une alerte précoce pour une ville, et un pays, encore marqué par les lourdes conséquences des inondations de l’année précédente, qui avaient conduit à la déclaration de l’état de catastrophe nationale. En dépit des annonces ambitieuses faites alors pour éviter une répétition du drame, la situation de ce lundi laisse penser que peu de choses ont réellement changé sur le terrain.
À travers des vidéos circulant sur les réseaux sociaux, les habitants expriment à la fois leur exaspération et leur inquiétude. Certains dénoncent l’incivisme de leurs concitoyens, soulignant que beaucoup profitent des pluies pour jeter leurs ordures dans les caniveaux, aggravant ainsi les obstructions et les débordements. D’autres en appellent directement aux autorités, demandant des actions urgentes pour renforcer les capacités de prévention et de gestion des catastrophes.
Une inondation qui survient quelques jours seulement après la publication du rapport 2025 du Forum PRESASS (Prévisions saisonnières des caractéristiques agro-hydro-climatiques), qui s’est tenu à Bamako du 21 au 25 avril. Le document, relayé par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), annonce une saison des pluies exceptionnellement humide pour l’Afrique de l’Ouest et le Tchad, avec des risques élevés d’inondations, particulièrement dans les zones sahéliennes comme le Mali. Les prévisionnistes s’attendent à des écoulements excédentaires dans les principaux bassins fluviaux de la région, tels que ceux du Niger, du Sénégal ou encore du Logone-Chari.
Face à cette situation, le Forum PRESASS appelle à un renforcement urgent des dispositifs de prévention. Il recommande entre autres de soutenir les systèmes d’alerte précoce, de décourager l’occupation des zones inondables, de curer les caniveaux et d’assurer l’entretien des barrages, des digues et des infrastructures routières. Il insiste également sur la nécessité d’une communication accrue autour des prévisions climatiques et d’une collaboration plus étroite entre les services météorologiques, hydrologiques et les structures de protection civile.
La catastrophe qui menace n’est donc pas imprévisible. Elle est même annoncée, documentée, discutée au plus haut niveau régional. Ce qui manque encore, c’est leur traduction concrète en actions visibles et efficaces. La pluie du 28 avril, bien que modeste à l’échelle de ce que pourrait réserver la saison, a suffi à plonger la capitale dans le chaos. Si rien n’est fait dès maintenant, les conséquences des prochaines intempéries pourraient être dramatiques.
Il est urgent de sortir de la logique de réaction pour entrer dans celle de l’anticipation. Bamako, et plus largement le Mali, ont besoin de plans d’urbanisme plus rigoureux, d’une gestion plus responsable des déchets, d’infrastructures adaptées au changement climatique, et surtout, d’une volonté politique ferme pour protéger les populations les plus exposées.
"Une pluie inattendue" seriously? Il existe ce qu'on appelle la prevision de la meteo a partir des sattelites places sur orbitre dans l'espace. Quand on les exploite il est possible d'avoir une idee precise de la pluie voire meme du volume d'eau.
Répondre à Quantbusiness
il y a 4 mois
Vive l'AES ! A bas la France!
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il y a 4 mois
Vive l'AES ! A bas la France!
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il y a 4 mois
Vive l'AES ! A bas la France!
reply_authoril y a 4 mois
A paris après la pluie l'eau disparaît....
Viva Paris
Bamako c'est pas beau
Répondre à
il y a 4 mois
Vive l'AES ! A bas la France!
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il y a 4 mois
Vive l'AES ! A bas la France!
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il y a 4 mois
Vive l'AES ! A bas la France!
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il y a 4 mois
Vive l'AES ! A bas la France!
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Ouze il y a 4 mois
Hum ! Ça craint.
Répondre à Ouze
il y a 4 mois
Vive la transition! Vive l'AES ! Les inondations montent en puissance . C'est la faute de la France
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il y a 4 mois
J’espère que le Sénégal a prit ses dispositions pour d’éventuelles négociations inondations au lieu de vouloir effacer les gens. Cette année mom nawét bi sen nawét leu
Commentaires (11)
"Une pluie inattendue" seriously? Il existe ce qu'on appelle la prevision de la meteo a partir des sattelites places sur orbitre dans l'espace. Quand on les exploite il est possible d'avoir une idee precise de la pluie voire meme du volume d'eau.
Vive l'AES ! A bas la France!
Vive l'AES ! A bas la France!
Vive l'AES ! A bas la France!
A paris après la pluie l'eau disparaît....
Viva Paris
Bamako c'est pas beau
Vive l'AES ! A bas la France!
Vive l'AES ! A bas la France!
Vive l'AES ! A bas la France!
Vive l'AES ! A bas la France!
Hum ! Ça craint.
Vive la transition! Vive l'AES ! Les inondations montent en puissance . C'est la faute de la France
J’espère que le Sénégal a prit ses dispositions pour d’éventuelles négociations inondations au lieu de vouloir effacer les gens. Cette année mom nawét bi sen nawét leu
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