À l’approche de la COP30 prévue en novembre 2025 au Brésil, les collectivités territoriales africaines multiplient les prises de position pour exiger un rôle accru dans l’architecture du financement climatique mondial. Lors d’un sommet organisé à Paris le 23 juin, plusieurs maires du continent ont rappelé que les villes africaines sont en première ligne face aux effets du changement climatique, sans pour autant disposer des moyens suffisants pour y faire face.
Alors que plus de 70 % de la population mondiale vivra en zone urbaine d’ici 2050, les centres urbains africains, en pleine expansion démographique et économique, doivent répondre à des défis croissants : résilience des infrastructures, gestion de l’eau, prévention des risques côtiers ou encore salubrité publique. Pourtant, l’accès direct des municipalités aux financements climatiques demeure encore très limité, en raison d’obstacles techniques, institutionnels et juridiques.
Les élus locaux plaident pour un renversement de cette logique : passer d’un modèle de canalisation des fonds via les États à un mécanisme permettant aux villes elles-mêmes de structurer et de porter des projets éligibles. Cette orientation, soutenue par plusieurs partenaires internationaux, s’inscrit dans une volonté plus large de territorialisation des politiques climatiques.
Dans leurs interventions, les maires ont mis en avant la nécessité d’inscrire cette demande dans les négociations officielles de la COP30, en s’appuyant sur les cadres émergents tels que la Convention des maires pour l’Afrique subsaharienne, le Fonds pour les pertes et dommages, ou les lignes directrices de la finance climat multilatérale. Au-delà d’un simple appui financier, ils aspirent à une reconnaissance institutionnelle de leur rôle stratégique dans la transition écologique.
Reste à savoir si cette mobilisation suffira à faire évoluer les instruments existants, longtemps structurés autour d’accords entre États et bailleurs. La COP30 pourrait constituer un moment charnière pour réévaluer les rapports de gouvernance entre niveaux local, national et global, dans un contexte où l’urgence climatique ne tolère plus de solutions centralisées et déconnectées du terrain.
bla bla rekk, quémander rekk, si c'était l'occident qui était impacté il allait trouver le moyen de tordre le bras aux causeurs de dommage pour leur faire payer.
mais l'afrik c'est comme cette belle jeune fille à la beauté immense au caractère bon mais qui ne connait pas sa valeur et se laisser leurrer par tous les malpropre.
Commentaires (1)
bla bla rekk, quémander rekk, si c'était l'occident qui était impacté il allait trouver le moyen de tordre le bras aux causeurs de dommage pour leur faire payer.
mais l'afrik c'est comme cette belle jeune fille à la beauté immense au caractère bon mais qui ne connait pas sa valeur et se laisser leurrer par tous les malpropre.
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