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Agriculture

Production mondiale : 2.859,4 millions de tonnes de céréales attendues pour la campagne 2013-2014

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Production mondiale : 2.859,4 millions de tonnes de céréales attendues pour la campagne 2013-2014

Selon un rapport de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), qui cite le département américain de l'agriculture (Usda), l’offre mondiale de céréales pour la campagne 2013-2014 devrait atteindre 2.859,4 millions de tonnes, soit une légère hausse de 0,1 % par rapport à celles de juillet. Un relèvement de 5 % a été enregistré, en comparaison aux estimations de 2012-2013.

En ce qui concerne les cours mondiaux, les prix du riz indien et du pétrole ont progressé alors que ceux du blé, du maïs, de l’huile de soja et du sucre ont fléchi durant le mois de juillet.

Citant un document intitulé  l’« évolution des cours des matières premières en juillet 2013 et perspectives », produit par le département américain de l'agriculture (Usda), publié hier, la Dpee révèle que 2859,4 millions de tonnes de céréales sont attendues en termes d’offre mondiale. Toutefois, précise la même source, les stocks de clôture pour la campagne 2013-2014 devraient s’établir à 462,1 millions de tonnes, soit un léger repli de 0,1 %, comparés aux prévisions de juillet et une amélioration de 7,4 % par rapport aux estimations 2012-2013.

 Baisse de 0,2 % de la production de riz

L’Usda a  abaissé de 0,2 % ses prévisions concernant la production mondiale de riz, pour la campagne 2013-1014, évaluée à 477,9 millions de tonnes. Cette situation, explique le rapport, est principalement attribuable à une réduction des prévisions pour la Chine, mais partiellement compensée par des améliorations pour le Pakistan et les  Etats-Unis. Cependant, les prévisions de production pour l’Inde sont restées stables, à 108 millions de tonnes, en août 2013. La consommation mondiale de riz, en 2013-2014, devrait atteindre 475,3 millions de tonnes, soit une baisse de 0,2 % par rapport à juin, en liaison avec celles enregistrées en Indonésie et en Chine. En  juillet 2013, le prix  du  riz  indien a progressé de 2,9 %, s’échangeant à 428 dollars la tonne. Parallèlement,  par rapport à juillet 2012, une hausse de 8,6 % a été relevée. 

S’agissant du maïs, l’Usda table, pour la campagne 2013-2014, sur une  production mondiale de 957,2 millions de tonnes, en baisse de 0,3 % par rapport aux prévisions de juin 2013. En effet, la production de maïs a été revue à la baisse  pour les Etats-Unis, le Mexique, l’Union européenne, la Russie et la Serbie. Toutefois, un bond de 11,5 % a été enregistré, en comparaison avec la campagne précédente. Ainsi,  les prix à l’exportation du maïs se sont abaissés de 6,3 %, passant de 298,4 dollars la tonne en juin 2013 à 279,5 dollars en juillet. En glissement annuel, ces prix ont chuté de 16,1 %. En cumul sur les sept premiers mois de 2013, ils ont progressé de  4,6 %, en comparaison avec la même période de 2012.

Niveau record de la production de blé

S’agissant du blé, l’Usda a relevé de 7,6 millions de tonnes (1,1 %)  ses prévisions de production mondiale, pour la campagne 2013-2014, atteignant un niveau record de 705,4 millions de tonnes. Cette situation est imputable aux hausses constatées principalement dans l’Union européenne, au Kazakhstan et en Ukraine.  Aussi,  la  production mondiale de blé  s’est relevée de 7,6 % par rapport  aux estimations de la campagne précédente.  Concernant les cours mondiaux, le prix de la tonne de blé s’est contracté de 2,8 %, passant  de 313,4 dollars en  juin 2013, à 304,6 dollars en juillet. Une chute de  11,9 % a été également  enregistrée, en glissement annuel. Toutefois, en moyenne sur les sept premiers mois de 2013, une  amélioration de 11,1 % a été relevée.

Les prix à l’exportation du sucre en recul de 1,5 %

Pour le sucre, la note du département américain de l’agriculture indique que ses prix ont reculé, pour le quatrième mois consécutif, du fait des prévisions de production excédentaire dans les principales zones de production, notamment  le Brésil.  En effet, le  fléchissement des prix de l’éthanol, dans ce pays, a incité à la transformation de canne en sucre et non en éthanol, accentuant la baisse des cours internationaux de ce produit. Les prix à l’exportation du sucre se sont repliés de  1,5 %, passant de  376,8 dollars la tonne en juin 2013, à 371,2 dollars en juillet 2013. Ces prix se sont  fortement contractés de  26,4 % et 21,2 %, respectivement, en glissement annuel et en cumul sur les sept premiers mois de 2013.

La production de l’huile de soja en baisse de 0,7 %

L’Usda a abaissé de 0,7 % ses prévisions de production mondiale d’huile de soja, pour la campagne 2013-2014, établies à 44,3 millions de tonnes. Par rapport à la précédente campagne 2012/2013, la production pourrait  augmenter de 3,8. Les cours mondiaux moyens de l’huile de soja  ont baissé de 4,4 %, passant de 1041 dollars la tonne en juin 2013, à 995 dollars en juillet. Cette situation est  liée  à l'abondance des disponibilités exportables, surtout en Argentine, à une faible demande (notamment en  agro-diesel) et de bonnes perspectives de récolte de soja aux États-Unis.  En glissement annuel, ces cours auraient chuté de 19,7 %. Parallèlement, par rapport aux sept premiers mois de 2013, les cours ont reculé de 11,7 %, en comparaison à la même période de l’année précédente.

Pour ce qui est du  pétrole, sa production totale de juillet 2013 est estimée à 30,3 millions de  barils/jour,  soit une baisse de 0,1 million de barils/jour comparée à juin 2013. Concernant les cours, le baril de Brent, en moyenne mensuelle,  a progressé de 4,5 % entre  juin et juillet 2013, atteignant 107,7 dollars.  Parallèlement,  ils se sont relevés de 4,4 %, par rapport à juillet 2012, même si, en cumul sur les sept premiers mois, un recul de 3,8 % a été noté.



liiiiiiiaffaire_de_malade

2 Commentaires

  1. Auteur

    Mor

    En Août, 2013 (15:34 PM)
    NETTALI.NET - Le rapport de l’IGE, que Nafi Ngom Keïta a remis au chef de l’état Macky Sall avant d’aller rejoindre l’endroit d’où elle va surveiller les nouveaux anciens pauvres, l’Ofnac, révèle à quel point la machine à détourner les milliards,, n’était même pas bien huilée, mais systématisée autour du Maître des Poursuivis, Abdoulaye Wade lui-même. Tout part de lui et mène à lui. Cette valse de milliards étourdissante par son envergure et son volume, a pu avoir lieu, si l’on en croit les pages du rapport de l’Ige, grâce à un système de prédation mis au point par le grand manitou avec des hommes-liges comme assesseurs, souvent d’ailleurs sortis de nulle part, et enrichis à une vitesse supersonique. On se remémore la formule de Fabrice Nguéma sur Walf, lors de ses toniques revues de presse qui parlait alors de Wade et ses wadaillons. Il ne croyait pas si bien dire… D’autant qu’a posteriori, on comprend mieux la célèbre phrase dévoilée par Idy sur son CD parricide qu’il avait prêtée à Abdoulaye Wade lui disant face au coffre-fort plein laissé par son prédécesseur Abdou Diouf : « Nos problèmes d’argent sont terminés ». Pour le coup, on peut affirmer que pour nombre d’entre eux, « leurs problèmes d’argent viennent de commencer ». Sauf que, la bérézina n’atteint que certains hommes et en épargne d’autres. La bamboula éventée à travers toutes les « unes » de nos quotidiens fut féroce et joyeuse en même temps, menée par d’insatiables goinfres sans scrupules, ni pitié pour les Sénégalais qu’ils étaient censés guider vers le développement. Certains vont s’ébahir sur l’autoroute à péage de Wade pour dire qu’il a bossé. Certes, mais il n’aura fait là que son boulot de président. Faut-il alors de ce fait passer par pertes et profits les sommes qui seraient détournées en construisant des routes ? Le soin quasi scientifique mis à spolier la République, laisse pantois, ainsi que la hardiesse des procédés, comme si une impunité divine leur avait été promise. Les fonds qui auraient été amassés et ensuite ventilés vers le palais de la République, sont vertigineux. Le culot avec lequel l’opération fut menée est saisissant. Toutes les casseroles bruyantes portées à notre connaissance, portent la marque de la présidence de la République et les personnes aujourd’hui indexées et emprisonnées tiennent toutes le même discours : « C’est suite à des ordres insistants de Wade que nous avons eu à mener ces opérations ». Baïla Wane embouche la même trompette pour la Lonase, Khoureïchy Thiam n’évite pas l’opportunité de se blanchir sur le dos de son patron quant à d’improbables licences de pêches, comme Bara Sady au Port autonome de Dakar va justifier ses errements de gestion sur la voracité du palais. Quant à l’Anoci, porte par laquelle les enquêteurs vont clouer Karim Wade au poteau d’exécution, il ne saurait être étonnant qu’il déclare aussi sa capacité et sa subordination aux ordres de son papa de président. Alors, pourquoi ne va-t-on pas chercher Ali Baba dans sa caverne de Versailles plutôt que d’embêter les 40 voleurs qui s’arc-boutent tous sur les mêmes excuses et se défaussent tous sur l’air de « que pouvais-je faire d’autre ? ». C’est la seule question qui vaille d’être posée, d’autant que le « Maître des Poursuites » qui mène la traque des biens mal acquis, a les moyens de les confondre, lui qui était là quant ce casse du siècle a eu lieu. Parce qu’assurément, lorsque les riches dansaient, tous ces gens-là ne faisaient pas partie de l’orchestre. Ils étaient bien au cœur de ce « tanebeer » (séance de danse sénégalaise autour d’un grand cercle) géant et coloré de toutes nos hypocrisies qui admettaient ce gaspillage insensé, du simple fait que « c’était une grande famille de variables regroupée autour d’une bien gourmande constante ». Vous mangiez ? Et bien payez maintenant !! Nettali

  2. Auteur

    Mario Lopes

    En Août, 2013 (18:43 PM)
     :haha:  Des conneries lorsque 30 % des ménages sénégalais n'assurent pas les trois repas quotidien  :haha:  Au même moment le Sénégal joue les philanthropes humanitaire pour l'envoie des tonnes de riz pour la Guinée Bissau pays riziculteur qui serait en proie d'une famine générale a cause de chute du prix des noix de cajou. Un sabotage économique via le Franc CFA.  :haha:  Du déjà vu avec le cacao sous le président Boigny.

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