Point de développement et d’emplois sans un secteur privé fort, s’accordent à dire tous les planificateurs de politiques publiques. Conscient de ce fait, le Premier ministre Ousmane Sonko s’est engagé, lors de sa déclaration de politique générale, à accompagner le secteur privé national à travers notamment un crédit bancaire plus conséquent.
En effet, abordant la question relative au marché du crédit bancaire, Sonko annonce « le relèvement à plus de 20 milliards F CFA du capital minimum des banques au plus tard en janvier 2027 ». Cela, confie le Premier ministre, « devra renforcer les capacités de prêt des banques, notamment au secteur privé ».
Il s’agit, en fait, d’une directive de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) qui a été actée il y a huit (8 mois) mois. Les institutions bancaires de la zone ont donc trois ans pour s’y conformer.
Dans la même optique, le premier ministre engage son gouvernement à augmenter notablement la capacités des banques à capitaux publics majoritaires (Banque agricole, Bnde, Bhs, Brm), au profit du financement du secteur privé « en renforçant leurs fonds propres à la mesure des ambitions du Plan quinquennal ».
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