Dimanche 26 Janvier, 2020 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Culture

Un réalisateur appelle à ne pas ‘'désespérer’’ du cinéma

Single Post
Un réalisateur appelle à ne pas ‘'désespérer’’ du cinéma

 Le réalisateur et formateur, Abdel Aziz Boye a invité, jeudi à Ziguinchor (Sud), à ne pas désespérer de la situation du cinéma sénégalais, en demandant aux télévisions à aider le public à connaître les jeunes réalisateurs.

‘’Au Sénégal, les cinéastes sont encore là. Les films sont encore là. Il ne faut pas complètement désespérer ‘’, a-t-il répondu aux journalistes sur l’avenir du cinéma sénégalais.

A cet effet, il a évoqué l'Etalon du Yenenga remporté par le Sénégal en 2013 à l’occasion du Festival panafricain de cinéma d’Ouagadougou (FESPACO), au Burkina-Faso.

Il a aussi cité d’autres petits prix remportés par de jeunes réalisateurs sénégalais qui jusque-là n’étaient pas connus du public du 7-ème art.

‘’Les choses sont là. C’est vrai que nous rencontrons des problèmes relatifs à la disparition de salles de cinéma et l’absence de centres de formation. Malgré tout, le cinéma sénégalais continue’’, a fait savoir Abdel Aziz Boye.

‘’Il ne faut pas complètement désespérer de la situation. Elle n’est pas facile, mais le cinéma sénégalais est encore là’’, a insisté le réalisateur et formateur à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et dans la banlieue dakaroise.

‘’Il faut que nos télévisions nous aide un peu à ce que le public sénégalais puisse découvrir les réalisateurs, surtout la nouvelle génération’’, a-t-il plaidé.

La disparition des salles de cinéma qui sont remplacées par des centres commerciaux fait partie des facteurs qui ont contribué à la léthargie du cinéma sénégalais, selon lui.

‘’Rares, aujourd’hui, sont les jeunes qui ont eu la chance de suivre des films sur écran géant. Il faut, avec la volonté de l’Etat de construire des salles de cinéma, ouvrir des centres de formation pour notre jeunesse pour appuyer l’industrie cinématographique’’, a-t-il plaidé.

Le réalisateur a rappelé que le cinéma a enregistré des progrès notables au Burkina-Faso et au Maroc, relevant que ces pays ont développé une politique pour former à la base avec l’ouverture d'écoles de formation.

Un atelier de formation en écriture de scénario et à la réalisation de films a démarré jeudi à Ziguinchor, à l’intention des acteurs culturels de la région qui évoluent dans le domaine du cinéma et de l’audiovisuel. 

Les villes de Ziguinchor, Louga, Sédhiou et Thiès ont été choisies pour accueillir des activités décentralisées des Rencontres cinématographiques de Dakar (RECIDAK), qui prennent fin samedi prochain.

Des films sénégalais tels que "La pirogue" de Moussa Touré, "Accusé de réception" de Djibril Ndiaye, "Tey-Aujourd'hui" d'Alain Gomis et "Casa di Mansa" de Christian Thiam seront projetés, à cette occasion, au centre culturel de Ziguinchor.



ASB/AD


Article_similaires

1 Commentaires

  1. Auteur

    Cinéphile

    En Décembre, 2014 (17:07 PM)
    Ngaido Bâ est actionnaire principal de la chute du cinéma, maintenant qu'il ne lui a pas été permis de bouffer un seul franc lors de ces RECIDAK, il fait du kheup kani. Au fait j'aimerai bien savoir quel film il a tourné dernièrement. voilà des gens qui s'appellent cinéastes et qu'on ne voit ne serait qu'un court métrage alors que des jeunes sont là avec les moyens de bord à faire un excellent travail sans tambour ni trompette. Ngaido retourne à tes whisky mo gueune et laisses les gens sérieux travailler!

Participer à la Discussion

Auteur Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire

Auteur Commentaire : Poster ma reponse
Banner 01
Banner 01
Banner 01
Banner 01

ON EN PARLE

Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email