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Economie

Résumé de l’actualité économique internationale du mardi 12 août 2014

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Résumé de l’actualité économique internationale du mardi 12 août 2014


-ABIDJAN-Le président du groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, est arrivé, mardi en début de soirée, à Abidjan où il a été accueilli, à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, par le ministre d’Etat, ministre du développement et du plan, Dr Albert Toikeusse Mabri, pour retrouver ses bureaux statutaires. Donald Kaberuka va retrouver, ses bureaux logés à l'immeuble de l'ex-Centre de commerce international d'Abidjan (CCIA) rénové, au cœur de la capitale économique ivoirienne, le Plateau, marquant ainsi, le retour définitif de la BAD à son siège, en Côte d'Ivoire. "Nous sommes chez nous. Je suis arrivé pour m'installer définitivement à Abidjan et j'aurai l'occasion d'en parler cette semaine au cours d'une conférence de presse à mon bureau", a déclaré M. Kabruka. Il a salué les autorités ivoiriennes pour leurs efforts en faveur de ce retour de la BAD. Pour sa part, le gouvernement ivoirien s'est réjoui de ce retour définitif de l'institution bancaire panafricaine à son siège statutaire d'Abidjan. "Cette arrivée s'inscrit dans le cadre du retour définitif de la BAD à Abidjan, son siège statutaire. Le Président de la BAD vient s'installer à Abidjan. Nous sommes très heureux", a déclaré le ministre Albert Mabri Toikeusse qui avait à ses côtés ses homologues des affaires étrangères Charles Diby Koffi et des infrastructures économiques Patrick Achi.


-ABIDJAN- La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a clôturé sa séance du mardi 12 août 2014 en hausse par rapport à la séance précédente. L’indice

BRVM 10 est passé de 260,69 à 261,34 points, soit une progression de 0,25%. L’indice BRVM Composite, pour

sa part, a gagné 0,26% à 245,95 points contre 245,31 précédemment. La valeur des transactions s’est établie à 1,10 milliard de FCFA contre 768,52 millions de FCFA,  lundi. La capitalisation boursière du marché des actions se chiffre à 5971,61 milliards de FCFA. Celle du 

marché obligataire s’élève à 1 266,35 milliards de FCFA.

Le titre le plus actif en volume est Ecobank Transnational Incorporated TG avec 141 648 actions

échangées. Le titre le plus actif en valeur est SONATEL SN avec 872,83 millions de FCFA de transactions.

-NEW YORK- Les marchés d'actions ont terminé en baisse mardi à la Bourse de New York. Le Dow Jones a perdu 0,06% (9.44 points) à 16'560,54. Le Standard & Poor's 500 a cédé 0,16% à 1933,75 et le Nasdaq, à forte pondération technologique, a abandonné 0,27% à 4389,25. Si les pertes enregistrées au cours de la séance n'ont pas été spectaculaires, elles ont concerné la majorité des secteurs. Aux valeurs, on retiendra notamment le plongeon (-25,39) de la marque de maroquinerie et d'accessoires de mode Kate Spade suite à l'annonce du groupe que ses marges brutes seraient sans doute moins élevées que prévu durant le restant de l'année. La baisse des cours du brut s'est répercutée sur certaines valeurs liées à l'énergie, à l'image du repli affiché par Consol Energy (-2,39%) ou Pioneer Natural Resources Company (2,03%). Les opérateurs ont continué de surveiller de près le dossier irakien. Les Etats-Unis excluent toute intervention terrestre, mais ils ne s'interdisent pas de prendre des nouvelles mesures d'ordre politique, économique en matière de sécurité pour faciliter la transition politique à Bagdad qui traverse une crise politique.

 

-NEW YORK- Le pétrole coté à New York a terminé en baisse mardi, plombé par les craintes des investisseurs sur la faiblesse de la demande dans un marché mondial où l'offre reste élevée malgré les troubles géopolitiques. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en septembre a cédé 71 cents sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 97,37 dollars. Le marché, en fort recul depuis fin juillet, avait pourtant tenté de se stabiliser (vendredi et lundi), les investisseurs tournant leur attention vers les risques géopolitiques pouvant perturber l'offre de brut, a relevé Gene McGillian de Tradition Energy. Mais mardi, l'Agence internationale de l'Energie nous a rappelé que les fondamentaux du marché restaient baissiers, a-t-il ajouté.  Selon l'organisation, la consommation mondiale de pétrole brut devrait être moins vigoureuse qu'anticipé en 2014 et 2015 en raison d'une croissance économique fragile. La demande n'a ainsi crû que de 700.000 barils par jour au deuxième trimestre, le niveau le plus bas observé depuis début 2012. A cela s'ajoute l'activité exceptionnellement faible des raffineries des pays de l'OCDE en juin, et l'arrêt soudain des importations chinoises destinées à renforcer les réserves stratégiques du pays.

-PARIS-La Bourse de Paris a terminé en nette baisse mardi (-0,85%), après la publication d'un indicateur allemand préoccupant, venu s'ajouter aux tensions géopolitiques en Ukraine. L'indice CAC 40 a perdu 35,54 points à 4162,16 points, dans un volume d'échanges faible de 2,6 milliards d'euros. La veille, il avait nettement rebondi de 1,20%. Parmi les autres marchés européens, Francfort a lâché 1,21% et Londres a terminé à l'équilibre. Par ailleurs, l'Eurostoxx 50 a perdu 0,78%. Le marché parisien a hésité sur la direction à suivre une grande partie de la séance, parvenant même à limiter ses pertes à la mi-journée, avant de reculer plus nettement dans l'après-midi. "La préoccupation principale des marchés reste la géopolitique, en particulier le convoi humanitaire russe vers l'Ukraine. Les investisseurs se demandent s'il va y avoir des réactions de l'Ukraine et de l'Europe", explique Alexandre Baradez, analyste chez IG France.


-PARIS-Les perspectives moroses de la croissance en zone euro et les tensions géopolitiques persistantes ont continué mardi à soutenir le marché obligataire, maintenant les taux d'emprunt en zone euro à de très bas niveaux. Le marché obligataire, traditionnel refuge des investisseurs inquiets, "reste solide en raison des craintes sur la croissance", illustrées par les chiffres "décevants" du baromètre allemand ZEW, a affirmé Patrick Jacq, un stratégiste obligataire de BNP Paribas. Les attentes des milieux d'affaires allemands concernant la conjoncture de l'Allemagne, mesurées par cet indicateur, se sont effondrées en août. Mercredi, "les investisseurs auront aussi probablement la confirmation (...) que l'inflation en juillet est très basse". Et jeudi sont attendus les chiffres de la croissance en zone euro au deuxième trimestre, a-t-il rappelé. Ce contexte, venant s'ajouter aux crises internationales, "maintient les taux à de très bas niveaux et empêche toute remontée sensible", a relevé M. Jacq. Aujourd'hui, "la géopolitique ne constitue pas un élément clé" sur le marché obligataire, "mais comme il n'y a pas d'amélioration durable et certaine en vue de ce côté-là, cela va donc rester un facteur qui soutiendra pendant encore quelques temps" l'intérêt des investisseurs pour les titres de dette les plus solides comme ceux de l'Allemagne et de la France, a noté l'expert. Les taux d'emprunt des deux pays avaient atteint des plus bas historiques vendredi et ils sont restés depuis très proches de leurs plus bas. A 18H00, le taux à 10 ans de l'Allemagne, qui évolue en sens inverse de la demande, a ainsi terminé à 1,059%, stable par rapport à lundi à la clôture sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise. De même, le taux de la France a fini à 1,461% contre 1,468%. Pour leur part, les rendements des pays du sud de la zone euro ont évolué en ordre dispersé. Le taux de l'Espagne a progressé à 2,604% contre 2,541%, tandis que celui de l'Italie a baissé à 2,741% contre 2,788%. Hors zone euro, le taux britannique à 10 ans a légèrement reculé à 2,483% contre 2,490%. Aux États-Unis, le taux à 10 ans montait légèrement à 2,431% contre 2,428% lundi, tout comme celui à 30 ans à 3,248%, contre 3,243%. Le taux à trois mois progressait à 0,03% contre 0,02% lundi.


-LONDRES- La Bourse de Londres a terminé la séance de mardi stable, troublée par la situation en Ukraine et les conséquences des sanctions réciproques entre Russes et Occidentaux. A la clôture, l'indice FTSE-100 des principales valeurs s'est effrité de 0,40 point à 6632,42 points. "Le marché londonien a fait une pause après la nette hausse d'hier [lundi], le marché d'actions est en panne car les opérateurs ne savent pas s'ils doivent descendre du train en marche ou monter dedans", a expliqué David Madden, analyste chez IG. "Les nouvelles des entreprises fournissent une musique de fond, mais les yeux sont tournés vers le front de l'Est", a-t-il ajouté.


La Russie vient de faire partir un convoi humanitaire de 280 camions vers l'Ukraine pour apporter une aide aux populations victimes des combats dans l'est du pays, mais Kiev a prévenu qu'il refuserait l'entrée de ce convoi sur son sol et les Occidentaux ont mis en garde Moscou contre toute intervention unilatérale chez son voisin. Ce dernier développement a renforcé les inquiétudes des investisseurs, déjà soucieux des conséquences économiques des sanctions prises par les Occidentaux à l'encontre des Russes et vice-versa. L'effondrement en août du moral des milieux d'affaires allemands, mesuré par le baromètre ZEW publié mardi, a renforcé ces craintes: l'économie de l'Allemagne, dont la reprise est cruciale pour tirer celle de la zone euro, semble déjà souffrir des tensions avec la Russie. Du côté des valeurs, la principale victime de la journée a été le groupe de services financiers Hargreaves Lansdown qui a chuté de 2,87% à 1050 pence. UBS a conseillé à ses clients de vendre cette action, ce qui a pesé sur le titre.


liiiiiiiaffaire_de_malade

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