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Vendredi 01 Juin, 2018 +33

Contribution

Exploitation des Ressources Pétrolières au Sénégal : Genèse d’une Découverte et Défi du Contenu local (Contribution d’un ancien cadre de PETROSEN)

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Depuis plusieurs semaines, des personnalités connues se répandent en déclarations, questionnements, insinuations et conjectures vis-à-vis des autorités et d’honnêtes citoyens, à la faveur des nouvelles découvertes de gisements d’hydrocarbures au large de nos côtes.

La virulence des attaques que ces déclarations véhiculent et les conséquences néfastes qu’elles pourraient entraîner, sont-elles un signe annonciateur de la malédiction du pétrole pour notre pays ?

De quoi s’agit il ? La découverte récente d’hydrocarbures (pétrole et gaz), au large des côtes du Sénégal, dans les blocs-permis de recherche- de Sangomar, St-Louis et Cayar, en offshore profond, a constitué pour certains, un thème de bataille politicienne.

Pour avoir été, pendant une vingtaine d’années, un des acteurs du nouvel « eldorado » pétrolier que devient notre pays, je m’assigne le devoir d’apporter mon témoignage pour éclairer l’opinion publique.

En effet, du Ministère du Développement industriel et de l’Artisanat, en charge du Bureau de recherches pétrolières nouvellement créé en 1983, à la Société des Pétroles du Sénégal (PETROSEN) en tant que chargé de la promotion, de la négociation des contrats et associations pétrolières entre 1990 et 2005, avant de passer à la fonction de Directeur Général de MIFERSO, j’ai sillonné, avec les responsables de la société pétrolière, les quatre coins du monde, pour faire la promotion du potentiel pétrolier de notre bassin sédimentaire.

Enjeux du pétrole et du gaz

C’est dans le sous-sol, plus précisément dans les bassins sédimentaires que les hydrocarbures sont générés, au niveau des roches mères, à partir de la matière organique, au cours d’un processus long de dizaines à des centaines de millions d’années, dans des conditions de pression et de température élevées. Elles migrent ensuite à travers les couches sédimentaires perméables, avant de s’accumuler dans des « pièges » constitués dans les roches réservoirs pour devenir des réserves ou gisements exploitables.

Ces réserves sont les cibles des méthodes d’investigations géophysiques telles que la sismique. Et au cas où elles satisfont à un certain nombre de critères, elles font l’objet de forages.

En Afrique, les premières découvertes de pétrole et de gaz, remontent à la période coloniale, avec les sociétés occidentales appelées « les Majors » comme Exxon, Mobil, BP, Shell, Chevron, Texaco, Elf, Total. C’est le cas de l’Algérie, l’Egypte, la Lybie, le Nigéria, le Cameroun, le Congo, le Gabon, l’Angola etc. Ces pays sont connus pour être de riches provinces pétrolières.

Dans les autres pays, il faudra attendre quelques dizaines d’années après leur accession à la souveraineté internationale, pour assister aux premières découvertes de pétrole et de gaz, à la faveur du premier choc pétrolier de 1973.

En effet, après ce choc qui a vu le prix du baril grimper à un niveau inattendu, les puissances occidentales, avec le système des Nations Unies, ont soutenu financièrement et techniquement, à travers le tiers monde, la création de compagnies nationales, particulièrement dans les pays non producteurs de pétrole, mais disposant d’un potentiel pétrolier.

L’objectif étant de parer à la toute puissance et au monopole de l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole), en encourageant la découverte de nouveaux gisements, pour assurer la diversification de leurs sources d’approvisionnement.

Ces derniers pays étaient délaissés par les Majors qui se tournaient vers les pays déjà producteurs où le risque pétrolier était faible, autrement dit, les probabilités de découvertes élevées.

Au Sénégal, le départ des Majors a coïncidé avec les années 70 et 80, après des résultats jugés très insuffisants comme le pétrole lourd du Dôme Flore (10°API), au large de la Casamance et quelques poches de pétrole brut et de gaz dans la région de Dakar Diamniadio, jugés non rentables commercialement.

Les petites réserves de brut de Diamniadio seront produites par la société irlandaise Tullow Oil entre 1987 et 1997, tandis que le gaz sera produit de 1988 à nos jours respectivement par Tullow et la société américaine Fortesa.

En se tournant vers les pays producteurs, les Majors ont favorisé la naissance et l’arrivée de petites compagnies pétrolières, nouvellement créées appelées « les Indépendants » dans les provinces peu prometteuses comme le Sénégal. Les Indépendants sont, le plus souvent, créés par des experts géologues, géophysiciens, retraités des Majors et rompus à la tâche.

Les récentes découvertes de gaz et de pétrole des vingt dernières années en Afrique, sont le fait de ces petites compagnies. C’est le cas des pays comme la Guinée Equatoriale, le Ghana, l’Ouganda, la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Niger, le Soudan, le Mozambique. Suivront ensuite le Sénégal et la Mauritanie.

Efforts de promotion pétrolière

Des années d’efforts de promotion entre 1990 et 2005, dans les fora pétroliers les plus réputés du monde, n’avaient pas permis aux responsables de PETROSEN que nous étions de convaincre ces Majors à faire un « come back » au Sénégal.

Ces dernières plutôt soucieuses d’écrémage et de gros profits préféraient distribuer des millions d’US Dollars de « Bonus d’entrée » dans les pays producteurs. Un tel bonus constituant une barrière à l’entrée pour les petites compagnies.

Au Sénégal, le Bonus d’entrée n’est pas exigible de par la législation pétrolière. Le souci majeur étant de compenser le risque pétrolier et de rendre notre destination attractive.

En marge de ces fora internationaux, nous faisions le « porte à porte » chez les Majors comme chez les Indépendants qui accordaient plus d’intérêt à notre présentation illustrée par des études et des cartes de synthèse sismiques, géologiques et géochimiques, sans oublier les conditions contractuelles, fiscales, règlementaires et environnementales.

Négociation des contrats pétroliers

L’Afrique accuse encore un certain retard en matière de formation et sa quasi dépendance financière vis à vis de l’occident, l’oblige à se tourner vers ce dernier pour l’exploitation et la valorisation de ses ressources. Néanmoins, ces contraintes majeures ne doivent pas nous empêcher de défendre nos intérêts, avec intelligence et patriotisme.

A PETROSEN, nous étions conscients de nos forces et faiblesses quand nous étions en face des sociétés étrangères, pour négocier et conclure des contrats pétroliers. Nous avions auparavant fait adopter par les autorités sénégalaises, le modèle de « Contrat de Recherche et de Partage de Production » dans le Code pétrolier de 1998, en vigueur jusqu’à ce jour, à côté de la « Convention » classique datant de la période coloniale.

Dans ces négociations, nous préparions et faisions, grâce à des logiciels spécialisés, des simulations de calcul des parts de Rente pétrolière pour l’Etat et pour la compagnie, d’exploitation des gisements de pétrole et/ou de gaz. Nous pouvions savoir quel pourcentage plafond de la « Production Commerciale Totale » d’un gisement devrions-nous négocier pour le Recouvrement des Coûts pétroliers relatifs aux investissements supportés par le Contractant (constitué de PETROSEN et de ses associés).

En fonction du nombre de barils produits par jour, nous savions quelle part de la « Production Restante » (Profit Oil), nous pouvions exiger pour l’Etat versus celle du Contractant, sans léser ce dernier.

Le Contractant étant, du reste assujetti au paiement de l’Impôt sur les sociétés (IS) autrement dit Impôt sur le bénéfice des opérations pétrolières.

A signaler que dans les contrats de recherche et de partage de production, PETROSEN dispose de 10% d’intérêts de participation qui sont supportés gratuitement par ses partenaires dans les dépenses de recherches de développement et d’exploitation. Mais après une découverte commerciale d’hydrocarbures, dans une Concession d’exploitation, PETROSEN peut accroître sa participation jusqu’à un niveau maximum négocié et fixé dans le contrat. A partir de ce moment, PETROSEN participera à toutes les dépenses de développement et d’exploitation au prorata de cet accroissement de participation.

Dans les négociations de contrats, en jouant sur ces paramètres clés (Recouvrement des Coûts pétroliers, Partage du Profit Oil, Impôt sur les Sociétés et Part de PETROSEN), nous nous arrangions de sorte que la Part de l’Etat et de PETROSEN dans la Rente pétrolière soit comprise entre 60 et 75%.

Une telle part de Rente, faut-il le rappeler, correspondait à une période où notre pouvoir de négociation (bargaining power) était faible, à cause du risque pétrolier élevé de notre bassin sédimentaire. A cette époque, une cour assidue était faite aux compagnies pétrolières, pour les amener à investir au Sénégal.

Avec les nouveaux résultats, gageons que dans un futur très proche, on assistera à la ruée de celles-ci qui se traduira par une intensification des recherches et une meilleure connaissance du potentiel pétrolier ; ce qui contribuera à de nouvelles découvertes de pétrole et de gaz qui donneront à l’Etat et à PETROSEN un pouvoir de négociation plus fort.

Dans la prochaine révision du Code pétrolier, les conditions fiscales et contractuelles devraient être revues à la hausse, pour permettre à notre pays d’obtenir une Rente pétrolière située entre 70 et 80%.

Il convient de rappeler que l’essentiel des contrats de recherche et de partage de production en cours, y compris ceux ayant fait l’objet des récentes découvertes de pétrole et de gaz au Sénégal, ont été négociés en notre temps, dans l’intervalle des années 90 au début des années 2000.

Le paiement de Bonus d’entrée n’étant pas exigé, le Contractant n’avait à sa charge que les frais de formation et de promotion au profit du personnel de PETROSEN et du Ministère en charge de l’Energie. Ces frais ne dépassaient guère 200 000 US Dollars/an. Ces derniers frais pouvant cependant atteindre des millions de dollars, en cas de découverte et d’exploitation.

Les autres frais à la charge du Contractant sont les Taxes superficiaires comprises entre 5 et 15 US Dollars/km2/an. Cette dernière disposition ayant pour but de décourager les compagnies qui dorment sur les permis de recherches sans respecter leurs engagements d’études et travaux.

Cession d’intérêts (parts)

La cession d’intérêts entre associés ou avec une tierce entité est une pratique courante dans le secteur pétrolier amont. Si un des associés constituant le Contractant veut faire une cession partielle ou totale de ses parts (Partie cédante) à une société (Cessionnaire) qui n’est pas sa filiale, l’Accord d’Association dispose qu’elle est tenue d’en informer le Ministre et ses partenaires. Ces derniers disposent de 30 jours pour exercer leur Droit de préemption (First right refusal)

Si les autres associés sont tous intéressés par l’achat des parts à céder, ils devront le notifier à la Partie cédante. Et l’achat se fera, chacun au prorata de son pourcentage de participation.

Au cas où les associés ne sont pas intéressés par ce rachat des parts à céder et ne se prononcent pas dans les 30 jours suivant l’annonce de l’intention de cession, la Partie cédante aura le droit de vendre à un tiers qui prendra sa place dans l’association, avec les droits et obligations contractuelles qui en résultent.

Cette pratique est courante et régulière dans l’industrie pétrolière qui concerne le plus souvent les partenaires étrangers et leurs parts d’intérêts dans les assiettes pétrolières, ne signifie nullement le partage de nos richesses dans notre dos, comme affirmé dans une récente publication.

A présent que la destination pétrolière du Sénégal est avérée, gageons que notre pays sera le théâtre de rudes empoignades, non seulement entre les petites et les grandes compagnies mais également entre les gros calibres occidentaux, avec l’aval de leurs gouvernements.

Les petites compagnies ont faiblesse de ne pas avoir les reins solides. Leur capacité d’endettement étant limitée, elles éprouvent des difficultés, après avoir fait une découverte de gisement commercial d’hydrocarbures, à poursuivre les investissements de développement et d’exploitation qui requièrent des milliards de dollars.

Ceci explique, par ailleurs, la convoitise des Majors. Il n’est guère surprenant que certains de nos compatriotes s’érigent, de manière consciente ou inconsciente, en défenseurs des intérêts de telles compagnies. Nous devons rester vigilants.

Partage de la production

S’agissant du partage et de l’enlèvement du pétrole ou du gaz produit, les dispositions du Contrat de partage de production et de l’Accord d’Association sont claires. En dehors des parts de l’Etat dans le Profit Oil, après recouvrement des Coûts pétroliers, chaque partie devra enlever son quota au prorata de son pourcentage de participation. Cela est valable pour PETROSEN qui l’Etat commercialisera les parts dans la production.

Toutefois, l’Etat aura un droit de préemption sur la production pour les besoins de la consommation locale d’hydrocarbures, au prix du marché.

Chaque membre du groupe constituant le Contractant, excepté PETROSEN, participera à la satisfaction des besoins de la consommation locale, au prorata de son pourcentage de participation.

Gouvernance pétrolière

Je conseillerais d’abord, à la nouvelle classe des donneurs de leçons qui voudraient s’indigner des supposées corruption, malversation, mal gouvernance dans la gestion des contrats pétroliers par les autorités du pays, de bien s’imprégner des instruments législatifs et règlementaires, régissant les activités de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures.

C’est le lieu de féliciter le Président Macky SALL qui, dès son accession à la magistrature suprême en 2012, a fait adhérer notre pays à l’ « Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives » (ITIE) 

Cet instrument a été lancé depuis 2002 par le Premier Ministre anglais, Tony Blair, lors de la Conférence mondiale sur le développement durable à Johannesburg.

Pour autant, jusqu’en 2012, nos dirigeants n’avaient pas cru nécessaire de présenter la candidature du Sénégal à l’ITIE. Rendons donc à César, ce qui appartient à César.

En ce moment, notre pays est dans la phase de « Pays candidat à l’ITIE » qui, après avoir rempli un certain nombre de critères, passera au statut de « Pays conforme » qui devrait consolider davantage notre attractivité pour les investissements pétroliers et miniers.

Dorénavant, notre pays est astreint à la transparence dans ses industries extractives. En effet, tous les paiements effectués par les compagnies minières et pétrolières, opérant dans notre pays, sont recueillis et publiés par le Comité national ITIE où siègent les représentants de la Société civile et des ONG.

En rendant public, tous les ans, un Rapport accessible à tout un chacun, le Comité national ITIE contribue au renforcement de la bonne gouvernance dans les opérations pétrolières et minières au Sénégal.

La réponse de Monsieur le Premier Ministre, Mouhammad Boun Abdallah DIONE, à son prédécesseur, répond à ce souci d’éclairage de l’opinion publique.

Je voudrais ici, saisir l’occasion pour porter le témoignage selon lequel Monsieur Macky SALL, Ingénieur Géologue, Responsable de la Banque de données pétrolières de PETROSEN, de 1994 à 2000, n’a pas participé aux négociations des contrats relatifs aux blocs de St Louis, Cayar, Rufisque et Sangomar peu profonds et profonds qui font l’objet des nouvelles découvertes de pétrole et de gaz.

Entre la fin des années 90 et le début des années 2000, ces blocs appartenaient aux compagnies Hunt Oil, Roc Oil, Woodside Petroleum, Tullow Oil et Vanco Energy qui les ont cédés, au milieu des années 2000, après avoir réalisé quelques campagnes sismiques, sans résultats probants pour elles.

Ces sociétés ont donc quitté le Sénégal, après 2005, sans effectuer le moindre forage. Le passage de Macky SALL à la Direction Générale de PETROSEN a duré à peine un an, de 2000 à 2001. Il a ensuite été nommé aux fonctions de Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

Entre 2005 et 2013, à part quelques forages de gaz de la société FORTESA sur son Permis terrestre de Sébikhotane, un puits sec a été foré en mer sur le Dôme Flore dans le périmètre de l’Agence de Gestion et de Coopération Sénégal-Guinée Bissau (AGC)

Avant 2014, personne, je répète personne, n’aurait parié le moindre kopeck sur l’existence de réserves d’hydrocarbures commercialement exploitables dans notre bassin sédimentaire. Il aura fallu l’entêtement et l’ingéniosité des Indépendants comme Cairn Energy puis Kosmos Energy et leurs associés pour réaliser un tel miracle.

Comment dès lors pourrait on accuser le Président Macky SALL de « délit d’initié », au profit d’un membre de sa famille, lui qui a quitté PETROSEN depuis 2001 ?

Enjeu du Contenu local des activités pétrolières

Pour conclure, je voudrais aborder ici la problématique du Contenu local (Local content) de l’industrie pétrolière en gestation dans notre pays.

Nos ressources en pétrole, gaz et mines constituent une source importante de revenus et d’emplois pour la population et une manne inattendue pour le Trésor public.

Dans la plupart des pays africains, ces ressources sont exploitées depuis des dizaines d’années sans qu’il y ait un impact perceptible au niveau des populations.

Pire, celles-ci subissent des nuisances environnementales et perdent parfois leurs cadres de vie et leurs moyens de subsistance, après leurs déguerpissements des sites d’exploitation pour cause d’intérêt public.

L’exploitation des ressources naturelles peut ainsi engendrer des frustrations et parfois des conflits en raison notamment de la mauvaise redistribution des revenus et de l’insuffisance d’opportunités offertes par les compagnies pour l’emploi et les achats locaux de biens et services.

Il faut se souvenir, durant les années 80 et 90, de la résistance du peuple Ogoni dans le Delta du Niger, au Nigéria, face aux multinationales pétrolières Shell et BP, résistance qui a conduit à la mort de leur Chef Ken Saro Wiwa et de centaines de personnes.

Le souci majeur de la jeunesse actuelle et des prochaines générations est la formation et l’emploi.?Le Gouvernement du Sénégal, tout comme les sociétés pétrolières devraient mettre l’accent sur ce type d’opportunités, en investissant dans la formation et le transfert de technologie au profit d’ouvriers spécialisés, de techniciens et de cadres sénégalais, pour maximiser l’emploi de nos jeunes compatriotes dans les métiers du pétrole.

Il s’agira en outre, de mettre à niveau, les micros entreprises, les pme et pmi locales pour leur permettre de saisir toutes les opportunités dans la chaîne d’approvisionnement et de sous-traitance des opérations pétrolières pour lutter contre le chômage, la pauvreté et ainsi contribuer à une croissance durable.

Un tel modèle a été mis en place en Inde, dans la ville de Barmer, avec le concours de la Société Financière Internationale (SFI). Il a contribué à la création d’un Centre de développement des compétences qui a permis à 7 000 personnes, d’avoir les capacités nécessaires pour travailler dans le cadre des exploitations de la compagnie pétrolière Cairn Energy, cette même société qui exploitera, en principe, le pétrole offshore de Sangomar, dans un proche avenir.

Le Contenu local de l’industrie pétrolière pourrait être défini comme étant la valeur ajoutée ou créée par l’emploi des nationaux, l’achat des biens et services locaux, la sous-traitance des activités, au niveau de toute la chaine de valeurs résultant de l’exploitation et de la valorisation des ressources de pétrole et de gaz.

Le Contenu local permet la dynamisation de la croissance économique et concourt au développement durable.

Dans le contexte actuel du Sénégal, les compagnies étrangères s’installent en même temps que des travailleurs et sous-traitants étrangers qui s’accaparent de l’essentiel des emplois et services générés par leurs opérations, au détriment des nationaux et des entreprises locales.

A titre d’exemple, une jeune société minière rapporte dans une publication que 79% de ses achats locaux (environ soixante milliards de FCFA), au cours d’un de ses derniers exercices, sont fournis par des entreprises étrangères immatriculées au Sénégal, contre 21% par des entreprises mixtes dont le capital est détenu à plus 50% par des nationaux.

Le véritable défi de notre pays serait, à court ou moyen termes, d’inverser ces proportions, dans nos industries minières et pétrolières.

Inciter nos jeunes à l’entreprenariat privé, mettre à niveau les micros entreprises, les PMI et PMI locales, leur assurer un encadrement technique suivant les normes et standards internationaux, leur apporter un appui institutionnel, sont les grands défis auxquels devra faire face le Gouvernement, dans les toutes prochaines années.

Les sénégalais, croyons nous, gagneraient à recentrer le débat sur le pétrole et le gaz, autour des enjeux du Contenu local des activités de recherches et d’exploitation des nos ressources.

Birame DIOUF

Ingénieur Géophysicien

Diplômé en Gestion des Entreprises

Ancien Chef du Département Négociations

et Associations pétrolières de PETROSEN

Dakar


liiiiiiiaffaire_de_malade

39 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (12:22 PM)
    Aliou Sall pétrolier
  2. Auteur

    Médoune Nantes

    En Septembre, 2016 (12:26 PM)
    En quelle année est né PETROSEN ?
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (14:00 PM)
      petrosen est une société anonyme à participation publique majoritaire
      (détenue à 99% par l’État ; à 1% par la société nationale de
      recouvrement), créée en mai 1981.
      la société est placée sous la tutelle technique du ministère de l’Énergie et
      du développement des Énergies renouvelables et a pour objet a pour
      objet d’être un instrument d’application de la politique pétrolière du
      sénégal.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (16:12 PM)
      c'est la le problème.on devrait permettre au public d'etre actionnaire et de choisir les gestionnaires et le conseil d’administration.en fonction de leurs competences.cela evietrairt le clientelisme
      surtout,il y'aura de la transparence.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (16:55 PM)
      monsieur merci!
      tout ce que les sénégalais veulent savoir c'est une communication claire et sincère concernant les ressources extractives: or, petrole, gaz, phosphate, ..........
      rien n'est claire

      les citoyens ont le droit de comprendre


      et pourtant c'est normale
    Auteur

    Anonymécontent

    En Septembre, 2016 (12:32 PM)
    Lol... on dirait que ce griot cherche un meilleur poste, une nomination. Encore un larbin lèche-cul incompétent qui se croit compétent. Dégage et vite.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (14:00 PM)
      voilà quelqu'un qui connaît très bien le domaine pour y avoir travaillé pendant des années qui vous apporte des informations fiables sur la polémique créée de toute pièce par des invidivus ignorant totalement le secteur et vous ne trouvez rien que de l'accuser de leche-cul. vous auriez souhaité qu'il se joigne à la horde des menteurs professionnels pour vous raconter des âneries.
    • Auteur

      Bravobara

      En Septembre, 2016 (14:17 PM)
      tu es vraiment un mécontent ou tu ne sais pas lire. l'auteur (en tant que cadre et connaisseur) a clairement bien éclairé la situation avec des dates à l'appui. le problème du sénégalais est qu'il critique juste pour critiquer, sans aucune maîtrise de ce qu'il avance. il faut vraiment se méfier de celui qui ne sait absolument rien du tout et malheureusement, qui croit tout savoir
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (12:37 PM)
    le probleme de ce pays c'est qu'on ecoute que les politiciens. Alors qu'il sont les plus minables et les plus incompetants en la matiere. En plus ils sont de tres mauvaises fois. La faute ce sont les journalistes qui n'ont aucun niveau d'analyse.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (17:11 PM)
      tout à fait d'accord avec vous.ces politiciens nous pompent l'air.pour une fois que nos médias s'ouvrent seulement aux hommes du métiers.le problème est trop sérieux pour qu'on laisse la politique politicienne embraser le pays.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (12:38 PM)
    on nous assomme d'infos pas utiles qui noient le poisson, mais la question de fonds est de savoir si il peut y avoir de la transparence autour du fric du pétrole au Sénégal?

    Je ne connais pas d'exemples vertueux de ce type depuis la décolonisation, et on peut avoir des doutes si pas bien plus que cela!!!!
    Auteur

    Aime Le Sénégal

    En Septembre, 2016 (12:50 PM)
    Le pétrole doit nécessairement servir aux populations:éducation, santé, infrastructures (agricole industrielle, routières, etc.) et sécurité. Sinon la malédiction risque de nous frapper. La majorité des sénégalais doivent sentir les effets bénéfiques du pétrole.
    • Auteur

      Moussa

      En Septembre, 2016 (09:12 AM)
      ce que les gens comme vous ne comprenent pas, c'est que la part de l'etat ne se limite pas aux 10% de petrosen. en plus de ca l'etat recoit sa part qui s'appele royality. ces royality peuvent aller de 35 % à 65% selon le nombre de baril produits.ce qui fait qu si la production est tres important nous pouvons aller jusqu'a 75%. si la production est trs faible 45%. petrosen est une societé crée par l'etat qui force ceux qui veulent une licence de s'associer avec lui mais sa part est differnt de la part de l'etat.
    Auteur

    Un Patriote

    En Septembre, 2016 (12:57 PM)
    Article tres long qui ne permet pas de deceler l'essentiel du superflu...Une seule question comment peut on avec "10% d’intérêts de participation" detenus par l'Etat et Petrosen pretendre que "nous nous arrangions de sorte que la Part de l’Etat et de PETROSEN dans la Rente pétrolière soit comprise entre 60 et 75%."...Autre problème FAR est une toute petite sociéte avec une tres faible capitalisation de marché a peine un peu plus de 100 millions de dollars...Tire du site de la sociéte FAR "

    FAR retains a 15% working interest in the permits and Cairn Energy, ConocoPhillips and Petrosen (the Senegalese National Oil Company) hold 40%, 35% and 10% respectively. Petrosen’s interest is a carried interest through this exploration phasE...

    AR entered into a farm-in option agreement with TAOL Senegal (Djiffere) Ltd, a subsidiary of Trace Atlantic Oil Ltd in which Cap Energy Plc holds a 49% participation. The Djiffere Block offshore Senegal is adjacent to FAR’s Rufisque, Sangomar and Sangomar Deep Blocks. Under its agreements with Trace, FAR has the option to earn a 75% working interest in the Djiffere Block by drilling an exploration well before 31 July 2018 (subject to Government approvals). The farm-in option can be exercised by FAR at any time before 31 October 2016, by which time FAR expects to have completed the firm 3 well shelf drilling program in its RSSD Blocks."...Ca ne presage rien de bon! Ces contrats doivent être renegocies dans l'interet du Senegal..sinon on risque d'avoir une situation de rente analogue a celle du Nigeria ou une petite minorite de politiciens corrompus s'enrichissent enormement et le peuple continue de trimer...C du côte des Emirats qu'il faut prendre l'exemple
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (14:16 PM)
      bonjour,

      1. en fonction de la production journalière en barils de pétrolière, il est prévu une rente correspondante. de façon générale, au delà de 12 000 barils, l'etat met dans les conventions 65% de rentes pour lui.
      2. far est une petite entreprise dans le domaine des hydrocarbures et son capital le révèle mais cette société est en association avec cairn energy qui est l'opérateur (qui a en charge la conduite des opérations et a décaissé les sous jusqu'en fin 2015).
      3. le cas du nigéria ne risque pas de se produire au sénégal car les problèmes de transparence seront réglés avant le début de l'exploitation. des règles strictes seront établies!

      wa salaam
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (14:16 PM)
      bonjour,

      1. en fonction de la production journalière en barils de pétrolière, il est prévu une rente correspondante. de façon générale, au delà de 12 000 barils, l'etat met dans les conventions 65% de rentes pour lui.
      2. far est une petite entreprise dans le domaine des hydrocarbures et son capital le révèle mais cette société est en association avec cairn energy qui est l'opérateur (qui a en charge la conduite des opérations et a décaissé les sous jusqu'en fin 2015).
      3. le cas du nigéria ne risque pas de se produire au sénégal car les problèmes de transparence seront réglés avant le début de l'exploitation. des règles strictes seront établies!

      wa salaam
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (14:16 PM)
      bonjour,

      1. en fonction de la production journalière en barils de pétrolière, il est prévu une rente correspondante. de façon générale, au delà de 12 000 barils, l'etat met dans les conventions 65% de rentes pour lui.
      2. far est une petite entreprise dans le domaine des hydrocarbures et son capital le révèle mais cette société est en association avec cairn energy qui est l'opérateur (qui a en charge la conduite des opérations et a décaissé les sous jusqu'en fin 2015).
      3. le cas du nigéria ne risque pas de se produire au sénégal car les problèmes de transparence seront réglés avant le début de l'exploitation. des règles strictes seront établies!

      wa salaam
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (09:14 AM)
      ce que les gens comme vous ne comprenent pas, c'est que la part de l'etat ne se limite pas aux 10% de petrosen. en plus de ca l'etat recoit sa part qui s'appele royality. ces royality peuvent aller de 35 % à 65% selon le nombre de baril produits.ce qui fait qu si la production est tres important nous pouvons aller jusqu'a 75%. si la production est trs faible 45%. petrosen est une societé crée par l'etat qui force ceux qui veulent une licence de s'associer avec lui mais sa part est differnt de la part de l'etat.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (10:51 AM)
      you've got a point!
      merci pour l'éclairage. on espère juste que les gars de l'apr ne vont pas faire du tong tong comme le pds avec le cas des ...ics.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (12:58 PM)
    Contribution claire sur le débat en cours. Nous retrouvons ce qui avait fait la qualité et la référence de l'intellectuel/fonctionnaire sénégalaise. Maintenant quittons les écuries d'augias avec insultes, suppositions, on à dit et autres rumeurs etc.



    Que les différents acteurs (sénégalais lambda, intellectuels, politiques et fonctionnaires etc.), qui savent tout, connaissent tout, fassent de même en produisant des contributions "intellectuelles" claires sans sous entendus, non partisanes et loin des petites politiques pour nous permettre à la fois de comprendre et d'apporter des contributions.



    Merci à Mr Diouf d'avoir élevé le débat.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (13:07 PM)
    ousmane sonko a tout dit , reste uniquement l alternance pour achever l excellent boulot de sonko
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (15:44 PM)
      bonjour, je vous fais tenir les conclusions du site d’investigation indépendant africa check concernant le pétrole au sénégal. aussi bien que ousmane sonko et pape allé niang aucun d’entre eux deux n’a dit la vérité sur le dossier du pétrole.
      vous pouvez vous même consulter le site sur internet. c’est trop facile de balancer du n’importe quoi sur des honnêtes citoyens et je me demande si ces gens là pensent au bon dieu en faisant de pareilles affirmations.-
      conclusion : far n’a découvert du pétrole au sénégal ni en 2000 ni en 2001
      l’objet de cet article n’est de défendre macky sall ou son gouvernement mais juste de s’assurer de l’exactitude d’un fait énoncé par m. sonko. ainsi, selon les informations fournies par la compagnie far elle-même, l’entreprise australienne a démarré ses activités de prospection pétrolière au sénégal en 2006. elle ne peut donc pas avoir découvert du pétrole au sénégal en 2000 ni en 2001.
      par ailleurs, les informations disponibles ne permettent pas de dire que du pétrole a été découvert au sénégal dans la même période.
      par conséquent, la déclaration d’ousmane sonko selon laquelle « le pétrole a été découvert par far depuis 2000 au sénégal, macky sall était « directeur de la banque des données à petrosen et quand les premières conclusions ont été rendues il était directeur général de petrosen » est erronée.
    Auteur

    Petrotim Senegal

    En Septembre, 2016 (13:10 PM)
    Tout cette explication ne réponds pas au questions:

    1) Pourquoi avoir donne les Permis d'exploitation a Timis?

    2) A quoi sertt PetroTim Senegal,si elle peut juste transférer ses actifs a Timis Corporation?

    3) Pourquoi n'avoir juste pas vendu ces permis aux enchères?

    Au Senegal,l'etat fait tout pour écarter les privées nationaux.Tout ce que Frank Timis a fait c'est d'aller chercher des actionnaires,Il y'a des nationaux capables de faire la même chose!

    Avec cette stratégie,PETROSEN est juste un actionnaire qui attendra des dividendes qui ne viendront peut être jamais.



    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (13:14 PM)
    Bonjour, vous vous sentez stresser appelle moi vite au 784388846 ou 784500039 pour un bon massage de rêve
    Auteur

    Gr Mor

    En Septembre, 2016 (13:18 PM)
    biram mon cher ca fait longtemps les gens interpréterons de manières diverses ta sortie; mais ce qui est sure la malédiction du pétrole trouve ses origines dans l'accaparement par un tell et tell famille dans la gestion des ressources petrolieres et minieres; ces ressources appartiennent a tout le monde sans exeption ses revenus servent exclusivement a amélioration des conditions des populations.des les débuts des transactions aliou SALL lhomme de paille se retrouve au minium avec 100 milliard; et se met a coté niant toute transaction sur ce petrole,ceci est les germes meme de la malédiction ne nous leurrons pas on na entendu BABA AIDARA sur ces investigations par des documents delivrés par le foreign press CENTER , le ver est dans le fruit biram le problème c'est quand es ca va exploser?
    Auteur

    Zig Neverday

    En Septembre, 2016 (13:35 PM)
    SENEWEB vous avez ferme les commetaire sur la page de SONKO QUE JE ARRIVE PAS A VOIR ...LOU TAKH...ESPRIT SOMBRE DER BOU NIOUL OHHHH SENEGAL TOUT EST COROMPU. :fbhang:  :fbhang:  :fbhang:  :fbhang:  :fbhang: 
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (13:37 PM)
    Pourtant, BP (Bristish Petroleum) a découvert le pétrole au Sénégal et en Gambie en 1961. Cette bande depuis l'embouchure du Fleuve Sénégal en passant Kartiack où il y avait des essais ave les atterrissages tous les jeudis d'un aéronef sur la piste de l'embarcadère construit en 1945 et qui s'y est écrasé en passant par Kafountine et Brikama en Gambie. Allez vous renseigner au niveau de la Direction de la Géologie où une cartographie illustre parfaitement mes propos. La découverte du pétrole au Sénégal ne date pas d'aujourd'hui.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (21:34 PM)
      si bp a découvert du pétrole en gambie en 1961, qu'attendent les gambiens pour l'exploiter, menteur
    Auteur

    Kara

    En Septembre, 2016 (13:41 PM)
    Il y a du pétrole à Touba
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (13:56 PM)
    Mes respects M.Diouf .A qui ne veut pas entendre la vraie vérité pour des raisons bassement politique ,Il est inutile de lui faire connaitre la vérité ,Et avec ca,ils veulnt que le peuple vote pour eux pour dirigzer a nouveau le pays :emoshoot:  :fbhang:  :fbhang:  :fbhang: 
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (14:24 PM)
    Numéro 10 je crois que vous n'avez pas pris le temps de lire sereinement l'article. Pour cela il faut d'abord vous débarrasser de vos à priori et oublier les soient disantes révélations des politiciens.

    L'attribution des permis de recherche d'hydrocarbures obéit aux dispositions du code pétrolier. L'expert géologue a expliqué que ce texte date de 1998 et qu'il n'exige pas de ticket d'entrée. Ce texte est disponible sur internet, prennez le temps de le lire pour faire une religion.

    Selon les explications, l'échec des recherches entamées depuis des décennies a fait que tous les majors ont déserté le Sénégal. Des efforts considérables devaient être déployés pour attirer des investisseurs dans la recherche. Apparemment ce que vous ne comprenez ce que avant d'exploiter des hydrocarbures il faut d'abord les découvrir comme expliqué clairement dans le texte. Cette recherche coûte très chère et peut s'avérer non fructueuse, voilà pourquoi les compagnies rechignent à prendre des risques dans des pays à faible potentiel. Donc votre question de vendre les permis est hors propos dans la mesure où cette disposition n'est pas permise par la loi et surtout par l'absence d'investisseurs potentiels se bousculant aux portes du pays,bien au contraire. C'est là le lieu de féliciter ceux qui ont pu attirer des investisseurs, malgré le contexte décrit, qui ont investi pour aboutir à des découvertes commercialement rentables.

    Je félicite ce spécialiste pour sa contribution qui permet à des gens comme moi de comprendre un tout petit peu ce secteur et ne pas se faire manipuler par des politiciens qui n'ont participé en rien à cette belle aventure de vouloir tirer la couverture à eux.Je le félicite également pour sa réflexion sur les pistes à explorer pour tirer meilleur profit de ces nouvelles ressources.

    TOUT LE RESTE N'EST QUE BAVARDAGE.

    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (14:27 PM)
    parlez des connections revelees par sonko entre la dynastie t le petrole
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (14:33 PM)
    très belle contribution

    même si certains ne partagerons pas l'argumentaire, lui au moins argumente ses propos et les sources

    on aurais préféré dans ce pays que les débats soient dépassionnés et argumenter au lieu de faire toujours dans l'injonction.



    merci monsieur pour votre contribution qui a le mérite de rehausser le niveau du débat dans ce pays.

    Ne soyons pas naïfs, les caïmans du pétrole seront aussi de dignes fils de ce pays qui voudront à tout pris de semer le discrédit et le doute pour une seule et simple raison ,

    prendre le pouvoir!!



    De grâce les politiciens épargnez nous vos querelles et concentrons nous sur l'essentiels : le développement de notre cher pays.



    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (14:49 PM)
      toi sale apèriste tu multiplies tes conneries sur ce forum en changeant de pseudo mais on vous reconnait toujours car vous etes nuls comme votre chef
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (14:58 PM)
      pourquoi vous insultez des gens que vous ne connaissez pas gratuitement?
      Ça vous fait bander on dirait, dès lors que quelqu'un a une opinion différente de la vôtre.
      toutes personnes qui a une position différentes de la vôtre sont taxées d’appériste ou je ne sais quoi.
      vous êtes paradoxale dans votre démarche en croyant que vous étés dans le vrai, alors toutes idées, toutes pensée contraires à la tienne ne mériterais pas d'exister.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (17:36 PM)
      en tout cas le monde sait que c'est lui qui a découvert le pétrole et le gaz, sale opposant poltron et sans programme si ce n'est des insanités sur le net.
    Auteur

    Anonymejamil

    En Septembre, 2016 (14:46 PM)
    Biram Diouf soit disant expert de mon cul en pétrole cette contribution ou ce griotisme en direction de Macky Sall en vue d'une nomination au HCCT ou ailleurs est nulle et n'apporte rien

    votre litanie sur la formation des hydrocarbures n'est pas nouvelle il suffit de faire une recherche rapide sur google pour trouver une bonne partie de votre texte CESSEZ DE JOUER AUX APPRENTIS SORCIERS ET AUX ESCROCS !!!!

    Macky Sall etait bel et bien au coeur des négociations avec Kosmos et Cairn Energy vous l'avez dit vous meme il etait directeur de Petrosen puis ministre de l'energie VOUS MENTEZ VOUS VOULEZ FAIRE DE LA POLITIQUE ALLEZ Y MAIS EPARGNEZ NOUS VOS MENSONGES je suis un citoyen indigné par tant de mensonges

    Tout le monde prend le peuple pour des cons les politiciens qui etaient au pouvoir hier et ceux qui sont au pouvoir actuellement des pseudo intellectuels ou experts de mon cul qui mentent sans honte

    ce torchon n'est pas une contribution car il n'apporte rien et n'éclaire rien du tout c'est un appel d'un sale opportuniste sans vergogne en direction de Macky Sall pour obtenir un strapotin rien d'autre

    Seneweb ce genre d'absurdités ne mérite pas d'etre publié sur ce site
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (15:05 PM)
      merçi beaucoup au sénégal il ya plein d'opportunistes comme ce diouf qui cherchent un sujet pour ouvrir leurs grandes gueules afin de taper sur l'oeil du président
      je suis avec macky sall mais les opposants comme les autres sénégalais ont raison le pétrole comme le gaz doievnt etre gérés de façon claire c'est pour les générations futures que fait aliou sall dans cette affaire ? qui connaissait aliou sall avant 2012 ?
    • Auteur

      Abc

      En Septembre, 2016 (15:21 PM)
      le senegal ne sombrera pas. parce que vous êtes le régime en place, vous souhaitez que tout fout le camp au senegal. c'est dommage que certains sont partisans de la pagaille ; dans la pagaille, ils se croient plus fort que tout le monde pour tirer leur épingle du jeu. il est temps que chacun dans ce pays reste à sa place et permettre à ceux qui savent de piloter ce pays et écraser au besoin tous les profitards et maitres -chanteurs. notre camp est le senegal et non une horde de politicards, de syndicalistes alimentaires et de marabouts incultes et opportunistes.
    Auteur

    Zouave

    En Septembre, 2016 (15:44 PM)
    Bonjour, je vous fais tenir les conclusions du site d’investigation indépendant Africa Check concernant le pétrole au Sénégal. aussi bien que Ousmane Sonko et Pape Allé Niang aucun d’entre eux deux n’a dit la vérité sur le dossier du pétrole.

    Vous pouvez vous même consulter le site sur internet. C’est trop facile de balancer du n’importe quoi sur des honnêtes citoyens et je me demande si ces gens là pensent au bon Dieu en faisant de pareilles affirmations.-

    Conclusion : FAR n’a découvert du pétrole au Sénégal ni en 2000 ni en 2001

    L’objet de cet article n’est de défendre Macky Sall ou son gouvernement mais juste de s’assurer de l’exactitude d’un fait énoncé par M. Sonko. Ainsi, selon les informations fournies par la compagnie FAR elle-même, l’entreprise australienne a démarré ses activités de prospection pétrolière au Sénégal en 2006. Elle ne peut donc pas avoir découvert du pétrole au Sénégal en 2000 ni en 2001.

    Par ailleurs, les informations disponibles ne permettent pas de dire que du pétrole a été découvert au Sénégal dans la même période.

    Par conséquent, la déclaration d’Ousmane Sonko selon laquelle « le pétrole a été découvert par FAR depuis 2000 au Sénégal, Macky Sall était « directeur de la banque des données à Petrosen et quand les premières conclusions ont été rendues il était directeur général de Petrosen » est erronée.
    Auteur

    N'goné Latyr

    En Septembre, 2016 (15:52 PM)
    Bonjour,

    Je voudrais tout d'abord remercier Mr Birame Diouf pour cette belle et pertinente prestation. Nous savons tous que nous avons un patrimoine commun : les richesses de notre sous sol (or, pétrole,gaz, etc...). Depuis les indépendances jusqu'à nos jours, une opacité totale régne sur dans les industries extratives, d'Abdou Diouf en passant par Wade et au niveau de la répartition des richesses zéro franc a été redistribué aux couches les plus démunies. Après les bourses familiales, M.Macky Sall a initié l'Initiative pour la Transparence dans les industries Extractives (ITIE), moi je dis wait & see. Le Sénégal qui se trouve en piteux état a besoin de cette manne financière du pétrole & du gaz pour enclencher définitivement son développement économique et social. Sans oublier que d'autres pays africains ont eu du pétrole et du gaz avant nous et ont complément râté le train des pays comme le Gabon, l'Angola, etc... seul l'Algérie a réussi sa politique de gestion énergétique. L'état algérien a tout d'abord payé toutes ses dettes aux bailleurs de Fonds et a amorçé son développement économique. L'autre aspect, c'est, d'aller vers une transition alternative par un mix-énergétique vers les EnR à savoir : le solaire, l'hydroélectricité, le biogaz, la biomasse, l'éolienne, etc... pour réduire considérablement notre taux de CO² et aller résolument vers un développement harmonieux, propre et durable.

    Merci,

    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (16:14 PM)
      menteur comme ce biram diouf seule l'algérie a réussi la transition energétique va dire tes conneries aux algériens meme les travailleurs de la sonatrach avec qui j'ai travaillé à hassi messaoud et hassir mel ou arzew ne voient pas la couleur de l'argent du pétrole rare sont ceux qui touchent 100 mille dinars algérien equivalent de 900 euros parmi les ingégnieurs en pétrochimie de la sonatrach vous mentez tu peux bien féliciter ce diouf opportuniste et menteur
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (16:14 PM)
      menteur comme ce biram diouf seule l'algérie a réussi la transition energétique va dire tes conneries aux algériens meme les travailleurs de la sonatrach avec qui j'ai travaillé à hassi messaoud et hassir mel ou arzew ne voient pas la couleur de l'argent du pétrole rare sont ceux qui touchent 100 mille dinars algérien equivalent de 900 euros parmi les ingégnieurs en pétrochimie de la sonatrach vous mentez tu peux bien féliciter ce diouf opportuniste et menteur
    Auteur

    Itounkis

    En Septembre, 2016 (17:02 PM)
    Merci Mr Birame Diouf de votre contribution. Ne vous faites pas impressionner par les réactions insolentes de ces mal intentionnés. Malheureusement ce pays est pris en otage par des maîtres chanteurs et

    des adeptes de la terreur et des menaces dont l'objectif est d’empêcher les techniciens et les intellectuels de ce pays de s'exprimer.

    Bravo Mr Birame Diouf de votre contribution car vos propositions comme l'exemple du " modèle mis en place en Inde, dans la ville de Barmer, avec le concours de la Société Financière Internationale (SFI). Il a contribué à la création d’un Centre de développement des compétences qui a permis à 7 000 personnes, d’avoir les capacités nécessaires pour travailler dans le cadre des exploitations de la compagnie pétrolière Cairn Energy " sont à explorer. J'en profite pour implorer d'autres contributions de sénégalais spécialisés dans tous les secteurs du domaine pétrolier. Le Sénégal en a besoin
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (17:02 PM)
    Dolphin Multi-Client's long offset 3D seismic survey was acquired in early 2012,



    and covers 3,611 km2 of the offshore Senegal Sud Profond (Senegal Deep) exploration block, operated by African Petroleum. This is an area which has key recent discoveries, and where farm-in opportunities are available. Locations of two example seismic sections (Line 1 and Line 2) 4 and 5) are shown in Figure 1 below.



    http://assets.geoexpro.com/uploads/4da53047-dc05-4762-8ced-df30fb8df0c7/figure1_1130x600.jpg
    Auteur

    Mars 2013

    En Septembre, 2016 (17:06 PM)
    3 MOIS APRES 2012...........19/03/2013



    Cairn Energy PLC (Cairn) is pleased to announce a farm-in as Operator of three blocks offshore Senegal in West Africa. This transaction will add a number of drillable prospects to the frontier exploration inventory and drilling programme in the next 18 months.





    The three contiguous blocks – Rufisque, Sangomar and Sangomar Deep - are currently operated by FAR Limited (FAR) with Petrosen (the Senegal National Oil Company) as a Joint Venture (JV) partner. FAR is an independent Australian Securities Exchange listed oil and gas explorer with exploration interests which include West and East Africa.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (17:41 PM)
    rasez les murs, APR, ousmane sonko a tout dit

    on attend biss bou rafétt rék pour porter l estocade
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (17:48 PM)
    Pourquoi tant de bruits alors que le chemin pour exploiter le pétrole et le gaz sont encore très longs.

    Et puis tous ceux qui accusent Aliou Sall parlent de pétrole alors que Kosmos et Petrotim ont découvert du gaz naturel, un mensonge que Dieu à voulu mettre au grand jour. On accuse quelqu'un d'avoir volé un canard en jurant que c'est vrai et l'on découvre que l'objet disparu est un coq.

    Kosmos Énergy vient de retarder l'exploitation du gaz en projetant le début de la mise en place des infrastructures pour 2018,voilà l'effet collatéral de vos faux débats. Pauvre pays !
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (18:08 PM)
    Le probleme au Senegal c'est que les gens n'acceptent pas les debats contradictoires. Des qu'on fait une contribution qui ne colle pas avec ceux que les detracteurs du president veulent entendre, on est traite de menteur, d'opportunistes, de militant APR et j'en passe. Et pour ceux qui balancent de infos qui accusent ou qui denigrent le Pdt Sall et son regime, ce sont les patriotes.

    On est en train de nous creer notre propre malediction du Petrole que nous a offert le Bon Dieu et sa nature.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (18:16 PM)
    L'afrique changera jamais Alioune Sall sera bientot milliardaire wake-up peuple d'afrique.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:00 PM)
    Matières premières : comment les traders suisses écoulent du carburant toxique en Afrique

    Par Simon Piel, Joan Tilouine

    Le 15 septembre 2016 à 11h05



    L’ONG Public Eye publie une enquête sur l’essence et le diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Plateforme pétrolière en Angola, le 14 octobre 2003. | MARTIN BUREAU / AFP



    Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Les résultats de cette enquête publiée jeudi 15 septembre sont sans appel : les carburants écoulés en Afrique ont une teneur en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevée qu’en Europe, mettant gravement en péril la santé de populations exposées aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes.



    Des produits toxiques ajoutés aux carburants pour augmenter les profits

    Pour augmenter leurs profits, les traders effectuent des mélanges avec des produits toxiques et particulièrement nocifs pour l’environnement et pour la santé. Des opérations souvent risquées qui s’effectuent à quai, notamment à Rotterdam, Amsterdam et Anvers, ou en pleine mer à quelques miles des côtes de Gibraltar ou des ports d’Afrique de l’Ouest.



    Les traders ont un nom pour qualifier ces produits pétroliers : « qualité africaine ». Ce carburant toxique est écoulé en Afrique de l’Ouest où les négociants en matières premières profitent de réglementations qui permettent encore l’importation de diesel et d’essence contenant un taux de soufre très élevé. Ils en ont fait un marché parallèle et opaque.



    Dans les stations essence de Trafigura, Vitol ou Oryx

    Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains (Angola, Bénin, Congo-Brazzaville, Ghana, Côte d’ivoire, Mali, Sénégal et Zambie) détenues ou alimentées par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vitol ou Oryx. Plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1 500 parties par million (ppm). Avec une pointe à 3 780 ppm au Mali. La limite est de 10 ppm en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine, à compter de 2017.



    Les grandes villes africaines pâtissent déjà d’une qualité de l’air déplorable et d’une urbanisation préoccupante. D’ici 2050, la population urbaine devrait tripler sur le continent. Et le nombre de véhicules devrait considérablement augmenter. Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.

    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:06 PM)
    arrêtez de nous jeter de la poudre au yeux et agiser pour le bien-être de notre pays. Toutes ces explications et ces promesses sont bien belles mais çà nourrit pas son homme.La pauvreté est telle que le Sénégal regorge de voleurs, arnaqueurs et deals à tout coin de rue.Arrêtez d'agiter la langue et bouger les mains et les pieds. On est plus vendu aux capitalistes , mais emballez dans un joli paquet cadeau . Je vous laisse méditer là-dessus....blablablablablablabla rek :jumpy2: 
    Auteur

    A. Samatey

    En Septembre, 2016 (20:18 PM)
    Merci Birame pour ta contribution qui je l'espére eclairera nos compatriotes. Ce que nous voyons aujourdhui est le résultat d'un long travail d'endurance de tous les cadres sénégalais ( exclusivement) de Petrosen . Une base de données extrémement bien tenue. Vous êtes une référence pour toutes les sociétés nationales petroliéres des pays limitrophe du Senegal .Vous vous reconaissez tous : Félicitations pour votre acharnement et votre endurance
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (21:20 PM)
      c'est ça oui continuez ainsi l'auto satisfaction le coup de pied au cul qui va vous envoyer au diable commencera en 2017
      ce diouf las d'attendre se fait remarquer par des mensonges et des explications nulles personne ne lui demande son avis
    Auteur

    Swiss

    En Septembre, 2016 (20:20 PM)
    Pourquoi les anciens de l'école polytechnique de Thies ne donnent pas leurs avis!? D'ailleurs ceux sont les mieux placés pour nous parler de nos ressources...!!!!
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (21:43 PM)
    Pourquoi l'avis des anciens de l'École polytechnique compterait plus que celui d'un spécialiste qui de surcroît a participé à cette recherche. Je vous assure que l'expérience de la PETROSEN est avérée et recherchée dans tous les pays de la sous région même au delà. TOUT CE QU'A ÉCRIT CE SPÉCIALISTE EST VRAI, SAUF SI ON VEUT FAIRE DE LA POLITIQUE. Je défie quiconque qui a effectivement travaillé au Sénégal de le démentir avec des éléments probants.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (22:47 PM)
    Très belle contribution. Voilà le genre d'article qu'on aimerait lire plus souvent. C'est cela aussi l'administration sénégalaise ( pour ceux qui se contentent de jugements de valeur très superficiels, loin de la réalité, à l'image de ce Charles de Jakaarlo): de hauts cadres très compétents avec un sens aigu des responsabilités. Merci, monsieur Diouf.
    Auteur

    El Capo

    En Septembre, 2016 (22:48 PM)
    J'attends qu'avec les retombées économiques du pétrole et du gaz que le Pôle urbain de Diamniadio et du Lac Rose soit comme DUBAI. Nous avons déjà toutes les opportunités pour développer le Tourisme Luxe et d'affaires au Sénégal: Autoroutes à Péage, Centre de conférence de Diamniadio, Aéroport International Blaise Diagne, Station Balnéaire de Saly, Universités, Parc gros porteurs, Marché de légumes de Diamniadio... En plus le Sénégal est un pays démocratique, sûr, paisible et d'hospitalité.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (01:09 AM)
    Selon L'expert,Macky nous a fait adhérer à l'ITIE (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extratives).D'après lui donc tout sera transparent parce qu'il y'aura des ONG et la société civile. C'est totalement faux.

    Plusieurs organismes de transparence pullulent au Sénégal (L'Ofnac avait été brandi par Macky pour souligner la rupture avec l'ère Wade.On connait la suite...)



    Monsieur l'expert ,malgré votre rappel très pédagogique sur la naissance et la formation des roches sédimentaires et des hydrocarbures (nous vous remercions en tant que néophyte)nous restons sceptique cependant quant à l'opacité qui entoure Notre pétrole National.

    Franchement à part un altruisme très suspect ,comment se fait-il que ce soit vous qui nous donnez ces infos?Que fait le Ministère de tutelle ?Que font les journalistes??

    Comment se fait-il que le frère de président ,géologue,et ancien responsable de Petrosen qui ,en tant que journaliste ,donc en principe néophyte comme nous soit au coeur de transactions d'hydrocarbures?????

    " Les questionnements,les attaques virulentes et les insinuations" que vous semblez déplorer Monsieur l'expert Birame diouf sont plus que légitimes.

    De plus votre allégeance à Macky est très claire au delà des informations objectives et utiles que vous apportez.



    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (09:28 AM)
    cette contribution est une rentrée ratée en politique car il saute sur un débat ou personne ne l'a invité pour raconter des conneries et chanter les louanges de son ex-subalterne devenu président de la république
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (11:40 AM)
      non, vous n'êtes pas content, parce qu'il commence à mettre nu vos incohérences etet vos mensonges dans le but de manipuler les gens
    Auteur

    Malick Le Niorois

    En Septembre, 2016 (15:12 PM)
    Merci Mr Diouf

    votre article est plein d'informations sur l'histoire des industries extractives au Sénégal et dans la monde. Il nous permet en effet de comprendre davantage que nos différents gouvernants et cadres géologues ont toujours œuvré pour la valorisation de notre sous sol, à travers des explorations aussi bien infructueuses que fructueuses; certes les politiques fiscales promues pour rendre attractives la destination Sénégal me paraissent pertinentes, il n'en demeure pas moins que vous les initiés dans le domaine des industries extractives ainsi que les professionnels du fisc national doivent faire l'effort d'expliquer davantage les tenants et les aboutissants des procédés de rétrocession. Dans le cas de figure qui fait l’objet de votre sortie, y a t-il une perte de l’État ou non dans les transactions de rétrocession de licence d'explorations entre les différentes parties prenantes? A mon avis c'est là ou réside le débat. Nous comprenons a travers votre clair article les mécanismes d'acquisition de licence et les droits y afférents, néanmoins il reste que les sociétés d'explorations qui rétrocèdent leurs actions a d'autres gagnent forcement dans les transactions. A ce titre L’État du Sénégal devrait théoriquement tirer un minimum de profit, ne serait ce que fiscal dans ces différentes opérations de rétrocession de licence et de transactions financières. Si c’était le cas, nous aurions aimé savoir à combien se chiffre le gain? Si ce n’était pas le cas, nous souhaiterions que les experts Sénégal se penchâmes sur cette donne pour élaborer des textes de lois justes et équitables pour que nos ressources ne soient pas dilapider au profit d'acteurs financiers et capitalistes véreux.

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