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Communique

Après la sortie de Tounkara sur la rédaction du communiqué du conseil des ministres : le Dircab de Latyf réagit

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Après la sortie de Tounkara sur la rédaction du communiqué du conseil des ministres : le Dircab de Latyf réagit

Des bons et mauvais usages dans le langage juridico-administratif : échange  avec  un correcteur public déclaré.

De manière générale, la langue française est connue pour son extrême complexité, comparativement aux autres langues internationales, comme l’anglais. D’après certaines sources historiques, cette spécificité lui vient de son statut de « langue d’élite » au moyen âge, du fait de l’étroitesse de son champ d’utilisation, réservé exclusivement aux « instruits », tandis que la majorité des locuteurs était cantonnée au latin. Cette langue est néanmoins accessible à la compréhension humaine, puisqu’elle fait l’objet d’enseignement et de recherche, selon la formule consacrée par les universitaires.

Depuis un certain temps, un homme respectable et exerçant une noble profession s’invite dans la critique de texte administratif, ce qui relève de ses prérogatives intangibles de citoyen, s’exprimant librement dans un Etat de droit.

Les productions publiques (actes, actions ou opérations…) engagent toute la République et  concernent donc toute la communauté de citoyens. En effet, le « nom de famille » d’une République, est « public », comme composante sémantique et adjectif directeur accompagnant sa manifestation pratique. Ainsi, tout ce qui se rapporte essentiellement à l’Etat ou à son expression est public par nature et par destination. On parlera ainsi d’action publique, d’administration publique, de travaux publics etc.

Toutefois, lorsqu’un citoyen s’exprime publiquement, il doit, en principe, sentir naître, à sa charge, un sentiment de responsabilité. Il doit également et surtout s’assurer de toutes les précautions et vérifications utiles à son action. Cet effort minimal fait souvent défaut, dans la scène des publications libres. Il en est ainsi de la critique portée sur le texte du communiqué du Conseil des Ministres, du 06 août 2013.

Un collaborateur a attiré mon attention sur l’intervention du respectable citoyen, cité supra, qui a considéré comme fautes d’orthographe ou de grammaire, les emplois de majuscules pour Président de la République, Premier Ministre, Conseil des Ministres, Chef de l’Etat.

Les précisions suivantes s’imposent :

  • de principe, le langage juridico-administratif même s’il n’est pas contraire au langage littéraire classique, comporte néanmoins des nuances et spécificités, en rapport avec le symbolisme institutionnel, si cher au Général Charles de Gaulle. Par exemple chez les Juges, on emploie des « attendus », pour distinguer les alinéas dans une décision, ce terme n’a pas d’équivalent dans le langage courant. De même, un texte normatif (décret ou arrêté) comporte des visas (Vu la Constitution…Vu la loi 92…), très différents dans le sens, des visas Schengen intéressant un voyageur ;

  • la source obligatoire qui fonde notre style de rédaction est la Constitution du Sénégal, loi fondamentale qui a mis en majuscule la première lettre de Président de la République, Premier Ministre, Conseil des Ministres, Chef suprême des Armées… (articles 42 à 45 de la Constitution, version publiée dans le site officiel du Gouvernement du Sénégal, voir http://www.gouv.sn/IMG/pdf/Constitution.pdf);

  • c’est la même Constitution qui permet de porter les critiques en français puisque c’est ce texte qui a érigé cette langue en langue officielle. Dès lors, il serait heureux pour notre citoyen respectable de se conformer à l’ensemble du bloc de constitutionnalité, en acceptant l’emploi des majuscules, comme indiqué par ce texte.

  • En tout état de cause, les agents publics n’ont d’autres choix  que de se conformer au style et aux emplois de notre loi fondamentale. Pour un  choix doctrinaire, entre Voltaire des littéraires et Montesquieu des juristes-politiste, ils choisiront Montesquieu.

  • etc.

Par ailleurs, les majuscules ne sont pas destinées à des personnes mais à des institutions que l’on met en relief, à bon droit d’ailleurs, puisqu’on est en République. Le surplus d’observations (les virgules, les points entre les chiffres pour les nombres), nous semble sans intérêt.

La rédaction administrative que les Ecoles d’Administration publique enseignent ne s’accorde pas avec les esprits libres, du fait de sa neutralité essentielle, ses normes et ses symboles.

Pour finir, il est périlleux, à notre avis, pour un être humain, imparfait par nature, de naviguer dans l’absolu, réservé au Bon Dieu. Monsieur le correcteur public, avec le respect dû : les désirs et les perceptions ne sont pas des normes, celles-ci sont beaucoup plus complexes !   


*Cheikh DIENG, Magistrat, Directeur de Cabinet du Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, Porte-parole du Gouvernement.             


    

 


affaire_de_malade

83 Commentaires

  1. Auteur

    Momla

    En Août, 2013 (20:14 PM)
    Tounkara tu en as pris pour ton grade. C est bien fait pour toi. Pauvre carant, inculte.
  2. Auteur

    Leboom

    En Août, 2013 (20:18 PM)
    La faute revient à celui qui redige les communiqués de l'Etat.

    Depuis un certain temps on parle sans arret des erreurs de la communication gouvernementale alors il est temps qu'ils voient ce qui cloche.
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    Auteur

    Pfff

    En Août, 2013 (20:20 PM)
    Et les fautes d'orthographe et de grammaire ? Elles étaient bien réelles non ? Le prestige de nos autorités se dégrade de génération en génération. Au lieu de prendre note des critiques qui leur sont adressées en vue de s'améliorer, elles se lancent dans des querelles futiles. C'est désespérant.
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    Auteur

    Noooooooooooooooo

    En Août, 2013 (20:21 PM)
    tu n as rien dit,et les fautes de grammaire?
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    Auteur

    Sentinelles Du Peuple

    En Août, 2013 (20:22 PM)
    CE GOUVERNEMENT EST NUL !!!!!



    Mon oeil





    MACKY SALL EST EN FIN DE REGNE
    Auteur

    Jule

    En Août, 2013 (20:23 PM)
    im sorry but tounkara ne comprend pas le francais il exprime mal
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    Auteur

    Shimmm

    En Août, 2013 (20:32 PM)
    Vous devenez silly gnak khorom devant Tounkara!!!
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    Auteur

    Laiflenul

    En Août, 2013 (20:33 PM)
    Latif degoul toubab. Les communiqués du Conseil des ministres sont truffés de fautes de toutes sortes (grammaticales, style, etc). C'est du jamais vu depuis l'indépendance.
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    Auteur

    Bessell

    En Août, 2013 (20:35 PM)
    Je n'aime pas la façon de faire de Tounkara. mais pour dire vrai, le Dircab n'a pas abordé toutes les fautes soulignées par le journaliste. Pourquoi?
    Auteur

    Baye

    En Août, 2013 (20:37 PM)
    Aller voir la mouture de la constitution du temps de Senghor, l actuelle a ete plusieurs fois modifiée

    Elle ne peut pas servir de référence en terme de fautes,
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    Auteur

    Bour Sine

    En Août, 2013 (20:41 PM)
    Cette réaction du directeur de cabinet de latif coulibaly qui se réfugie derrière la forme de laredaction de la constitution du Sénégal pour justifier l'injustifiable, ecoeure à plus d'un titre. Juste un bla bla qui fera rire encore Tounkara.

    C'est vraiment malheureux pour ce pays.

    Sachez que Tounkara a été le tout dernier à faire ces observations sur la qualité de la rédaction des communiqués du CM.

    M. Dieng, vous auriez du vous taire parce que vous ne nous apprenez rien. Au contraire, vous essayez de bluffer pour faire semblant d'occuper bien votre fauteuil.

    Malheureusement, les arguments n'existent pas
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    Auteur

    Sow

    En Août, 2013 (20:44 PM)
    et les fautes de grammaire qu est ce vous en dites vous avez tardé a repondre

    on est pas cons
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    Auteur

    Xeuss

    En Août, 2013 (20:45 PM)
    J aime pas trop tounkara mais ses critiques sont plus claires que les réponses formulées. En résumé donc pour l'auteur du texte on peut faire du n'importe quoi avec le francais du moment que dans la constitution aussi on l'a écrit avec du n'importe quoi. Le francais n est il pas une langue et une seule, ou bien on l'ecrit differement selon ..... :-D 
    Auteur

    Euskeye

    En Août, 2013 (20:55 PM)
    En faire une ou deux, c'est humain mais persister dans ses conneries c'est tout simplement diabolique!!!

    EUSKEYE!!!
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    Auteur

    Mame

    En Août, 2013 (21:00 PM)
    ne vous fatiguez pas pour ce con de tounkara qui ne parle même pas correctement français.

    SI JE NE ME TROMPE IL A FAIT CETTE REMARQUE DURANT LE RAMADAN.IL AURAIT DÜ REAGIR HUMBLEMENT POUR BAIGNER DANS LA GRÄCE DIVNE CAR UNE LETTRE SUFFIRAIT POUR ALERTER INTELLIGEMMENT ET EN CAS DE RECIDIVE PASSER A CETTE ETAPE . APRES TOUT ERRARUM HUMANIS.



    IL CRIE ISLAM ISLAM MON OEIL............L HUMILITE EST EXIGEE DURANT LE RAMADAN ET LE CARËME.

    IL DIT DANS SON EMISSION COMMENT SOUKKEULI SA REUW ET BIEN VOILA TOUNKARA UN MOYEN QUE TU VIENS DE RATER POUR CE FAIRE ......................GUEULADE GUEULADE
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    Auteur

    Maxmaguette

    En Août, 2013 (21:03 PM)
    M. Dieng, vous auriez mieux fait de vous taire.

    Très sincèrement !
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    Auteur

    Baye

    En Août, 2013 (21:03 PM)
    senegalais de new york soyez prudent le nome DIBA GAYE envoyeur de contenair et vendeur de voiture habitant harlem age d'une cinquantaine est entain d'escoque la communaute senegalaise please becareful with your money
    Auteur

    Ein

    En Août, 2013 (21:11 PM)


    Bonsoir,



    je commencerai juste par rappeler qu'aucun pays ne s'est développé avec une langue étrangère.

    Ces lettres capitales, points et virgules sont à mon sens des détails insignifiants par rapports aux réalités et priorités de notre cher pays.



    Il ne faudrait pas être plus royaliste que le roi, les fils et petits fils de Montesquieu et voltaire sont à mille lieux des détails grammaticaux !



    Ce débat aurait un réel intérêt si elle porté sur la défense de la langue kocc ou d'une parmi les belles autres de nos différentes contrées pour ne pas citer le diola, le sérère, le mandingue, le peul et le soninké entre autres.



    Pour finir je dirais juste à ce correcteur public et à ce porte parole du gouvernement : Chers messieurs, vous êtes dans un débat puéril au sens propre pour du terme. Nous avons besoin des vos "compétences" ailleurs.



    Avant de chercher à corriger la langue de nos colonisateurs, cherchons d'abord à écrire LA NOTRE.

    EIN : Le dialecte est à l’identité culturelle ce la couleur noire est au nègre. EIB

    Respectueusement,



    EIN

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    Auteur

    Pape Ndiaye

    En Août, 2013 (21:12 PM)
    Ce débat suscité est loin d'être inutile, mais permet de recentrer certaines choses dans la pratique administrative . Quelques indications à titre de contribution

    Le vocabulaire et le style administratif, la typographie, ont leurs règles. Le Président Senghor de son temps avait fait éditer un manuel de secrétariat destiné à l'administration centrale. On y trouve des indications d'ordre grammatical, typographique, etc....Ce manuel est encore disponible dans beaucoup de services administratifs, et peut toujours servir. Le BOM avait aussi fait des productions dans ce domaine. Pour la typographie, en dehors des manuels dédiés, le site de l'OIF apporte de précieuses indications. On peut citer aussi le Grevisse, Du bon usage....
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    Auteur

    France(rouen)

    En Août, 2013 (21:13 PM)
    Il avait bel et bien des fautes de grammaire de d'orthographe.M. Dieng, vous auriez dû vous taire parce que vous ne nous apprenez rien.Les communiqués du Conseil des ministres sont truffés de fautes de toutes sortes (grammaticales, style, etc). c'est un gouvernement de nullards c'est tout, il faut d'admettre.
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    Auteur

    Renbv

    En Août, 2013 (21:14 PM)
    C'est vraiment triste Monsieur Dieng. Soyez honnêtes, acceptez vos erreurs et essayez de faire votre travail. Ce n'est pas compliqué!!!!!!!
    Auteur

    Fan De Tounkara

    En Août, 2013 (21:17 PM)
    j'ai hate de suivre le SENEGAAL CA KANAM de demain. Que Dieu nous y amene en paix!!!
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    Auteur

    Verité

    En Août, 2013 (21:24 PM)
    et l'erreur au niveau de CEDEAO vous avez écris CDEAO, aucune humilité decidement , je me demande ou macky sall va nous mener chacun essaie de se mettre en valeur un jules diop qui stresse les photographes du palais de le prendre en photo durant les grands evenements, un latif qui fait son show en installant des cellules de bonne gouvernance à kafrine , vous prenez les sénégalais comme des demeurés... mais nous veillons le reveil sera brutal.
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    Auteur

    France(rouen)

    En Août, 2013 (21:28 PM)
    Tounkara s'exprime mal en français, j'avoue."Cheikh DIENG, Magistrat, Directeur de Cabinet du Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, Porte-parole du Gouvernement" fait des chapelets de fautes ( de tous genres) dans un petit communiqué de conseil des ministres et parmi eux à commencer par le président personne n'a rien vu. Je pardonne ce gouvernement peut-être le communiqué a été rédigé par le ministre Youssou ndour.
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    Auteur

    Korsiga

    En Août, 2013 (21:39 PM)
    Je ne suis pas convaincu que la Constitution du Sénégal citée soit source qui fonde notre le style de rédaction administrative. Celle-ci découle plutôt d’une pratique vieille de plusieurs millénaires

    La rédaction administrative constitue une voie privilégiée pour améliorer les rapports entre l'administration et les usagers. Elle est aussi un mode de sélection essentiel dans les concours administratifs. Or, manier la rédaction administrative ne va pas de soi car il faut suivre bon nombre de règles, tant juridiques que réglementaires, administratives et bien sûr linguistiques. Elle est tributaire de la langue française , une langue difficile à manière parce que longtemps considérée comme la langue d’une élite intellectuel vous voyez combien il est superficielle de vouloir ramener les règles et le style de rédaction administrative au style de notre chère loi fondamentale qui a mis en majuscule la première lettre de Président de la République,Premier Ministre, Conseil des Ministres, Chef suprême des Armées

    La pratique commune en ce qui concerne la matière discutée ici relève qu’On met d'ordinaire une majuscule aux noms désignant le domaine traité par un ministre, un ministère...

    - le ministère de l'Education nationale

    - le président de la République

    - le ministre des Affaires étrangères

    Mais on ne met pas de majuscule à président, ministre... sauf dans les formules d'appel et de politesse.

    Les noms d'organismes officiels, d'associations, de sociétés, ont une majuscule au premier mot.

    le Conseil supérieur de la Magistrature

    le Conseil des ministres.

    La majuscule en tant que signe de considération

    •??Quand on s'adresse directement à une personne par écrit, on met généralement une majuscule.

    Madame, Monsieur...(formule d'appel, formule de politesse, adresse, suscription).

    •??On la met assez souvent aux noms de dignités, titres et fonctions. Monsieur le Recteur, Monsieur le

    Président, Monsieur le Préfet

    Auteur

    Iciba

    En Août, 2013 (21:45 PM)
    Macky et son gouvernement sont des amateurs. Comment de si gros nullards dirigent le Sénégal ?
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    Auteur

    Kormaty

    En Août, 2013 (21:49 PM)




    Monsieur Dieng, l’emploi de la majuscule obéit en fait à des règles plus complexes que ne l’indique ce communiqué. En réalité, en ce qui concerne les Administrations, les corps de l’Etat, assemblées, écoles, universités, juridictions, institutions, la règle est que lorsque l’institution désignée est unique, les substantifs prennent la majuscule ainsi que le premier mot, quelle que soit sa nature : Assemblée nationale ; Conseil des Ministres ; Contributions diverses ; Direction des Douanes ; Inspection des Finances ; Service des Eaux et Forêts ; Trésor ; Cour suprême…

    Dans un établissement public comme dans une administration, les différentes cellules administratives suivent la même règle : Division des Statistiques, Section de la Solde.

    Mais, lorsque l’institution n’est pas unique, qu’elle est l’émanation d’une catégorie d’organismes semblables, la minuscule est de rigueur. Seul le nom qui détermine l’institution prend une majuscule : ministère des Finances et des Affaires économiques, Cour suprême du Sénégal, faculté de Médecine et de Pharmacie de Dakar, institut Pasteur de Dakar.

    En ce qui concerne les titres, personnalités et grades, les titres honorifiques ou professionnels prennent la majuscule : Sa Majesté, Son Excellence, Monsieur le Président, Monsieur le Préfet, Monsieur l’Inspecteur, Monsieur le Directeur.

    Les grades et les fonctions prennent la minuscule : le général Niang, le préfet, le gouverneur. Cependant employés en tant que titres honorifiques, ils prennent une majuscule : Monsieur le Gouverneur.

    Le mot « ministre » s’écrit avec une minuscule ; même si l’usage s’est établi d’écrire Premier Ministre, ou de mettre une majuscule au mot « ministre » lorsque le titulaire du département est visé en tant que tel mais sans référence à son département : le ministre de l’Education nationale demande la parole, Le Ministre déclare …

    Président prend une minuscule quand le mot a valeur de désignation commune : le président du Sénat, le président du Tribunal, le président- directeur général. Mais il prend une majuscule dans une acception honorifique : Monsieur Dieng, Directeur de cabinet.

    Telles sont les règles généralement admises par les grammairiens sur le bon usage des majuscules , les seules limites étant les usages particuliers dans certains particuliers, lorsqu’une pratique officielle constante les fait apparaître comme une norme difficile à transgresser. Mais sans doute pas cette explication boiteuse qui hésite entre le supposé caractère particulier du domaine public, de la spécificité du langage juridico-administratif, de Montesquieu, ou quelque autre argument de mauvaise foi

    Mais là n’est le principal. Monsieur Tounkara est loin d’être le mieux placé pour donner des leçons de grammaire ou d’expression ;Votre plus grande faute, cependant, est de l’avoir suivi, d’avoir choisi de répondre, de l’avoir fait de façon publique, et de l’avoir fait avec une telle sournoise cuistrerie !

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    Auteur

    Dinge

    En Août, 2013 (21:50 PM)
    ce mec manque vraiment d'humilité. Si tu n'as rien dire, la meilleure posture était de faire profil bas..et te taire. les remarques de Tounkara étaient pour la plupart pertinentes. CE n'est pas en essayant de le ridiculiser que tu rends service à la République/
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    Auteur

    Liiii

    En Août, 2013 (21:50 PM)
    vous savez Tounkara a raison de dénicher ces fautes. Mais je penses que actuellement ce qui est plus important c'est de prendre en considérations ses erreurs et essayer d'y remédier. Ce dont on a vraiment besoin c'est une amélioration de la vie des Sénégalais . Acceptez les critiques et travaillez pour le Sénégal.



    Auteur

    A Mr Kassé

    En Août, 2013 (22:11 PM)


    Monsieur le Chargé de cours de droit à l'ISIF de St Louis,



    D'accord avec vous; sauf lorsque vous écrivez "défendaient" au lieu de "NE DEFENDEZ PAS" qui est un usage de l'impératif (négatif).



    Cordialement,



    KMt
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    Auteur

    Korsiga

    En Août, 2013 (22:14 PM)
    Je ne suis pas convaincu que la Constitution du Sénégal citée soit la source qui fonde notre le style de rédaction administrative. Celle-ci découle plutôt d’une pratique vieille de plusieurs millénaires

    La rédaction administrative constitue une voie privilégiée pour améliorer les rapports entre l'administration et les usagers. Elle est aussi un mode de sélection essentiel dans les concours administratifs. Or, manier la rédaction administrative ne va pas de soi car il faut suivre bon nombre de règles, tant juridiques que réglementaires, administratives et bien sûr linguistiques. Elle est tributaire de la langue française , une langue difficile à manière parce que longtemps considérée comme la langue d’une élite intellectuel vous voyez combien il est superficielle de vouloir ramener les règles et le style de rédaction administrative au style de notre chère loi fondamentale qui a mis en majuscule la première lettre de Président de la République,Premier Ministre, Conseil des Ministres, Chef suprême des Armées

    La pratique commune en ce qui concerne la matière discutée ici relève qu’On met d'ordinaire une majuscule aux noms désignant le domaine traité par un ministre, un ministère...

    - le ministère de l'Education nationale

    - le président de la République

    - le ministre des Affaires étrangères

    Mais on ne met pas de majuscule à président, ministre... sauf dans les formules d'appel et de politesse.

    Les noms d'organismes officiels, d'associations, de sociétés, ont une majuscule au premier mot.

    le Conseil supérieur de la Magistrature

    le Conseil des ministres.

    La majuscule en tant que signe de considération

    •??Quand on s'adresse directement à une personne par écrit, on met généralement une majuscule.

    Madame, Monsieur...(formule d'appel, formule de politesse, adresse, suscription).

    •??On la met assez souvent aux noms de dignités, titres et fonctions. Monsieur le Recteur, Monsieur le

    Président, Monsieur le Préfet

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    Hosny

    En Août, 2013 (22:29 PM)
    Ce M. Dieng est vraiment ridicule. A l'entendre parler, les fautes de la constitution doivent être célébrées. Je ne sais pas dans quel pays nous vivons. Mais, cela ne me surprend pas des juristes, péroquets des lois et arrêts, qui de plus en plus témoignent de leurs limites en français. Ce magistrat, même si je n'aime pas Toukara, n'est point à la hauteur. Il n'y a pas à choisir entre Voltaire et Montesquieu, mais entre la technique d'expression française correcte et des textes truffés de fautes. Puisque nous avons commis l'erreur de faire du français notre langue officielle, de grâce parlons-le et écrivons-le bien pour être digne de singer autrui.

    Un gouvernement de nuls sous les ordres d'un président dont le français est pathologiquement moribond.

    Vive le Sénégal des valeurs ancestrales.
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    Auteur

    Tierno

    En Août, 2013 (22:31 PM)
    Ces gouvernants ne devraient pas avoir le temps et le loisir de répondre à ces remarques (bienvenues ..pourquoi pas ?? nous sommes en Democratie et Liberté d'expression)...

    Ce sont des futilités de bas étages...!!!!! passons à l essentiel !!!! voila un gouvernement d amateurs desoeuvrés !!!!! devant nos nombreux défis ....la forme est accessoire....d ailleurs je reproche bcp à nos politiques d être bcp trop préoccupés par des discours vides .des tournures de phrases sans queue ni tete ...ils seraient plsu efficaces à apprenant un langage plus précis et plus dépouillé....enfin
    Auteur

    Soulman

    En Août, 2013 (22:38 PM)
    Ce M Dieng n'a pas à apporter une riposte aux critiques de Tounkara. Il doit tout simplement prendre acte des critiques et donner des instructions aux rédacteurs des communiqués du conseil des ministres à faire preuve de beaucoup plus de rigueur pour être en phase avec la bonne gouvernance qui exclut tout laxisme... d'Etat.

    A l'époque, j'étais rentré au siège d'une commune d'arrondissement, les agents portaient des badges sur lesquelles étaient mentionnées: "Un peuple-Un but-Une foie". J'ai interpellé un agent que je connaissais bien, en lui signalant qu'on écrit "Foi" et non "Foie"...Il m'a répondu "Grawwoule-dé"....C'est ce "Crawwoule" qui fait que nous avons institutionnalisé le laxisme à tous les niveaux de notre société, de notre Administration et ceci jusqu'à la Présidence... Ceux qui disent qu'une faute commise n'est rien qu'une simple faute, n'ont sûrement pas vécu la période où 5 fautes en dictée valaient une élimination directe au concours d'entrée en sixième...Et durant l'année scolaire, 25 coups de cravaches, car la règle, à l'époque, était: 1 faute pour 5 coups de cravaches...Je m'arrête-là pour ne pas faire de fautes et me prendre des coups de chicote!...

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    Auteur

    Nit Dafay Nité

    En Août, 2013 (22:45 PM)
    L'art est difficile et la critique aisée. Il faut cependant accepter la critique elle permet de s'améliorer.

    Ce que je retiens de ce débat fort utile , la prochaine équipe qui devrait rédiger la Constitution doit avoir en son sein un grammairien. Cette question s'est posée au moment de l'interprétation de la Constitution lors du débat sur la recevabilité de la candidature de Wade.
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    Auteur

    Xeuss

    En Août, 2013 (22:55 PM)
    Ce que j'aime chez les sénégalais, c'est que ils ecrivent mieux francais que les francais:)
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    Auteur

    Niaw Ndiorte

    En Août, 2013 (22:59 PM)
    le monde franco est fou, passe son temps a corriger et corriger. Nous anglo saxons faisons lanalyse critique dun discours nous ne perdons pas de temps sur les virgules ou accents grave ou aigus.

    Vous vous souvenez de donald rumsfeld de ladministration bush? Ben, il disait du nimporte quoi et inventait des mots et les gens lecoutent et ladmirent parcequils le trouvent tres eloquent.
    Auteur

    Normal

    En Août, 2013 (23:05 PM)
    Normal dans un pays où le premier magistrat s'exprime de façon très banale . On sent que même le président pense en toucouleur ou serere en s'exprimant en français . Merci de suivre les discours du PR on se croirait à une AG d'étudiants ou un congres des transporteurs . Il a bien intérêt à se préparer à conséquence en marge du sommet de la francophonie .
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    Auteur

    Miwi

    En Août, 2013 (23:21 PM)
    Mr le dircab ayez la modestie d'accepter vos erreurs et prenez acte , ne soyez pas allergique aux critiques c est la realite les communiques de conseil des ministres sont tres souvent truffes de fautes . Ne vous justifiez pas vous devenez ridicule.le Senegal a bien d autres priorites c est la qu il faudra apporter des reponses .
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    Auteur

    Cheikh Dieng, Magistrat

    En Août, 2013 (23:48 PM)
    Prétentieux wa...Tounkara est bien dans son rôle et je ne vois pas en quoi cela dérangerait un démocrate que l'on corrige ses fautes, surtout qu'il s'agit d'un texte d'un Etat. Il faut être zen dans un tel cas et être aussi sportif car l'exercice de Tounkara aura bien l'avantage de vous permettre de vous améliorer, en sachant que vos communiqués sont pleins de fautes, et à chaque fois. Répondre à tout va...Et surtout, prenant tout son temps, afin de préparer "sa riposte", est vraiment nul pour ceux qui sont censés diriger ce pays. Cette réponse est inacceptable dans une démocratie, car dénotant du caractère rancunier des dirigeants, qui à tout bout de champs réagissent pour un rien ou tout autre. La retenue est une qualité dans une république, mais aussi un esprit de dépassement comme attribut de véritables hommes de classe. En quoi, une constitution réglementerait-elle des styles de langues, l'écriture et le parlé français, suivent des règles guidées par la langue française elle même et selon les circonstances et non PAR UNE QUELCONQUE constitution d'un pays où le français n'est parlé que par une minorité tout droit sortie des cuisses de la DAME COLONIALE. Pourquoi alors se délecter d'une langue étrangère comme si elle était sienne. Vivement UN SENEGALAIS AUTHENTIQUE à chaque rampe de notre pays.
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    Auteur

    Ahbon

    En Août, 2013 (23:50 PM)
    Mr le dircab vous n'avez rien d'autres à faire ?

    Le pays est dans le noir et vous nous parlez de Majuscules et Montesquieu contre ce littéraire bavard provocateur.
    Auteur

    Down

    En Août, 2013 (23:51 PM)
    Quand les europeen travaillent, hé bien nous ("senegalais les plus intelligens d'afrique") on se chamaille pour des fautes d'orthographe et de grammaire !  :down: 
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    Retroviseur

    En Août, 2013 (00:02 AM)
    tounkara na fait k vs apporté une reponse du mém kalibre latif car le jour fatidik DU 23 JUIN SUR UN PLATO D LA RFM AVC COM INVITE CHEIKH YIRIM , BOUKOUNTA DIALLO ,BABACAR J NDIAY ET VS LATIF ANIM2 PAR MAMADOU IBRA KANE VS AVé U A DENIGRé LES FAUTE GRAMATICAL ET D SYNTAXE DU PROJET DE LOI D LA VICE PRESIDENCE JE CITE " comment pouvez-vous imaginer que le President concocte un projet de loi aussi important dans le secret de son cabinet lui seul ce qui est d'ailleurs extraordinaire...le texte est bourré de fautes graves grammaticales de syntaxes de français et on ne parle pas droit dans ce texte" YACKO WAKHANE YOW LATIF OUBALE SA GU2MIGNE liga LEBLE REK NGAY FAYEKOU KHAMONENA DIGA DADJI2K TOUNKARA
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    T

    En Août, 2013 (00:13 AM)
    Faits et Procédure

    Vu le communiqué public en date de ce jour du 14 août 2013 du Sieur Dieng intitulé « Des bons et mauvais usages dans le langage juridico-administratif ».

    Vu le document litigieux sur la qualité de production eu égards à la rédaction des communiqués du conseil des ministres.

    Vu les dernières conclusions des intéressés.

    Considérant que le Sieur Dieng, Magistrat de son état, a eu toute latitude pour réfléchir, consulter et chercher conseil afin de recueillir les meilleurs éléments à apporter au soutien de sa demande

    Considérant les 3 paragraphes de circonlocutions et de condescendance du Sieur Dieng pour reconnaître le droit de critique à un citoyen clairement identifiable mais qu’il se garde bien pourtant de nommer , qu’une telle attitude pourrait à juste titre relever d’un manque de considération et d’une légèreté qui tendraient à expliquer nombre de faits allégués.



    Considérant que c’est à juste titre que le sieur « Amoul Tourr » ainsi que nombre de contributeurs ont fait interdiction au Sieur de poursuivre ses agissements contrefaisants et fautifs des règles élémentaires de La Grammaire, seule règle appropriée et apte à faire cesser ces agissements, que ces actes fautifs sont suffisamment définis tant par Mr « Amoul Tourr » que par les autres contributeurs du présent thread.

    Considérant que la tentative du Sieur Dieng de se justifier par les art 42 à 45 soulevés ne peut pas non plus prospérer; attendu qu’il ne pouvait pu soulever l'argument du bloc de constitutionnalité que si "Amoul Tour" avait invoqué un décret par exemple pour lui reprocher un emploi, un accord que la Constitution ou une source de droit supérieure lui autorisait.

    Considérant ceci exposé, que Mr « Amoul Tourr » n’évoque pas de décret particulier, d’arrêté ministériel ou d’autre source de droit ou de texte normatif, il n’apparaît pas nécessaire d’y apporter les précisions redondantes des dispositions constitutionnelles soulevées par le Sieur Dieng.

    Considérant de même que la demande respect de choix doctrinaire, de référence à un caractère absolu de Dieu et autres mentions accessoires deviennent sans objet,

    Considérant que cette évaluation apparaît correcte au regard des éléments de la cause et des pièces versées aux débats, notamment les posts 17, 20, 21 28 dudit thread

    Et qu’entre jargon, légitimité, liberté d'interprétation, relativité et pathos, vous avez voulu faire feu de tout bois pour justifier l'inexcusable



    Dit que les actes reprochés au Sieur Dieng, ainsi qu’au Cabinet du Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance ont également été commis au détriment de tout citoyen soucieux de la bonne image des institutions de la République,

    Dit que Mr ayant également agi et s’étant pourvu en qualité de Porte-parole du Gouvernement, les actes ont également été commis au détriment ainsi que de la République elle- même.

    Considérant que Mr Sieur ayant lui- même admis que « tout ce qui se rapporte essentiellement à l’Etat ou à son expression est public par nature et par destination »



    DÉCISION

    La cour, statuant publiquement, par arrêt de défaut ;



    Déboute le Sieur Seck de sa demande de non ingérence au motif d’extranéité à « la rédaction administrative que les Ecoles d’Administration publique » aux « esprits libres, du fait de sa neutralité essentielle, ses normes et ses symboles ».

    Déclare sans objet la demande du Sieur en rétractation des accusations portées

    Dit que le Sieur Dieng a surtout juste perdu une bonne occasion de s’élever ou de se taire



    Condamne in solidum le Sieur Dieng, le cabinet à son autorité soumise et son ministre de tutelle, à exercer plus de vigilance, plus de rigueur dans la production des actes dont ils ont la responsabilité

    Condamne in solidum le Sieur Dieng, le cabinet à son autorité soumise à plus de retenue et d’humilité, et lui rappelle ses propres conclusions, à savoir que naviguer dans l’absolu, est (prérogative) réservée au (seul) Bon Dieu.

    Prie pour que ce Pays retrouve les valeurs d’exigence de l’Excellence, de l’effort et du Souci de Bien Faire, seuls aptes à le faire sortir de la voie de l’embourbement dans laquelle, il semble résolument s’engouffrer.

    La Cour, Monsieur Tidiane Tijkormaty (Président), Mr Beugsarew (Conseiller)



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    Yiyiba

    En Août, 2013 (00:32 AM)
    D'autant plus désolé que la constitution ns saurai être le dictionnaire de référence du français. Il est clair que les rédacteurs de la constitution n'ont pas appliqué les règles de bon usage du français et s'en servir pour justifier ses lacunes relève tout simplement de la malhonnêteté intellectuelle.
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    Sémmé Nabé

    En Août, 2013 (00:42 AM)
    moi je pisse sur cette langue  :-D 
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    Ndiaye

    En Août, 2013 (00:48 AM)
    Un gouverment qu n accepte pas des critiques. Latif m abcp decu !!!
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    Kocc Barma

    En Août, 2013 (00:53 AM)
    Monsieur le correcteur public, avec le respect dû : les désirs et les perceptions ne sont pas des normes, celles-ci sont beaucoup plus complexes !

    Cette phrase contient au moins deux fautes (voir § 1 et 2).



    1. C’est une virgule à la place des deux points.

    Il n’y a pas besoin de faire des études de lettres ou de tout autre domaine y relatif pour savoir l’emploi de deux points dans une phrase.

    Le deux-points sépare deux segments de phrase dans des cas de figure ci-dessous.

    a) Une énumération ::

    « … les désirs et les perceptions ne sont pas des normes, celles-ci sont beaucoup plus complexes ! ce segment de phrase ne constitue nullement une énumération relative à Monsieur le correcteur public, avec le respect dû : ..».

    b) Une cause, une explication :

    le segment de phrase précité ne peut être une explication ou une cause de « ...Monsieur le correcteur public, avec le respect dû : … .»

    c) Une conséquence, une synthèse :

    « ... Monsieur le correcteur public, avec le respect dû : …» ne peut, non plus, être une conséquence ou une synthèse de « … les désirs et les perceptions ne sont pas des normes, celles-ci sont beaucoup plus complexes ! »

    d) Une citation, dans le discours rapporté direct :

    ce cas de figure est à exclure, c’est évident.

    Pour ce dernier cas de figure, voici un des exemples de syntaxe qui contiendrait le deux-points et le point d’exclamation :

    Kocc Barma Fall aurait dit : « Aimez votre femme mais n’ayez point confiance ! »



    2. Le point d’exclamation n’a rien à faire dans la phrase de Monsieur Dieng.

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    Papi

    En Août, 2013 (00:54 AM)
    Dans ce cas,c'est la constitution même qui a été mal écrite.....
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    Météo

    En Août, 2013 (01:21 AM)
    Sale temps pour Latif. Il a reçu une volée de bois vert à chacune de ses dernières sorties et là c'est son directeur de cabinet qui en prend plein le matricule. Mais bon lorsqu'on a un niveau qui ne dépasse pas le niveau la mer et qu'on aime jouer des sophismes pour impressionner, voilà ce qui arrive. Travaillez mo gueun.
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    Haymout

    En Août, 2013 (02:20 AM)
    Je salue l'elegance de style de M. Cheikh Dieng.
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    Sunu

    En Août, 2013 (02:47 AM)
    TOUNKARA A RAISON , SON EMISSION VA REVEILLER LES CONSCIENCES DE NOTRE SOCIETE -C EST CE GENRE D EMISSION QUE LE SENEGAL A BESOIN -UNE EMISSION DE MOTIVATION POUR SE METTRE AU TRAVAIL COLLECTIF
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    Leuz

    En Août, 2013 (03:05 AM)
    Tounkara 1  :up:  Gouvernement 0  :down: 

    Mettez la balle au centre .

      <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">  
    Auteur

    Beye

    En Août, 2013 (03:15 AM)
    monsieur dieng tu es intellectuellement malhonnete , et tu ne nous apprends , peut etre ton ministre en a marre des soties maladroites qu'il a reussi a glaner en si peu de temp parce qu'il n a plus rien n'a dire au senegaalis qui savent maintenant qu'il nest qu'un prostitue de la plume ; il t'envoie servir au senegaalis qui sont plus instruits que toi cette mise au point d'une mediocrite insoutenable. Tounkara a lu et montre en soulignant les fautes graves que meme un eleve de CM2 nz=e ferait jamais , ca c'est en direct de la tele; et ce qui est grave et qui prouve qu'il y'a u reel malaise dans l'entourage de macky rempli d'illetre; est que vitre reaction qui laisse tout les intelectuels sur leur fain est survenu tardivement , pourquoi? Surement il , n'y a pas d'homme de lettre qualifie pour rediger ne serait ce que quelque lignes correctes pour s'excuser devant ce peupke qui ne merite pas ce que vous lui faites vivre. Tounkara pour terminer mr dieng ce qu'ila dit il, ne l'a pas cree c'est du beton? TU NE CONNAISDS£RIEN
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    Mgs

    En Août, 2013 (03:49 AM)
    Président,ministre,directeur,etc. ne commencent par une majuscule que les formules d'appel; par exemple: Monsieur le Président de la République,sinon c'est la minuscule qui est de rigueur.

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    Jumply

    En Août, 2013 (03:52 AM)
    on dit qu'une réponse n'est jamais tardive mais celle brille par sa non-pertinence.... M. Le correcteur a relevé d'énorme fautes lexicales, d'orthographe et de grammaire et M. Le chef de Cabinet nous sert cette réponse nullisime. Cela confirme ce que beaucoup pense de cette administration. M. Tounkara je te supplie de ne pas répondre.
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    Nous Parlons Trop

    En Août, 2013 (04:46 AM)
    Voilà ça notre galon, tout ce que nous savons faire, nous sénégalais c'est ça critiquer les autres. Nous sommes tellement pressés qu'un article apparaisse pour que nous nous jetions dessus. Le gouvernement si,e gouvernement ça etc... Nous sommes vraiment forts à cela, entre ceux qui critiquent pour rien et ceux qui inventent pendant ce temps les autres pays avancent. Nous sommes exactement comme Tounkara, ce qu'il aime lui c'est balancer des critiques à tout va. Je ne sais pas comment il écrit le français mais ce qui est certain il le parle très mal. Entre ses fautes, ses bugs, ses lapsus, quand il cherche ses mots ou quand il finit ses phrases en wolof parce qu'il ne les trouve pas. Ce gars ne devrait porter correction à qui que ce soit. Il n'est nullement pertinent. Je sais que certains d'entre vous m'insulteront en guise de réponse mais ce n'est pas grave c'est le langage des faibles. Pour les autres je m'excuse je ne vous critique pas je donne juste mon avis et c'est valable pour moi aussi ce que j'ai écrit.
    Auteur

    Saër

    En Août, 2013 (07:10 AM)
    J'écoute souvent Tounkara. Il s'exprime très mal. Franchement, donner des leçons de français alors qu'on le parle mal. Je suis désolé.
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    Pfff

    En Août, 2013 (07:10 AM)
    Majuscules ou pas, c'est l'Etat tout entier qui s'est MINUSCULISÉ (néologisme) par rapport à un simple citoyen.

    En d'autres temps, (jamono Senghor), cela ne serait jamais arrivé, et si c'etait arrivé le DiRCAB aurait sauté !
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    Pro

    En Août, 2013 (08:11 AM)
    res bien TOUNKARA cela explik combien de fois k noussommes dirigés par des nuls.cé vraiment impensable k'un ttrés faux grand journaliste com latif (minuscul) puisse pondre ces œufs pouuris.PITOYABLE SENEGAL



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    Nimble Mind

    En Août, 2013 (08:13 AM)
    il faut vraiment etre trop nul pour justifier des fautes dans un texte officiel par le fait qu'un esprit libre (tounkara) serait different d'un esprit neutre (le gouvernement). tu menes le debat dans une direction inutile. une faute reste une faute et est meme plus grave venant de vous au moment ou des genies senegalais en communication choment. vous avez mis un mois pour corriger cet article (certainement plusieurs dizaines de personnes l'on relu avant publication) sachant que les internautes vous attendent, prets a debusquer les fautes. et corrigez la redondance dans cette phrase: "Ainsi, tout ce qui se rapporte essentiellement à l’Etat ou à son expression est public par nature et par destination. On parlera ainsi d’action publique, d’administration publique, de travaux publics etc." pourquoi repeter "publique" puisque selon votre entendement ca se rapporte necessairement a l"Etat. c"est comme si les termes action, administration, travaux, etc sont intrinsequement etatiques. cette phrase est tres nebuleuse. j'avais critique a son temps Tounkara pour son "poor" expression orale, mais en matiere d'ecrit, il semble etre 100 fois meilleur que tout ce gouvernement

    Auteur

    Pagual

    En Août, 2013 (08:57 AM)
    Mais qu'est ce que BG2 attend pour corriger ce type selon ses dires
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    Baratin

    En Août, 2013 (09:01 AM)
    Ce magistrat, que Dieu me preserve d'être jugé par un tel homme, n'a fait que confirmé ce que disait tounkara.

    Il a mis des semaines pour écrire ce type de rédaction sans aucun interet.

    Il croit qu'en paraphrasant des auteurs il va apparaitre comme quelqu'un d'intelligent ce qu'il ne semble pas être à l'évidence.

    Les fautes sont nombreuses, tout le reste c'est du baratin.

    Il faurt donc corriger les fautes dans les documents officiels.

    Et de grace arreter de nous citre de gaulle.

    Ce magistrat illustre, par son texte, la profondeur de nos problémes
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    Saf Saf

    En Août, 2013 (09:16 AM)
    Ministere de la promotion de la bonne gouvernance a mon avis n'a pas de sens. C'est pas en creant ce ministere qu'on arriverait a une bonne gouvernance.

    Ce travail de promotion et de surveillance c'est l'assemblee nationale qui est mieux placee pour le faire au niveau des Commissions de surveillance.
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    Auteur

    Pastef

    En Août, 2013 (09:26 AM)
    Mr le Magistrat (M majuscule) ,si le droit est dit avec autant de legereté que vous pondez ce communiqué ,je plains les justiciables semegalais et étrangers qui vivient parmi nous.Elle est où la rigueur que nous présupposons aux magistrats?D´ailleurs je ne crois absolument pas que ls magistrats se reconnaissent à travers ``leur collegue´´.

    Mr Tounkara vous invite à un débat dem semantique ,de grammaire et de construction ,et vous nous sortez vos inepties de majuscules minuscules ,alors que Tounkara a parlé de 75 incoherences.Et vous etes payé avec nos deniers publics.Avez vous ete contaminé par cette maladie bizarre de la médiocrité qui attaque nos intellectuels dès qu ils commencent à goûter aux plaisirs du pouvoir? Suivez mon doigt.
    Auteur

    Magistratsenegalais

    En Août, 2013 (09:36 AM)
    @PASTEF, ne soit pas trop exigent.

    Ce type est un magistrat sénégalais.

    Tu est sénégalais?

    Donc tu dois connaitre les policiers et les magistrats sénégalais?

    Alors t'attends à un miracle?

    Il a fait de son mieux pour répondre.

    Et le plus triste c'est que je suis persuadé qu'il croit avoir cloué le bec à tounkara.

    Eh oui personne ne frequente correctement l'école ou l'université d'ailleurs.

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    Auteur

    Asse

    En Août, 2013 (09:51 AM)
    mais où est ce que Latif Coulibaly a apris ce qu'il vient de dire c grave mais ce sont des fautes tout ce qu'il vient de rectifier ici. Franchement pourquoi ce nouveau régime croit que tous les sénégalais sont aussi nuls qu'eux mais au moins respectez nous. Nous avons appris la langue française et ces nuances dont il parle n'existe pas surtout quand il s'agit de communiqué gouvernementale. C'est l'image de ce gouvernement qui s'affiche à travers ses écrits. La meilleure conseil à donner aux sénégalais c'est de faire une bonne promotion de l'éducation qui ne cesse de se dégrader jusqu'à amener au pouvoir des gens aussi nuls que nos responsables. La lutte à pris la place des études dans mon cher pays où la langue de Molière occupait une place primordiale dans notre réputation.
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    Boy Diouf

    En Août, 2013 (10:07 AM)
    En tout cas (toi Magistratsenegalais) tu n'as pas fréquenté correctement l'école ou l'université.

    Regarde ta phrase (la 3ème).

    On doit dire "Tu est Sénégalais?" au lieu de "Tu est sénégalais?" comme tu l'as écrit.

    Sénégalais, habitant du Sénégal, s'écrit toujours avec un "S" majuscule.
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    Auteur

    Psd

    En Août, 2013 (10:09 AM)
    Réponse en retard et insensée. Tounkara n'avait pas seulement souligner les majuscules,et ces tas de fautes vous en faites quoi oubien vous allez les consommer.Acceptez vos fautes monumentales.
    Auteur

    Monsieurdieng

    En Août, 2013 (11:34 AM)
    Vous venez de faire gagner des points à ce nullard de Tunkara que presque tout le monde critiquait Les participants du site ont fait de meilleures interventions que vous. Peut- être que vous devriez leur laisser votre poste.
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    Auteur

    Benawaay

    En Août, 2013 (12:09 PM)
    serigne mbaye thiam est le maitre pour le moment.

    après lui,toute la suite,nulle.

    remettez le à serigne mbaye thiam.  <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">  
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    Auteur

    Un Passant

    En Août, 2013 (12:10 PM)
    Soyez un peu plus rigoureux dans vos publications au lieu d'essayer de vous justifier. Quand on commet une faute on la corrige mais on n'essaie pas juste de se justifier.
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    Li

    En Août, 2013 (12:19 PM)
    la réalité c'est que a été chassé du palais ou il y exerçait grace à El hadji Kasset qui a fini par se rendre compte que ce gars est quelqu'un de très déréglé qui ne cherche qu'une voie pour se faire remarquer.INTERROGER VOUS sur ses passages,vous vous rendrez compte de l'homme et de sa mauvaise foi.Mais qu'à til fait de son école ,rire à mort."ESPRIT",l'école de soi disant tounkara.Il échoue là-bas et veule à tous moyens reussir .c4EST TRISTE CE MEC.S'il vous plait aider ce mec qui cherche la gloire éffrénée en citant les général seck et autres pour donner l'impression qu'il fait parti de cette classe de ratée.IL INSPIRE PITIE.PITIE
    Auteur

    Insa Diagana

    En Août, 2013 (12:50 PM)
    Monsieur le Directeur de Cabinet. Soyons honnêtes; acceptons et corrigeons nos fautes. Puis taisons nous. C'est l'attitude normal d'un fonctionnaire. Vos sentiments, même si vous êtes magistrat, risquent d'exposer au public l'incompétence du ministre à gérer son département.
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    Borome Gualem Gui

    En Août, 2013 (13:26 PM)
    idypresident,je vous conseille d aller a nimjatt ziara mame cheikhna cheikh saadbou khertou avant 2017,allahou Akbar.
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    Limite

    En Août, 2013 (13:33 PM)
    wouuu mais monsieur vous nous servez une réponse débile!!Il ne s'agit pas seulement de majuscules mais surtout de fautes de grammaire et orthographe graves qui n'ont pas de place da
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    Badou Mboup

    En Août, 2013 (13:43 PM)
    ce document vous departage et donne raison a TOUNCARA





    Gazette du Palais, 05 février 2009 n° 36, P. 29 - Tous droits réservés

    Avocats

    Réflexion sur la forme de la lettre du président de la République au bâtonnier de Paris

    Le 15 octobre 2008, le bâtonnier du Barreau de Paris a obtenu un grand succès en recevant du président de la République, une lettre lui confirmant que la directive « scélérate» du 26 octobre 2005 ne s’appliquerait pas à la consultation juridique et que les avocats ne seraient pas tenus de dénoncer leurs clients. Le propos de cet article ne porte pas sur cette question, mais sur le style et la typographie des correspondances échangées entre les deux protagonistes.

    L’usage pour les personnes exerçant de hautes responsabilités qui reçoivent une masse de lettres, commande le recours à des «nègres littéraires», appelés ghost writers en anglais, qui tiennent la plume aux lieu et place du signataire. Érik Orsenna (nom de plume d’Érik Arnoult), aujourd’hui académicien, l’a fait pour François Mitterand, encore qu’il s’en défende, soutenant sur son site personnel avec trop d’humilité pour emporter la conviction, qu’il n’était que le « rédacteur des ébauches de discours subalternes». L’actuel président de la République a, quant à lui, recours à la plume d’Henri Guaino.

    Or, si l’on devait apprécier, à défaut de noter, le style et la forme de la lettre du bâtonnier de Paris et du président de la République, l’avantage reviendrait au premier. Observons les différences.

    La lettre de l’Élysée porte la réclame (la réclame est l’indication du nom et titre du destinataire) en bas à gauche, cet usage protocolaire est habituel dans la haute administration et notamment pour les lettres émanant du palais présidentiel. L’Ordre des avocats conserve ainsi une lettre adressée le 7 décembre 1960 par le Général de Gaulle au bâtonnier Arrighi, pour décliner une invitation à l’ouverture de la conférence à l’occasion du 150e anniversaire du rétablissement du barreau, étant retenu par un voyage en Algérie. À l’opposé, la lettre du bâtonnier actuel au président de la République suit un usage plus moderne (dû à l’emploi d’enveloppes à fenêtre) et porte la réclame en haut à droite, il n’y a rien à redire.

    En revanche une première erreur est commise par l'utisation en suscription du titre de « Maître» dans la lettre au bâtonnier Christian Charrière-Bournazel. Il convenait d’écrire « Monsieur».

    La confusion est fréquente entre l’appel (titre du destinataire, par exemple Monsieur le bâtonnier) et le traitement (titre donné au destinataire quand on utilise la troisième personne). En l’occurrence, il ne fallait pas utiliser le mot « maître» mais « monsieur» suivi du patronyme.

    Tout aussi surprenant est l’emploi de la formule « Bâtonnier de l’Ordre des avocats à la cour de Paris» écrite d’un seul trait sur la même ligne ; les mots «à la cour de Paris» sont superflus et auraient dû être remplacés par « Palais de Justice ». On met une capitale au mot « Palais», lorsqu’il s’agit du Palais de Justice de Paris pour le distinguer des autres.

    De plus, la formulation maladroite entraîne une erreur de présentation. Dans une correspondance officielle la ligne la plus longue sert à centrer les lignes suivantes. L’idéal aurait consisté à écrire :

    Monsieur Christian Charrière-Bournazel

    Bâtonnier de l’Ordre des avocats

    Palais de Justice

    11, place Dauphine

    75053 PARIS Cedex 01

    Ce, plutôt que d’aligner toute l’adresse au fer, à gauche, et de faire référence à une juridiction qui n’existe pas : la « cour de Paris», qui entraîne un déséquilibre de la suscription, appelée communément « l’adresse ».

    L’utilisation des majuscules ou capitales (en typographie les lettres majuscules s’appellent des capitales) est tout aussi surprenante dans la lettre présidentielle.

    On assiste, surtout en matière judiciaire à une inflation des majuscules, travers que la grammairiens appellent : « la majusculité ». En général cet abus résulte de la crainte révérencielle de manquer à la courtoisie envers son interlocuteur. Le français tend ainsi à devenir de l’allemand où tous les substantifs sont écrits en majuscules. Ainsi, il est incohérent d’écrire devant la cour d’appel :

    « Statuant sur l’appel d’une ordonnance de Monsieur le Président du Tribunal de grande instance». Dans la phrase aucune majuscule n’est nécessaire et il convient d’écrire « une ordonnance du président du tribunal de grande instance ...» et non « de Monsieur le Président». Lorsque le chef de l’État écrit que la France est « Présidente de l’Union», il s’agit de l’Union européenne, la majuscule de « présidente» constitue une faute. Le Code de procédure civile utilise les mots « président» et « premier président» sans majuscules parce qu’il s’agit de la juridiction et non d’une personne. Il en irait différemment s’il fallait écrire à ces magistrats et la majuscule serait d’usage dans la lettre qui leur serait adressée. En revanche «Ordre des avocats», prend une majuscule parce qu’il s’agit d’un corps chargé de représenter la profession. Il en va de même pour tous les ordres professionnels.

    On doit donc considérer comme inutiles les majuscules dans la lettre présidentielle au titre de « président», utilisé également pour le CNB (Conseil national des barreaux).

    Les organismes d’État prennent une majuscule ou capitale lorsqu’ils sont uniques :

    Cour de cassation : il n’y a qu’une seule Cour de cassation, mais «cour d’appel» parce qu’il en existe plusieurs.

    Conseil d’État : organisme également unique, «État» prend une majuscule dans le sens de nation organisée, administrée par un gouvernement.

    Conseil national des barreaux : une seule capitale suffit puisqu’il s’agit d’un organisme unique. La lettre présidentielle écrit «Conseil National des Barreaux», parce que le sigle est CNB. Il s’agit là encore d’un usage excessif de la majuscule lorsque le sigle est développé.

    Cour de justice : écrire «Cour de Justice» constitue là encore une erreur.

    Les traités portent une majuscule pour les désigner lorsque le mot concerne un accord diplomatique. On peut donc écrire « Convention Européenne des droits de l’homme», en notant que contrairement à la lettre présidentielle «homme» ne prend pas de majuscule. On trouvera la confirmation de cette règle dans les codes, comme le Dalloz par exemple, où ce traité européen est justement écrit en minuscules. D’ailleurs l’expression « droits humains» qui tend à suplanter celle de droits de l’homme s’écrit en minuscules.

    Enfin, écrire « État de Droit» n’a aucune justification, État de droit opposé à l’état de fait sans règle juridique, s’écrit en majuscule à « État » et en minuscule à « droit ».

    Plus préoccupant est l’emploi du titre « Monsieur» et «Madame». André Breton rapporte dans le Manifeste du Surréalisme, publié en 1924, que Paul Valéry lui avait exprimé son mépris pour le roman et qu’il ne se voyait pas écrire « la marquise sortit à cinq heures» . Rappelons que Paul Valéry avait été employé comme commis rédacteur au ministère de la Guerre, 2e bureau, 3e direction, artillerie et équipages, au contentieux de la section bâtiments et machines.

    André Breton et Paul Valéry écrivent la « marquise » et non « Madame la marquise» qui est le langage des domestiques au XIXe siècle. Aussi, on peut s’étonner de lire dans sa lettre présidentielle « Je demande à Monsieur le Premier Ministre... à Madame la Ministre de la Justice...» formules particulièrement inappropriées d’un langage dévalorisant pour le destinataire. Il convenait d’écrire « Je demande au Premier ministre et à la ministre de la Justice...» la féminisation des titres, le ou la ministre, permet désormais de cibler parfaitement la personne désignée.

    Les noms des ministres peuvent en effet, s’écrire en minuscules ou en bas de casse, selon l’expression des typographes. Le Journal officiel écrit « le ministre de l’intérieur» en minuscules, en revanche le journal Le Monde préfère « le ministre de l’Intérieur». Les deux formules sont possibles. De plus, on s’étonnera de l’inconséquence qui consiste à écrire le Premier Ministre avec deux majuscules, alors qu’il n’en faut qu’une à Premier, pour éviter de le confondre avec le premier ministre de la Culture de la Ve République, par exemple. De même, il est tout à fait incohérent d’écrire, comme on peut le lire dans la lettre présidentielle « le Ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi», soit on met tous les départements de ce ministère avec une majuscule, soit on écrit tout en minuscules, mais le panachage ne se justifie pas.

    Enfin, la courtoisie (appelée couramment dans les secrétariats, la formule de politesse) oblige aux usages classiques. Le président a écrit :

    « Je vous prie de croire, Monsieur le Bâtonnier, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs».

    Le Général de Gaulle avait écrit quant à lui au bâtonnier Arrighi dans la lettre précitée :

    « Veuillez croire, Monsieur le Bâtonnier, à mes sentiments les plus distingués et les meilleurs».

    La question est délicate en protocole, classiquement, assurance au singulier conviendrait selon le Manuel du protocole du préfet Gandouin (1984) aux correspondances adressées à des subordonnés. En revanche les assurances sont plus utilisées dans les styles protocolaires et diplomatiques. Notons toutefois que la sécheresse de l’expression présidentielle est tempérée par un ajout manuscrit des mots « et cordiaux» devant la signature.

    Au XVIIe siècle, Voltaire avait été l’hôte du roi Frédéric II de Prusse à Berlin. Le roi lui envoya une invitation sous forme de testiculat, que l’on appelle également de nos jours SMS (short message service) ou texto, dans lequel le souverain écrivait :

    P à ci

    venez sans

    Ce qui signifiait « Venez souper à Sans-Souci», son château, construit sur le modèle de Versailles.

    Voltaire lui répondit « G a», c’est-à-dire : « j’ai grand appétit».

    De nos jours, en utilisant l’alphabet parlant, le président aurait pu s’épargner une correspondance aléatoire et écrire au Bâtonnier de l’Ordre des avocats au Barreau de Paris :

    10t o avo k C da kor é ki 5ièt pa (dites aux avocats que c’est d’accord et qu’ils ne s’inquiètent pas).

    Jacques S. BOEDELS

    Avocat au Barreau de Paris ABA Associés

    Auteur

    Diw

    En Août, 2013 (13:52 PM)
    A @temoin1



    "Font légion" ou "Sont légion"?
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    Auteur

    L . A

    En Août, 2013 (14:40 PM)
    Monsieur le dircab, nous ne devons jamais regarder d’un seul coté de notre travail, regardé d’un coté= penser dans l’absolu et de faire preuve d’une vue unilatérale !!!! Admettre seulement les louanges et non les critiques, en prétendant que,tout va bien dans notre travail ne correspondra pas, à la réalité !!! Nous devons apprendre à examiner les choses et les critiques sous tous leurs angles, les faces et leurs revers. Dans ces examens, quelques mauvaises critiques mauvaises comme celles de TOUNKARA, peuvent produire des bons résultats.



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    Auteur

    Le Niorois

    En Août, 2013 (14:53 PM)
    Un faux débat avec des fautes en français; libérons nous du joug colonial, il faut avoir plutôt honte de faire des fautes dans nos langues nationales. :sn: 
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    Auteur

    Fans

    En Août, 2013 (19:29 PM)
    pourquoi ce complexe des francais ? la langue francaise n est utilsee qu en france et dans 7 pays de la cedao ,dont cote d ivoire ,, guinee conakry ,, burkina fasso, benin ,, niger ,, mali ,, senegal dans tous les autre pays a part ,, la repblique centrafricaine ,, lecongo brazaville ,, le sair ( belge ) le gabon le tchad tous les autres pays du monde , parlent l anglais ,, sur 200 pays seuls ces pays les pauvres au monde parlent le francais ,, pourquoi nous pomper l air avec vaugela,, mntesquieu ,, ou moliere ? le meilleur en gramaire francaise au senegal c est mbaye mbengue ex ambassadeur du senegal en gambie ,, c est le meilleur ,, vous pouvez le verifier ,,, le meilleur en wolf c est le professeur sakhir thiam ,, donc il faut apprendre le wolof et l instaurer comme langue de travail ,, tant qu on utilise les langues etrangeres le senegal sera sous devloppe de plus en plus ,,il n ya aucun pays dans le monde qui s est developpe a travers une langue etrangere je dis AUCUN donc ne sacrifions pas les enfants en leur imposant la langue francaise ,, svp ,, tant que vous passerez votre temps a ruminer le francais votre senegal descendera de plus en plus au fond du trou
    Auteur

    Diengomar

    En Août, 2013 (20:26 PM)
    Chers compatriotes;

    La réponse du DIRCAB du ministre de la bonne gouvernance;ayant pour objet de clarification à l'endroit d'un monsieur de correcteur public comme il l'a si bien annoncé et sans citer son nom; est une expression chargée et hautement qui choit à la vulgarité.

    Ma déception est grande;cela vient de confirmer que nous avons une administration sous administrée et mal administrée avec une cécité des fonctionnaires de l'administration qui au lieu d'être dans la carapace d'homme d'État se manifeste à la place publique pour plaire.

    Qu'est devenue cette grande école d'administration je veux citer l'ENA.

    La conscience a baissé;donc;tout va baissé dans ce pays.

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    Auteur

    Hohooo

    En Août, 2013 (21:14 PM)
    la constitution a dit d utiliser les majiscules ou elle utilise les majiscule elle meme? si elle est en fate il faut le signaler. il n est jamais trop tard pour bien faire
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