Mercredi 26 Février, 2020 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Afrique

Coronavirus: l’Afrique met en place des mesures de prévention

Single Post
Coronavirus: l’Afrique met en place des mesures de prévention

L'Afrique se protège contre le nouveau virus apparu en décembre en Chine. De la famille des coronavirus, cette maladie se manifeste par les symptômes de la grippe, pouvant aller jusqu'à des syndromes respiratoires sévères. À ce jour, 1 300 personnes ont été diagnostiquées en Chine et 41 patients en sont morts, selon le dernier bilan des autorités chinoises.


Quelques cas ont été détectés hors de Chine, notamment en France ou aux États-Unis, mais aucun cas n'a été signalé en Afrique où des mesures de surveillance et de prévention ont été mises en place.

Ainsi, tous les aéroports internationaux d'Afrique où atterrissent des vols en provenance de Chine ont été placés sous surveillance cette semaine. Au Kenya, en Éthiopie, en Afrique du Sud, au Ghana, au Sénégal et ailleurs, comme partout dans le monde, les débarquements sont encadrés, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Des salles de quarantaine sont prévues pour les cas suspects et des hôpitaux sont préparés pour recevoir d'éventuels patients.

À l'aéroport de Lagos, au Nigeria, comme à l'aéroport de Nairobi, au Kenya, les passagers en provenance d'Asie sont questionnés sur leurs déplacements, leurs rencontres avec des personnes qui auraient pu être exposées à la maladie ou encore sur leurs symptômes éventuels.

A l'aéroport Bole, d'Addis-Abeba, en Éthiopie, tout le monde est « screené », c'est-à-dire que l’on prend la température des gens qui débarquent.

Les autorités sénégalaises ont par ailleurs mis en place un numéro gratuit d'information pour la population, le 800 00 50 50, indique un communiqué du Ministère de la Santé et de l'Action sociale.

Dans tous ces pays, les mesures de protection s'accompagnent d'une campagne d'information, en tout premier lieu à l'attention des agents de santé, sur la nature et le comportement du virus.

Pour l'heure, la difficulté réside surtout dans la connaissance fine de cette maladie nouvelle et sur la capacité des autorités locales à l'identifier avec certitude. C'est ce qu'explique Chikwe Ihekweazu, directeur du Centre nigérian de contrôle des maladies, une structure créée durant l'épidémie d'Ebola qui avait touché l'Afrique de l'Ouest en 2014.

« La première chose que nous faisons, c'est de nous informer le plus vite possible sur ce nouveau virus. Comment se transmet-il ? Quelle est sa période d'incubation ? Ses symptômes cliniques ? Nous avons également formé rapidement nos collègues qui travaillent dans les aéroports, avec des mesures de prévention, de détection et de contention sur les points d'entrée. Le plus gros défi pour le Nigeria, actuellement, c'est de renforcer notre capacité à poser un diagnostic. Cela requiert des capacités très spécifiques en laboratoire, d'autant qu'il s'agit d'un nouveau virus. Il n’y a donc pas de test rapide. Nous travaillons étroitement avec l'OMS pour accéder rapidement à un diagnostic. Pour l'instant, nous aurons besoin d'envoyer les échantillons suspects à l'extérieur du pays pour qu'ils soient testés, mais notre objectif est de pouvoir faire cela sur le territoire nigérian, dans la semaine qui vient, si nous avons un cas suspect », précise-t-il.

Rappelons que ce coronavirus se traite et que, pour l'heure, d'après les statistiques, le taux de mortalité des personnes touchées n'est que de 4 %.  

liiiiiiiaffaire_de_malade

3 Commentaires

  1. Auteur

    En Janvier, 2020 (11:37 AM)
    Le Sénégal qui met en un numéro vert pour en symptôme ! Mais pourquoi on va appeler ce numéro pour que les médecins nous regardent entrain de creuser parce que pauvre. La famille américaine a vu son enfant creuver à l'hôpital de koalack à cause de ses avides d'argent. Tchipiri...
  2. Auteur

    En Janvier, 2020 (15:13 PM)
    Tout comme l'épisode Ebola, nous sommes à la pointe du progrès...en écrivant des âneries aussi grosses que des montagnes :

    /Rappelons que ce coronavirus se traite et que, pour l'heure, d'après les statistiques, le taux de mortalité des personnes touchées n'est que de 4 %. /



    l'épidémie en est à ses débuts avec 56 morts et des milliers hospitalisés pour les mêmes symptômes. Si la Chine a confinée 15 millions d'habitants dans la ville de Whan ce n'est pas pour rien.



    Mettre un N° de tél gratuit et au bout du fil que des suppositions en guise de diagnostic est grave TRES GRAVE !



    Le gouvernement va copier le même procédé que pour Ebola avec un seul malade pour le Sénégal histoire de demander une aide financière qui ne servira pas à éradiquer la maladie mais à sucrer toujours les mêmes. C'en est choquant : que sont devenues ces aides financières attribuées essentiellement à Ebola ( question ouverte) ?



    En attendant, pas rassuré avec les guignols se prenant pour des médecins à l'aéroport Dias .

    Auteur

    En Janvier, 2020 (07:48 AM)
    Eradiquons le malaria pour servir au moins à quelque chose.

    Nos hôpitaux sont pires que coronavirus.

Participer à la Discussion

Auteur Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire

Auteur Commentaire : Poster ma reponse

ON EN PARLE

Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

LES PLUS LUS

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email