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Dossier de la redaction

[Pollution et érosion à Bargny 2/5] Centrale à charbon : Chronique d’un rejet général !

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[Pollution et érosion à Bargny 2/5] Centrale à charbon : Chronique d’un rejet général !
Confrontée à des problèmes de plusieurs ordres, la centrale à charbon de Bargny, à l’arrêt depuis juillet 2019, continue de susciter colère et frustration chez les populations. La reprise annoncée de ses activités pour solder les milliards de dette qu’elle traîne comme un boulet depuis son installation, a ravivé l’ire des Bargnois.  


Les superstitieux prophétisaient qu’il n’allait pas faire de vieux os ici. Plus de 10 ans après, malgré la vive polémique qui a jalonné son installation sur ces terres, le « monstre », comme il est convenu de la surnommer ici, gronde encore. Il crache toujours de la fumée et des tonnes de cendres sur la ville de Bargny et le village d’à côté, Minam. Même si, il faut le reconnaître, il a du plomb dans l’aile et peine, depuis sa mise en marche en 2018, à prendre correctement son envol. Ce monstre à fumée, c’est la centrale à charbon « de tous les malheurs ». Son installation à Bargny -et non à Sendou comme il est indiqué dans le projet-, est une très longue histoire à scandales.

Rewind! Le projet a été enfanté dans la douleur, en 2009, alors que tout le pays  était plongé dans la pénombre suite à une crise profonde dans la distribution de l’électricité. Fer de lance du fameux Plan Takkal lancé en grande pompe par Karim Wade, le projet avait fait abstraction de toutes les frustrations des populations autochtones pour s’imposer malgré les contestations, car, étant adossé à la toute-puissance d’une certaine raison d’Etat. Plus de 10 ans après, on se rend finalement compte que la Banque Africaine de développement (Bad) et le Fmo (la banque néerlandaise de financement du développement) qui avaient financé le projet à coup de milliards de francs CFA (la Bad 60 millions d'euros, la BOAD 39,3 millions d'euros, le FMO 35 millions d'euros et la CBAO 14,8 millions d'euros), avaient été roulés dans la farine par une étude d’impact environnemental et social (EIES) qui dit tout sauf la vérité sur bien des aspects.

Non-respect de la distance de sécurité

In fine, elle (l’étude d’impact environnemental) est à l’origine de tous les maux qui gangrènent la vie des Bargnois en général et celle des populations de Minam en particulier. Dans le projet, du reste très ambitieux à l’époque, dont Seneweb a pu se procurer une copie dans le cadre de cette enquête, il est indiqué dans la description que « le site d'accueil du projet est situé dans la commune de Bargny. Pour un investissement de 118 Milliards de F CFA, la centrale électrique à charbon de 125 MW sera implantée sur un terrain d'une superficie totale de 29 hectares, à proximité du village de Minam, de quelques villas secondaires et d’un petit quai de débarquement des pêcheurs ».

Les installations de la centrale, poursuit la description du projet, « seront disposées sur une emprise éloignée, sur un rayon de 500 m au moins, des habitations, des immeubles habituellement occupés par des tiers, des établissements recevant du public (ERP) et des zones destinées à l’habitation, d’un cours d’eau, d’un lac, d’une voie de communication, d’un captage d’eau, conformément à l’article L13 de la loi n°2001 – 01 du 15 janvier 2001 portant code de l’environnement. (…) Deux zones habitées se trouvent à proximité du site, il s’agit du village des pêcheurs à 600 mètres au sud et la ville de Bargny à 2 km au nord-ouest».

La première violation se situe ce niveau puisque contrairement à ce que dit l’étude d’impact environnemental, la centrale est à moins de 200 mètres de la maison la plus proche à Minam, moins de 400 mètres d’une école primaire qui reçoit tous les élèves du village, moins de 300 mètres d’une garderie d’enfants et d’une case de santé. Et encore plus grave, les murs de la centrale bornent « Xelcom », le site de transformation de produits halieutiques où plus de 1500 femmes s’activent quotidiennement depuis des générations avec un chiffre d’affaires de plus d’un milliard par an (chiffres LSD). La présence de Fatou Samba et ses consœurs membres du collectif des femmes transformatrices ne figure nulle part dans l’EIES alors que l’impact des résidus et cendres de charbon sur les tonnes de poissons fumés à Xelcome est sans commune mesure.

« Les femmes du Groupement Xelcom fument le poisson juste à côté du mur de la centrale. C’est ce poisson fumé qu’on vend un peu partout au Sénégal et à l’étranger. Les cendres de charbon qui proviennent de la centrale polluent ces produits alimentaires. C’est un problème de santé publique », alerte la figure de proue de la lutte pour la préservation de l’environnement de la ville de Bargny, Daouda Guèye alias Lary Guèye qui a reçu Seneweb au siège du Réseau des Associations pour la Protection de l’Environnement et la Nature (Rapen) à Bargny.

Dégradation de l’environnement et de la santé des populations

Ce projet sentait très mauvais, dès le départ, l’arrivée ne pouvait donc être que nauséabonde. Et, ce ne sont pas les populations de Minam qui diront le contraire, eux qui ont vu leur environnement et leur santé se dégrader le laps de temps où les turbines de la centrale ont été mises en marche. En effet, le début de l’exploitation de la centrale en 2018, avec des émissions estimées à 964 000 tonnes de gaz à effet de serre par an, a confirmé toutes les craintes des associations de défense de l’environnement. En plus des violations flagrantes du code de l’environnement sénégalais, les exploitants ne se sont jamais conformés à leurs propres standards et n’ont jamais respecté leurs engagements eu égard à l’application de certaines mesures d’atténuation des risques de dégradation environnementale.

Parmi celles-ci, la conservation du charbon et des cendres provenant de cette industrie polluante de type 1. Celle-ci est régie par une loi qui n’est guère respectée. « Le charbon et les cendres ne sont pas bien conservés ici », martèle Daouda Guèye. Comme l'attestent les images de drone prises par Seneweb, des tas de charbon et de cendres gisent à ciel ouvert dans la centrale. Avec l’effet du vent et ruissellement des eaux pluviales, les cendres sont en train de polluer l’air et la nappe phréatique à Minam et au-delà. Résultat : « la quasi-totalité de nos enfants souffre d’asthme et de maladies pulmonaires », renseigne Idy Guèye, un jeune pêcheur qui s’est recyclé dans l’activisme à force de voir les siens subir de plein fouet les affres du développement à tout prix.



Il en est de même pour les eaux de process (l'eau utilisée dans les installations industrielles pour le fonctionnement d'un procédé ou la fabrication d'un produit). «Ces eaux  seront collectées dans un circuit propre vers une fosse de neutralisation et seront traitées pour ramener leurs caractéristiques physico-chimiques conformes à la norme sur les eaux usées du Sénégal », avant leur déversement à la mer par des canaux d’évacuation, s’était engagé la centrale dans l’étude d’impact environnemental. Finalement, ces eaux à forte teneur chimique sont déversées sur le site de Xelcom et stagnent à côté de l’école primaire de Minam.

« D’après les prélèvements qu’on a fait analyser au laboratoire de l’Ifan, cette eau dépasse de 200% les hydrocarbures. Ces eaux de process sont aussi en train de détruire l’écosystème marin. Les pêcheurs n'arrivent plus à trouver le poisson », confie M. Guèye, scandalisé par le laxisme des autorités étatiques face à ce problème.  

Le premier acte du combat judiciaire gagné par la population

Appuyées par l’Ong Lumière Synergie pour le Développement (LSD), les populations de Bargny ont réussi à gagner la première manche du bras de fer judiciaire après une plainte déposée en 2016 devant le mécanisme indépendant de recours de la BAD. La Banque Africaine de Développement, qui avait accordé un financement de 60 millions d’euros à ce projet polluant, a aussitôt envoyé une équipe d’experts indépendants à Bargny pour une vérification de conformité. Il n’y avait alors plus aucun doute !

« La banque s’est rendu compte que l’étude d’impact environnemental n’était pas conforme à la réalité. Elle a demandé l’arrêt de la centrale et a décidé de ne plus financer des projets de centrale à charbon après ces violations de ses propres normes. Ainsi depuis juillet 2019 elle est à l’arrêt », confie Aby Dia de la LSD qui s’est confié à Seneweb dans les locaux de l’Ong à Saly.

Seulement le sphinx a certes été décapité (les principaux actionnaires ont retiré leurs billes et réclament des dommages et intérêts),  mais il est en train de renaître de ses cendres. Car après un arrêt de quelques années, la centrale est en train de redémarrer ses activités avec un nouveau repreneur et comme annoncé par l’ancien premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dione en 2019 en pleine campagne présidentielle, la centrale devrait passer du charbon au gaz. Là-aussi comme toutes les autres énergies fossiles, des risques sont à prévoir sur le plan sanitaire et environnemental.

L’Etat du Sénégal traîné devant le Cirdi, l’ancien actionnaire majoritaire réclame 685 milliards Cfa

En redressement judiciaire depuis l’arrêt de ses activités en 2019, la centrale cumule une dette de 158 milliards de francs Cfa qu’elle doit à 66 créanciers qu’elle n’arrive plus à payer. Il faut dire que la centrale a connu une crise financière profonde qui a poussé plusieurs actionnaires à quitter le navire en pleine tempête.

Advisory Finance Group (AFG), actionnaire majoritaire du projet (avec 51 % des parts) jusqu’en 2014, a été le premier à claquer la porte réclamant ses parts au promoteur suédois Louis Claude Norland Suzor. Après un arbitrage, AFG est remplacé par l’entreprise britannique Quantum Power du milliardaire israélien Idan Ofer. Mais le mariage financier durera le temps d’une rose puisqu’en 2019 Quantum quitte et demande un arbitrage à Londres.

Éjecté de manière arbitraire par l’Etat du Sénégal au profit du fond Sud-africain Barak Fund Management, Louis Claude Norland Suzor a saisi le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi) et réclame 685 milliards de francs Cfa à l’Etat du Sénégal. « Entre le redressement judiciaire et la liquidation qui devait s’ensuivre, l’Etat du Sénégal a liquidé le promoteur qui était là, pour amener un autre actionnaire majoritaire, des Sud-Africains du nom de Barak Fund Management », nous apprend Daouda Guèye.

Pour sa part, Barak Fund Management a déjà investi 10,6 millions de dollars (près de 7 milliards de francs Cfa) pour relancer les activités de la centrale au grand dam des populations qui réclame la délocalisation pure et simple de ce gros pollueur.

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Encadré

Tosyali, port minéralier et vraquier : D’autres projets polluants qui menacent Bargny


Décidément, les populations de Bargny sont condamnées à vivre un calvaire sans fin. Asphyxié par la centrale à charbon et la Sococim, d’autres projets polluants pointent le bout du nez : il s’agit du port minéralier et vraquier de Sendou qui devait être livré au premier semestre de 2022 et la sidérurgie Tosyali. Deux nouveaux projets qui font craindre le pire à Bargny.

Lary Guèye est formel : « l’installation de Tosyali c’est comme mettre de l’essence au feu qui couve déjà. Ce que la loi dit pour une Zone économique spéciale n’est pas respectée. Tosyali ne peut s'installer dans cette zone et juste à côté de la centrale à charbon et à quelques centaines de mètres des populations. Ce n’est pas possible ». La sidérurgie doit s’installer juste à côté de la centrale à charbon sur un terrain de 100 hectares.

Selon les populations qui se dressent depuis 2020, cet énième danger qui les guette ne saurait s’installer dans cette zone déjà ‘’sur-polluée’’. « Tosyali brûle du fer. Le niveau de pollution d’une usine comme Tosyali en termes de gaz, de résidus et les eaux usées est énorme », met en garde Oumar Mbengue. En effet, Tosyali utilise 5000m3 (5 millions de litres) d’eau par jour alors que tout Bargny utilise 2 millions de litres pour une population de 70 000 personnes. Si la centrale utilise 5000m3, Tosyali utilise 5000m3 c’est 10000 m3 soit 10 millions de litres par jour. Une demande que la Sones, qui traîne déjà un gap de plusieurs milliers de m3/jour à combler, ne peut honorer.

De plus, une sidérurgie utilise beaucoup de substances explosives en plus de l’oxygène et du méthane. Sur l’étude d’impact environnemental, Tosyali prévoit d’utiliser du fuel dans un premier temps. Puis, dans sa deuxième phase, du gaz liquéfié qui proviendra de Saint-Louis offshore via un pipeline. « Ce pipeline quittera les installations de Sococim et va traverser les habitations pour alimenter Tosyali », souligne Daouda Guèye. Le hic, selon lui, est qu’aucune étude de danger n'a été faite alors qu’il devrait y avoir une zone de sécurité. « Il faudra alors déplacer des populations. Si Tosyali s’installe, le village de Minam devra également être délocalisé », laisse entendre le président du Rapen.

Quid du port minéralier et vraquier ? Ce projet qui est en phase de finalisation aussi n’est pas sans risques pour les populations de Bargny et de Sendou. Ce seront plus de 12 millions de tonnes de soufre, de charbon, d’attapulgites et des produits pétroliers lourds qui vont transiter de ce port installé dans une zone de pêche, récif artificiel de reproduction des poissons. Un risque extrême de pollution est à craindre avec la manipulation de ces produits susmentionnés.

Ce port sera à coup sûr un frein pour la pêche artisanale, unique activité des communautés bargnoises. « Entre le port de Bargny-Sendou et le port de Ndayane c’est seulement 8 kilomètres. Dans l’histoire on n’a jamais vu deux ports qui sont distants de 8 kilomètres. Ce qui va se passer c’est que les pêcheurs ne pourront plus travailler dans cette zone qui sera occupée par des tyrans d’eaux qui ont besoin d’au minimum 18 mètres de profondeur. Donc plusieurs emplois seront perdus. Avec ses 350 files à tourner, les emplois que crée la pêche toutes ces industries réunies ne pourront pas les créer », se désole le Rapen.



17 Commentaires

  1. Auteur

    En Novembre, 2022 (12:16 PM)
    C'est tout bargny sendou toubab dialao et rufisque qui sont menacés de disparaitre dans un avenir proche si ces projets se realisent.
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  2. Auteur

    It

    En Novembre, 2022 (12:29 PM)
    J'avais fustigé en 2009 cette décision tellement anachronique et destructrice que cette usine à charbon. J'avais émis des soupçons quant à toute EIES validant ce projet. Plusieurs mensonges flagrants dont nous avons l'art et l'habitude de nos jours au pays (coût unitaire du kw bas comme argument prinçipal justifant la validation de ce projet par exemple) ont été mis sur la place publique par la majorité des autorités de l'époque. Même l'instinct de rejet des prinçipaux concernés ne les avait pas ému outre mesure. Il y avait de bien meilleures options si l'objectif réel était de satisfaire une demande en énergie pour soutenir une croissance.
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    Auteur

    Dialal

    En Novembre, 2022 (12:39 PM)
    FOCUS 2024 💪🏿💪🏿💪🏿💪🏿

    PROS REK INCHALLAH
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    Auteur

    Un Bargnois D’adoption

    En Novembre, 2022 (13:35 PM)
    Excellent article et magnifiquement écrit.

    Je pense que c'est une combinaison de deux choses. La première n'est pas tant l'abus que le potentiel d'abus que les différents régimes (niveau national et local) incompétents qui ont présidé au destiné du Sénégal - je suis Seneweb depuis longtemps et je n'ai jamais (je touche du bois) lu un article aussi fouillé. Je visite de temps en temps votre plate-forme avec la crainte constante de ce que vous avez décrit. Cette crainte était encore plus grande avec le traitement en défaveur pour l’intérêt du lecteur lambda.

    Le deuxième point est la complexité du sujet ou des sujets traités.

    Et c'est vrai, et votre équipe de journalistes nous a réconcilié avec l’excellence avec ce reportage sur Bargny.

     

    Ce reportage est un excellent article pour les origine/causes toutes les maladies des enfants et la mort prématurée des adultes bargnois. Il soulage de la peine/douleur, il réconforte et rend juste aux milliers de victimes ces derniers 75 ans.

    Mesdames et Messieurs les auteurs votre valeur est inestimable.

    Et MERCI
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    Auteur

    Désolant

    En Novembre, 2022 (14:01 PM)
    C'est dommage qu'un article d'une telle importance ne suscite pas autant de commentaires.

    Je suis attristé par le sort que subit les populations locales qui sont les ultimes perdants, imaginez vos enfants allant à l'école proche d'une centrale à charbon et cette usine de transformation.

    Je me doutais bien comment une centrale à charbon peut être installé vu comment nos institutions sont laconiques avec les enjeux de santé et seulement quelques pays au monde l'exploitent.

    Cela s'est transformé en échec et des poursuites mais les populations en vivront les conséquences pour le reste de leur vie imaginez toutes les femmes enceintes et leurs enfants qui ont peut-être développés des séquelles.

    Un état bienveillant à côté de ses populations et qui le soutiennent c'est notre souhait ultime, non pas des maires qui donnent des terres, l'état qui reçoit les financements et puis plouf sans plus 

    et une partie de la population qui n'est pas intéressé par ces sujets

    qu'est ce qu'on a fait pour mériter tout cela 
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    Auteur

    Fayda

    En Novembre, 2022 (15:46 PM)
    MAis ou sont les populations concernées? les senegalais ne croient en l'action civique et a la defense de l'environnement ( souvenez de Ali Haidara le serieux qui a été poussé dehors). les populations sont apathiques et fatalistes. se plaindre autour du thé. 
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    Auteur

    En Novembre, 2022 (16:07 PM)
    Que toutes ces usines soient délocalisées ailleurs, loin des populations ! 
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    Auteur

    Aziz

    En Novembre, 2022 (16:31 PM)
    Bien que le droit à un environnement sain soit constitutionnalisé, Macky Sall n'en a cure de la protection de l'environnement ! On pollue la terre, l'air et l'eau ici, on déclasse des forêts là bas, et enfin des gens coupent frauduleusement notre bois ici et là ! 
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    Auteur

    En Novembre, 2022 (16:31 PM)
    Que toutes ces usines soient délocalisées ailleurs, loin des populations ! 
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    Auteur

    En Novembre, 2022 (17:03 PM)
    Wade, sall et bargny ?
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    Auteur

    En Novembre, 2022 (17:11 PM)
    Mais diable , pourquoi rassembler tous ces aux a Bargny ? Il ya tellement d espace vide dans la Région ! diamniadio par exemple , ou ailleurs ! Du coup , tte l activité autour de la mer , et des terrains agricoles en est impactée ! Pour qui connait bien cette localité , c est bien triste d en arriver la ! Et pourquoi bcp d hommes politiques , intellos et autres sont originaires , ou dorment ts les soirs a Bargny ! qu attendent ils alors ? Au passage , un grand merci aux auteurs de ces enquétes . BARGNY / NDALDALY
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    Auteur

    En Novembre, 2022 (17:34 PM)
    Pourtant bargny est la porte de la capitale sénégalaise il y a le premier camp militaire à l'entrée de dakar et le premier bureau de poste 
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    Auteur

    En Novembre, 2022 (17:37 PM)
    Désolé , mais 2 petites rectif. sur message ci dessus : Fallait lire : ....Pourquoi rassembler tous ces  " maux " a Bargny ? ...etc  /   ....Et  "pourtant " bcp d hommes politiques ....ETC. un cri de coeur sur la réaction de tout ce monde ! plus haut , une allusion a en été faite ...Jadis , une localité avec sa douceur de vivre !!
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    Auteur

    En Novembre, 2022 (18:03 PM)
    Si le temps vous le permet un jour , allez faire un tour vers la centrale a charbon , et tous ses environs ...sans compter les habitations de bord de mer toutes ravagées par l avancée de la mer . Quant aux habitants a qui on ne cesse de promettre d éventuels relogements d année en année .. ! Bref un désordre écologique dans tout ce coin sans nom ! avec des écoles juste a proximité de tout ca ! Je n oublie guére les dégats aux alentours de la Sococim bien sur ! Bargny tampi ! ( comme dirait une compatriote du Fouta dont j oublie le nom ) ..Bargny / Ndaldaly
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    Auteur

    En Novembre, 2022 (23:35 PM)
    on ne sait rien respecter
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    Auteur

    En Mars, 2023 (11:06 AM)
    B­­­o­n­­­j­­­o­­­u­r, j­e m'a­p­­­p­­­e­­­lle Alisia, j'ai 21 ans) Dé­­­bu­t du mo­­dèle S­E­­­X­E 18+) J'a­­ime êt­­­re photo­­­grap­hiée n­­­u­­­e) Veuil­­lez noter me­­­s phot­os à l'adr­­esse su­­iva­nte ->>> W­­W­W­.­X­­­2­­­1.­­­F­U­N
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    Auteur

    En Mars, 2023 (12:39 PM)
    B­­o­­­n­­j­­­o­u­­­r, j­­e m'a­p­p­­e­­lle Alisa, j'ai 21 a­­­ns) Dé­­bu­t du mo­­­dè­­­le S­­E­­­X­­E 18+) J'a­­­ime êt­­re pho­to­­­grap­hi­ée n­­­u­e) V­­e­­­u­i­l­­lez no­­ter me­­s phot­os à l'adr­esse su­i­­­va­nte >>> W­­­W­W­.­X­2­­­1.­­F­U­­N id04132238
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