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Economie

Moustapha Tall veut la "segmentation" de la Sunéor en deux entreprises

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Siège Suneor
Le président national du mouvement des importateurs et commerçants de denrées de première nécessité, Moustapha Tall a souhaité, lundi à Dakar, la division de la Suneor en deux entreprises.
Moustapha Tall qui s’entretenait avec l’APS a indiqué que les deux entités nouvelles seront chargées, l’une de l’encadrement des paysans et de la commercialisation des arachides et l’autre de la transformation et de l’exportation.

" Je dois rappeler que c’est une société qui a été créée après que l’ex régime ait procédé à la liquidation d’autres sociétés qui accompagnaient le secteur arachidier", a retenu M. Tall.
" La Suneor a été reprise, au terme de négociations diplomatiques, par l’Etat de son repreneur après sa privatisation", a ajouté Moustapha Tall.
Il a estimé que c’est pour éviter que "de tels problèmes ne se posent à nouveau que le mouvement des importateurs et commerçants de denrées de première nécessité préconise l’éclatement de la société en deux entités pour une meilleure gestion du secteur arachidier ".
 " L’une des sociétés en question sera une entreprise privée chargée de l’encadrement des paysans, notamment de la mise à disposition de semences et d’intrants de qualité pour leur donner les possibilités de produire en qualité et en quantité", a soutenu M. Tall avançant que son mouvement recèle d’opérateurs prêts à s’engager dans cette option.
" La société qui sera alors créée se chargera, en outre, de l’achat de la production, qu’elle va, à son tour, commercialiser auprès de la filière industrielle. Notre mouvement ne veut plus de l’actuelle situation caractérisée par un marché ouvert n’importe comment aux acheteurs étrangers", a-t-il souligné.

Il a, à propos du volet industriel (l’autre entité du projet proposé), indiqué que cette entité là va, à terme, se charger entre autres de la transformation de la production et des exportations en cas de besoin.
" Les acteurs économiques peuvent trouver leurs comptes dans un tel schéma pour la Suneor parce qu’il y moins de risques", a-t-il soutenu.
Interpellé sur ses ambitions personnelles par rapport à la Suneor, M. Tall a précisé que sa structure a proposé un projet et attend la réaction des autorités étatiques.

" Nous avons, à propos de la Suneor, proposé un projet, si l’Etat l’accepte, nous déroulerons le reste du programme", a-t-il annoncé.

IG/PON

affaire_de_malade

5 Commentaires

  1. Auteur

    Oui Aux Investisseurs

    En Décembre, 2015 (21:52 PM)
    La prise en otage du Sénégal par des procureurs trop « procurés »



    Le sens étymologique du mot Procureur vient du verbe latin Procurare qui veut dire administrer ou mieux, prendre soin de…le cura prenant sons nouveau sens voulant dire curatif. Dans le minimum de logique, on peut diviser le mot procureur en deux, pro et cureur. Le pro montrant l’aspect avant- gardiste et prévisionnel que doit avoir un procureur, et le cureur pour l’aspect conciliant, guérissant et trouveur de solutions que doit avoir un procureur.



    Je sais que beaucoup de personnes sont surpris en lisant cet article, mais c’est hélas la vérité. Des tonnes de questions se posent de Dakar, comme dans les salons VIP des aéroports du monde, en région comme dans toutes les capitales où se trouvent les immigrés sénégalais. Le plus grave est que ce sont les étrangers de notre cher pays de la teranga qui se posent le plus de questions. Comment en sommes-nous arrivés là, à qui la faute? et quels sont les dangers d’un tel fonctionnement dans un pays en voie de développement comme le Sénégal?



    Il serait trop prétentieux de ma part de vouloir disserter ou situer les fautes sur comment nous en sommes arrivés là, mais il m’est quand même simple de réaliser que cette fonction était peu ou presque inconnue de nos parents de l’époque du président Senghor jusqu’à la fin du règne d’Abdou Diouf. Ce n’est qu’à partir du Président Abdoulaye Wade que cette fonction a évolué en ce que nous en connaissons aujourd’hui.



    La justice de notre pays a connu et continue à connaitre des éminents procureurs, dont les vertus sont connues et appréciées au niveau international, mais nous en sommes arrivés à un point où beaucoup de nos procureurs ont une médiocrité qui dépasse tout entendement dû à leur pouvoir excessif. La loi est appliquée à leurs guises et les déferrements faits sous leurs demandes et sous des pressions incroyables. Personne n’ose en parler de peur de subir leurs représailles. On ne sait par quelle magie ils sont devenus tous puissants et sans aucun système n’est sensé les surveiller. Vous savez, il y’a un proverbe français qui dit « qui vole un œuf, vole un bœuf », soyez rassurés, je ne veux pas dire qu’un procureur peut voler parce que c’est en principe impossible. Mais celui qui a le courage, la capacité et le pouvoir de mettre un petit innocent en prison peut en mettre un grand.



    Prenons le cas de certains chefs d’entreprises ou grands commerçants qui ont été mis en prison préventive comme ils le disent, le tribunal du commerce au Sénégal n’a jamais eu à faire son travail, ce sont nos procureurs normaux des tribunaux régionaux ou départementaux qui s’auto saisissent, chose qui est anormal dans la mesure où tout ce qui est de transactions commerciales est civil et doit être régi par le tribunal du commerce. MAIS OU EST-IL et Pourquoi laisse-t-il les autres procureurs monter au créneau à sa place ? Y’a-t-il quelle chose qu’on cache aux sénégalais ?



    Les sénégalais sont conscients et convaincus que ces procureurs, même hors de leur juridiction originelle ont surement des raisons valables de vouloir mettre ces gens en prison s’ils sont présumés avoir commis des infractions. Mais ils sont convaincus aussi que les chefs d’entreprises doivent bénéficier de circonstances atténuantes du fait que leurs vies soient étroitement liées à d’autres qui pourraient pâtir de toute décision. C’est ainsi que dans leur fougue et jeunesse, ils envoient en prison, sans conditions, explications, ni possibilité de préserver sa dignité et son entreprise, des patrons qui embauchent des dizaines, parfois des centaines d’employés, et surtout sans se soucier du futur de l’entreprise sans leur patron, ni de comment vont finir les employés futurs chômeurs. Même si ces excès de pouvoir visibles dans ce cas-ci sont moins graves par rapport aux autres cas que je ne préfère pas discuter aujourd’hui, les conséquences sur notre pays sont drastiques.



    Ce fléau juridique ne se voit qu’au Sénégal pour le moment et il est en train d’embraser tout le pays à un point qu’il affecte sérieusement notre pays au niveau économique alors que dans l’aveuglement et la peur de dénoncer ces choses, les gens disent « deuk bi daffa Macky », quelle désolation et manque d’honnêteté intellectuelle !!! Dans certains cas c’est de l’ignorance totale. Nous sénégalais devons nous rendre à l’évidence qu’une bonne partie des patrons de notre pays (sénégalais comme étrangers), aussi petits soient-ils, sont en prison pendant que les autres, pris de peur et se sentant menacés ont fui, leurs sociétés fermées et leurs employés dans la galère. Ces patrons payaient des salaires (aux employés qui sont des pères et des mères de familles), des loyers (aux propriétaires des locaux), des taxes et impôts (à l’état), plus les IPRES et Sécurité sociales et autres charges incompressibles d’une entreprise en plein fonctionnement.



    Cette manne financière dont bénéficiait le pays en fonctionnement normal ne sera plus disponible parce que les créateurs d’emplois sont emprisonnés ou en fuite alors que ces procureurs continuent à percevoir leurs salaires qui, ironiquement provenaient des impôts, TVA, autres taxes et douanes etc…payés par les contribuables (patrons et employés ensemble). Etant donné que ces procureurs ne se rendent même pas compte des dégâts qu’ils sont en train de causer ni de la sale réputation en affaires qu’ils sont en train de donner à notre pays, il est temps que le Président de la république prenne ses responsabilités et que des investigations secrètes soient faites afin de situer les problèmes au niveau de notre justice boulimique en pouvoir et en indépendance. Mais dans un premier temps, pour relancer l’économie du Sénégal et faire revenir les investisseurs chez nous, sans crainte, réhabilitez le tribunal du commerce dans tous ses droits et vous verrez tous les businessmen d’Abidjan, et du restant de la sous-région, jusqu’en Europe et aux USA venir investir en toute sécurité et tous ceux qui ont fui reviendront.

    1- Notre justice nous prouve qu’elle n’a pas encore atteint ce niveau de maturité ou on peut la laisser agir toute seule et n’importe comment.

    2- Souvenez-vous Mr le Président de la République que dès que les choses ne vont pas bien dans ce pays, vous êtes le premier accusé.

    3- C’est avec la même vitesse que ces procureurs décident de donner un coup dans l’économie de notre pays, sans sourciller, que vous Mr le Président de la République devez décider de leurs sorts.



    Vous savez Mr le Président de la République, chacun ne doit faire que ce qu’il connait, et dans son domaine de juridiction et de prédilection. La justice ne doit pas, sauf cas sérieux, se mêler des affaires civiles. Le Sénégal jusque-là était reconnu comme un pays capitaliste et de libre entreprise, et le capitalisme est un « écosystème économique » qui se gère tout seul et qui ne s’épanouie que dans son autonomie. Tout ce qui sera déplacé de force, reviendra à sa place normale en un temps record. Et il s’il n’arrive pas à revenir à sa place normale c’est la mort du système tôt ou tard, ce n’est plus qu’une question de temps. N’en arrivons pas là où nous n’avons jamais souhaité. Arrêtons l’hémorragie et retraçons une histoire plus prospère et invitante.



    En conclusion c’est vous Mr le Président de la République, qui devez gérer ces procureurs avant qu’il ne soit trop tard. Dès que le problème sera réglé, tous les investisseurs se sentiront plus en sécurité pour revenir au pays et le reste s’en suivra naturellement.



     :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal: 
  2. Auteur

    Anonyme

    En Décembre, 2015 (21:59 PM)
    Quel hors sujet Procureur!!!
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    Auteur

    Anonyme

    En Décembre, 2015 (22:13 PM)
    Mais comment un fraudeur, déjà condamné, peut-il se permettre de nous dire comment gérer la filière arachide? C'est vraiment le monde à l'envers.
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    Auteur

    Anonyme

    En Décembre, 2015 (13:38 PM)
    ou est mr amar?

     :fblike:  :fblike:  :fblike: 
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    Auteur

    Expert

    En Décembre, 2015 (19:54 PM)
    il y'a vraiment des ignorants ou des gens qui ne veulent rien comprendre puisque dire que ce monsieur est un fraudeur déjà condamne c est vouloir ne rien comprendre son histoire est connu de tous une affaire montée de toutes pièces par les dirigeants de l ancien régime libéral qui ont voulu l utiliser après l avoir reçu en grande pompe au palais par l ancien president wade pour l endoctriner mais impossible parceque corrompu aussi par le patron de la compagnie sucrière cette affaire est déjà explique par l intéresse plusieurs fois a travers les medias sans qu il y est encore de dementi venant des accuses

    et ensuite peut être tu as raison de dire qu au senegal on a comme l impression le monde est a l envers puisque ceux ci qui devaient être en prison sont libres et ceux ci qui devaient être en prison ne le sont pas parcequ on a un pays spécial puisque on a la malchance d avoir toujours des dirigeants speciaux comme le cas des wade et compagnie maintenant il nous reste seulement de prier pour le bon dieu nous choisisse enfin de bons dirigeants comme on est incapable de faire de bon choix

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