Lundi 12 Avril, 2021 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Afrique

Violation des droits de l'homme : Amnesty international épingle (aussi) la Guinée

Single Post
Rapport Amnesty International contre la guinée
Rien ne semble aller pour le régime d'Alpha Condé en matière de défense des droits humains dans le pays. Après le Département d’État américain le 30 mars dernier dans un rapport accablant où la Guinée était accusée de violation systématique des droits humains dans le pays, c’est au tour d’Amnesty International de dresser un tableau sombre sur la Guinée en matière de droits de l’homme. 

Dans son rapport, l’organisation dénonce plusieurs violations des droits humains en 2020.Le document indique que plusieurs violations des droits humains ont été commises dans le contexte d’une modification controversée de la Constitution et des résultats contestés de l’élection présidentielle. 
Et des dizaines de personnes ont été tuées par des membres des forces de défense et de sécurité lors de manifestations, et les auteurs de ces homicides demeuraient impunis. Des membres de partis politiques d’opposition et des militants en faveur de la démocratie ont été arrêtés et détenus arbitrairement. Le droit à la liberté d’expression et le droit de réunion pacifique ont fait l’objet de restrictions. Le droit à la santé des prisonnières et prisonniers était mis à mal par une surpopulation chronique et des conditions de détention déplorables.

«Les forces de défense et de sécurité ont fait usage d’une force excessive contre des manifestants, des dizaines de personnes ont été abattues et de nombreuses autres ont été blessées par balle ou touchées par des grenades lacrymogènes. Entre le 21 et le 22 mars, au moins 12 personnes ont été tuées lors de manifestations organisées par le FNDC. Le 12 mai, sept personnes ont trouvé la mort dans des manifestations, dont certaines ont tourné à la violence, dans les villes de Manéah, Coyah et Dubréka (région de Kindia) ainsi qu’à Kamsar (région de Boké). Elles dénonçaient la manière dont les forces de sécurité faisaient appliquer les restrictions de circulation liées à la pandémie de COVID-19. Dans les jours qui ont suivi l’élection présidentielle d’octobre, au moins 16 personnes ont été tuées par les forces de sécurité alors qu’elles protestaient contre les résultats du scrutin. 
Les forces de défense et de sécurité ont également commis des violences à l’encontre des populations de quartiers de la capitale, Conakry, perçus comme favorables à l’opposition, tuant au moins un habitant de Wanindara le 1 er décembre, sans raison », accable le rapport. 
Toujours dans le document, en ce qui concerne la violation des droits de l’homme en Guinée, Amnesty international indique que « Selon les autorités, deux policiers ont été tués à Conakry, le 21 octobre et le 30 novembre respectivement, et trois gendarmes et un soldat ont eux aussi trouvé la mort lors d’une attaque visant un train de la compagnie minière Rusal le 23 octobre, également dans la capitale », peut-on lire dans le document.
Par ailleurs, l’organisation a également épinglé le régime d'Alpha Condé par rapport aux arrestations et détentions arbitraires. 


6 Commentaires

  1. Auteur

    Amsa

    il y a 4 jours (11:00 AM)
    Le Senegal fait pire.... les gens sont sous ecoutes a longueur de journee, les forces d'ordres brutalisent la population civile, tuent avec les armes et autres methodes.
    {comment_ads}
  2. Auteur

    Défenseur

    il y a 4 jours (12:02 PM)
    Là aussi oui
    {comment_ads}
    Auteur

    Amadou

    il y a 4 jours (12:19 PM)
    A mon avis ce gassama là, il fait de trop. Ce qu'on doit voir d'o proviennent leurs financements. Ils reçoivent l'argent des PD qu'ils veulent institutionnaliser. On doit leur exiger de révéler leurs sources d'argent sinon les exclure du pays.
    {comment_ads}
    Auteur

    il y a 4 jours (12:46 PM)
    N'importe quoi, ce ki se passe en Guinée si c'était au Sénégal, aucun auchan ou un Total ne serait brûlé. La liberté d'expression du à la démocratie se transforme en vandalisme, insolence et anarchie,mensonge et désinformation en tout genre. Le problème de la démocratie au Sénégal c nous même qui ne sommes pas à la hauteur de nos libertés obtenus par combat et bonne conscience des dirigeants comme Senghor et Diouf. On doit se regarder en face et voir démocratie est une liberté qui a ces limites si non c une anarchie. Regarder les récentes manifestations au Sénégal, qui ont eu pour point de départ un gros mensonge et une grosse désinformation. C grave ça et maintenant on se rend compte qu'il y a eu une grosse manipulation des gens . Liberté de la presse n'est pas une anarchie. Quand une Télé qui a des audiences se met à publier de faux résultats au soir de l'élection présidentielle, c grave . Et c cette même Télé qui se charge de l'opinion.
    {comment_ads}
    Auteur

    il y a 4 jours (14:27 PM)
    Très mauvaise télé qui fait dans la désinformation au quotidien. Walf est une télé d'ooposition.
    Auteur

    Ibra

    il y a 4 jours (15:36 PM)
    amnistie nous détourne des vraies violations perpétuelles des droits de l'homme. Par exemple, pourquoi nous ressources sont pillées sans qu'amnistie ne dénonce cela. l'occident réduit les peuples à la pauvreté, mais cela est vue comme les lois du business. notre lutte doit s'orienter sur ces choses en priorité

    ça ne va jamis leur intéresser
    {comment_ads}

Participer à la Discussion

Auteur Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire

Auteur Commentaire : Poster ma reponse
Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email