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Présidentielle 2019 : «La Cena a manqué de…» (Porte-parole)

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Présidentielle 2019 : «La Cena a manqué de…» (Porte-parole)

La Commission électorale nationale autonome (Cena), l’organe sénégalais chargé de superviser les élections, reconnait ses défauts. «On a accablé la Cena de beaucoup de maux, c’est vrai, acquiesce Issa Sall, le porte-parole de la Cena, sur le plateau du Jury du dimanche d'Iradio. Je ne dirais pas que nous sommes vraiment hors de tout reproche, ce n’est pas possible. Peut-être que nous avons manqué d’avoir une certaine ouverture aux partis politiques, d’aller vers eux plutôt que d’attendre qu’ils viennent vers nous.»  

En revanche, Issa Sall réfute les accusations de parti-pris agitées par l'opposition : «La Cena ne peut pas être partiale parce que nous ne publions pas des résultats. Ce qu’on peut nous reprocher, c’est de ne pas avoir fait notre travail c’est-à-dire de contrôler le processus électoral. Sur ce plan-là, nous sommes présents des inscriptions jusqu’à la proclamation des résultats. L’objectif derrière tous ces textes c’est qu'on ait une élection transparente, qu’on défende le droit de l’électeur.»

Affaire des 1,2 million de cartes

Au sujet des cartes d'électeurs (1,2 million selon la Société civile) distribuées en l’absence de la Cena, l’invité de Mamoudou Ibra Kane précise : «Après les élections législatives, il y avait 800 mille cartes qui devaient être imprimées, elles l’ont été et ont été distribuées sur la base de l’article L54 du Code électoral. Nous, on s’est dit que la Cena ne peut pas être un organe qui contrôle la distribution des cartes parce que dès qu’on n’est pas en élection, la carte d’électeur devient une carte d’identité qui doit être remise à son propriétaire.»

Le porte-parole de la Cena ajoute : «Après la révision, nous avons décidé de mettre en place un système de contrôle de la distribution. Et, depuis le mois de novembre, on a contrôlé toute la distribution des cartes. Donc, en parlant de  1,2 million de cartes, ils évoquent une loi qui nous permet de contrôler et que nous même avons, dans une certaine manière, violée en contrôlant bien avant que le droit qui nous est accordé ne soit mis en œuvre, car on devait contrôler à partir du 9  janvier, mais on l’a fait depuis le mois de novembre.»


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