La tension diplomatique croissante entre le Mali et l’Algérie a donné lieu au lancement d’une importante table ronde à Bamako, placée sous le thème évocateur « Crise Mali-Algérie : Histoire, réalités et perspectives. Débattre pour comprendre, comprendre pour construire la paix ». Cette rencontre, qui s’inscrit dans un contexte régional sensible, vise à examiner en profondeur les origines, les implications actuelles et les perspectives de la crise qui secoue les relations entre ces deux nations voisines.
Présidée par le ministre Pr. Kansaye, cette table ronde a réuni de nombreuses personnalités maliennes, dont le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, ainsi que des ambassadeurs de plusieurs pays partenaires du Mali. L’objectif est clair : analyser avec rigueur et lucidité une situation à fort enjeu diplomatique et sécuritaire pour les deux États.
Dès l’ouverture, le ministre Kansaye a exprimé sa satisfaction de présider cet espace d’échange scientifique et stratégique. Il a souligné la gravité de la crise actuelle, provoquée notamment par l’abattage d’un drone malien opérant dans l’espace aérien national par les forces algériennes. Un geste, perçu à Bamako comme une atteinte directe à la souveraineté malienne, a fortement dégradé les rapports bilatéraux et suscité un élan de solidarité de la part des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger.
Selon le ministre Kansaye, cette crise ne peut être dissociée du processus en cours d’affirmation de la souveraineté pleine et entière des États sahéliens, qui aspirent à se libérer de toute tutelle ou influence extérieure dans leurs choix stratégiques. Il a également dénoncé une falsification persistante de l’histoire par la partie algérienne, estimant qu’il est devenu impératif de « déconstruire les affabulations » et de proposer un nouveau récit aligné sur les intérêts vitaux du Mali, tout en reconnaissant les liens historiques profonds entre les deux pays.
Dans son allocution, le ministre a insisté sur la nécessité d’adopter une approche collaborative pour faire face aux défis communs dans la zone sahélo-saharienne : insécurité, instabilité économique, flux migratoires incontrôlés, tensions ethniques, etc. Selon lui, seule une coopération fondée sur la vérité historique, le respect mutuel et une vision partagée de la stabilité régionale pourra ramener la confiance et jeter les bases d’une paix durable.
Il a salué l’engagement des organisateurs de la table ronde pour la qualité des débats attendus, et a appelé les experts, universitaires et chercheurs à formuler des recommandations solides à l’attention des plus hautes autorités maliennes. Les propositions doivent permettre de renforcer l’action diplomatique du pays tout en défendant sa souveraineté dans un cadre respectueux des équilibres régionaux.
La table ronde est structurée autour de trois grands axes de réflexion :
1. L’historique des relations Mali-Algérie, remontant à la période précoloniale, en passant par la période post-indépendance jusqu’aux tensions contemporaines.
2. Les enjeux géopolitiques et géostratégiques dans l’espace sahélo-saharien, avec une analyse approfondie des alliances, des rivalités régionales, et des intérêts sécuritaires en jeu.
3. La socio-anthropologie des populations transfrontalières, mettant en lumière les dynamiques sociales, culturelles et économiques qui lient les communautés vivant de part et d’autre de la frontière Mali-Algérie.
L’ambition de cette rencontre ne se limite pas à un simple diagnostic. Elle se veut un espace constructif, apaisé et ancré dans une dynamique de paix, de compréhension mutuelle et de souveraineté assumée. À travers cette initiative, le Mali affirme sa volonté de traiter les différends régionaux avec sérieux, rigueur et responsabilité, tout en consolidant ses relations internationales dans un cadre équitable et respectueux des intérêts mutuels.
Alors que la crise maliano-algérienne suscite de nombreuses interrogations au niveau sous-régional, cette table ronde pourrait marquer un tournant décisif dans la manière de penser et de gérer les différends diplomatiques en Afrique de l’Ouest et du Nord, avec comme fil conducteur une maxime simple, mais puissante : débattons pour comprendre, comprenons pour construire la paix.
Les Algériens ne sont pas les Peulhs du Macina. C'est du lourd. Ils ont abattu un drone de plusieurs milliards de francs cfa, le fleuron de l'armée de l'air malienne. Et le Mali n'ose pas riposter pour un drone abattu dans son espace aérien. Où est la souveraineté malienne? Rien que des souverainistes de salon et de table ronde.
Répondre à
il y a 3 mois
L'Algérie ne boxe pas dans la meme catégorie que le pauvre Mali dont le gouvernement n'arrive pas à assurer de l'eau potable à son peuple
Répondre à
Algérien = racisteil y a 3 mois
Beaucoup de racisme!
Répondre à Algérien = raciste
il y a 3 mois
Présidée par le ministre Pr. Kansaye, .ministre de quoi ?
ambassadeurs de quels bleds ?
moi ya pas connaitre qui est quia au mali !!
Répondre à
il y a 3 mois
Nos autorités doivent comprendre que nous sommes fatigués, très fatigués de cette situation et qu'ils doivent arrêter de créer des problèmes partout pour de la communication politique. La majorité du peuple ne demande que manger, boire de l'eau claire qui ne rend pas malade et avoir des infrastructures qui soient réparées. Le peuple va finir par se révolter parce que nos putschistes nous condamnent. Le pays est dans une situation catastrophique. Trop de gens sont à bout, prêts à exploser.
reply_authoril y a 3 mois
vous les maliens vous ne savez pas comment vous révolter et vous faire respecter par vos dirigeants. il faut prendre notre exemple avec macky. le senegal n'est pas un pays de soumis.
reply_authoril y a 3 mois
Tu lui donnes comme exemple les jeunes avec Macky mais tu oublies qu'au Mali il ne s'agit pas de la dérive d'un civil mais d'une dictature militaire qui utilise la terreur, ne respecte aucune loi, n'hésite pas à faire disparaître les opposant et surtout qui obéit à des mercenaires russes qui s'accaparent les richesses et ne veulent pas de changement. Les maliens, soit ils restent soumis soit ils se font tous massacrer.
Répondre à
il y a 3 mois
Pour que la Paix revienne, L'Algerie doit arrêter d'être un mauvais voisin en ébergeant sur son sol, ceux qui attaquent le nord du Mali.
Commentaires (6)
Les Algériens ne sont pas les Peulhs du Macina. C'est du lourd. Ils ont abattu un drone de plusieurs milliards de francs cfa, le fleuron de l'armée de l'air malienne. Et le Mali n'ose pas riposter pour un drone abattu dans son espace aérien. Où est la souveraineté malienne? Rien que des souverainistes de salon et de table ronde.
L'Algérie ne boxe pas dans la meme catégorie que le pauvre Mali dont le gouvernement n'arrive pas à assurer de l'eau potable à son peuple
Beaucoup de racisme!
Présidée par le ministre Pr. Kansaye, .ministre de quoi ?
ambassadeurs de quels bleds ?
moi ya pas connaitre qui est quia au mali !!
Nos autorités doivent comprendre que nous sommes fatigués, très fatigués de cette situation et qu'ils doivent arrêter de créer des problèmes partout pour de la communication politique. La majorité du peuple ne demande que manger, boire de l'eau claire qui ne rend pas malade et avoir des infrastructures qui soient réparées. Le peuple va finir par se révolter parce que nos putschistes nous condamnent. Le pays est dans une situation catastrophique. Trop de gens sont à bout, prêts à exploser.
vous les maliens vous ne savez pas comment vous révolter et vous faire respecter par vos dirigeants. il faut prendre notre exemple avec macky. le senegal n'est pas un pays de soumis.
Tu lui donnes comme exemple les jeunes avec Macky mais tu oublies qu'au Mali il ne s'agit pas de la dérive d'un civil mais d'une dictature militaire qui utilise la terreur, ne respecte aucune loi, n'hésite pas à faire disparaître les opposant et surtout qui obéit à des mercenaires russes qui s'accaparent les richesses et ne veulent pas de changement. Les maliens, soit ils restent soumis soit ils se font tous massacrer.
Pour que la Paix revienne, L'Algerie doit arrêter d'être un mauvais voisin en ébergeant sur son sol, ceux qui attaquent le nord du Mali.
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