Vingt-quatre heures après les élections législatives, le Forum civil dresse son bilan.
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Vingt-quatre heures après les élections législatives, le Forum civil dresse son bilan.
À l’issue de la Présidentielle du 24 mars 2024, la Direction politique exécutive (Dpe) de l’Union pour le renouveau démocratique (URD) félicite le président Bassirou Diomaye Faye pour « sa brillante victoire » et lui souhaite un fructueux quinquennat.
Il en est du Président Macky Sall comme de ses illustres prédecesseurs les Présidents Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade.
“Il ne sert à rien d'avoir accueilli l'inter-coalition Yaw-Wallù si vous ne sortez pas voter”.
La campagne électorale prend fin demain vendredi
Le télescopage entre le leader de Pastef Ousmane Sonko et le député Toussaint Manga s’est effectué sous de bons offices
«Il est temps de s’arrêter pour se regarder en face et diagnostiquer cette violence qui envahit le sport sénégalais»
Je voudrais, à l’entame de mon message, féliciter chaleureusement les membres de l’Assemblée générale pour votre présence massive qui...
L’arrêt rendu cette semaine par le Cour de Justice de la Cedeao en faveur de la suppression pure et simple du parrainage est en train de susciter de vives réactions
Dans une déclaration rendue publique ce mardi 27 octobre, l’Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie s’est félicitée de "la brillante victoire" du candidat de l'UFDG Cellou Dalein Diallo.
Le télescopage entre le leader de Pastef Ousmane Sonko et le député Toussaint Manga s’est effectué sous de bons offices
Reconnaître sa défaite à la présidentielle comme l'a fait le Malien Soumaïla Cissé, le 12 août, n'est pas un exercice facile dans les démocraties africaines. Si certains candidats malheureux sur le continent ont souvent provoqué des violences post-électorales, d'autres, rares, sont restés beaux joueurs. Tour d'horizon.
Oui, il pouvait être battu par les urnes et il l’a bien été. Il a été battu à plate couture, laminé sur toute l’étendue du territoire national. Oui, il va bouger. Plus que bouger, il va sauter, contrairement au pronostic formel de notre brillant politologue Babacar Justin Ndiaye. Il n’a pas le choix, la défaite étant cuisante, humiliante, sans appel et ne pouvant prêter à aucune contestation, à aucune velléité de résistance. Contraint et forcé, il a appelé le vainqueur pour le féliciter. Cet appel, qui a suscité beaucoup de commentaires, parfois des plus complaisantes et des plus fantaisistes, mérite d’être relativisé : il ne doit être ni surestimé, ni sous-estimé.
Voici l’intégralité du message à la nation du président de la République Abdoulaye Wade
Le Conseil des Ministres s’est réuni le jeudi 21 octobre 2010, à partir de 10 heures, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République.
Après la bérézina électorale subie par la Coalition Sopi 2009, le président de la République et Secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds) s’envole pour Paris aujourd’hui, après un Conseil ministériel qui ne sera pas comme les autres. Mais, avant son départ ou à son retour, il rompra le silence dans lequel il s’est emmuré. Une sortie médiatique et publique qui servira de boussole à ceux qui attendent les décisions majeures que Me Wade prendra, après avoir pris la mesure de l’ampleur de la débâcle électorale de son camp et de son parti.
Jusqu’au dimanche 23 mars avant le dépouillement des votes des citoyens, certains étaient plus que jamais persuadés que le wadisme serait encore triomphant et étaient loin de s’imaginer qu’ils laisseraient leur fauteuil aux membres d’une coalition de l’opposition jusque là siphonnée par le rouleau compresseur wadien. Mais la réalité des résultats des scrutins a mis en évidence une chose : il y aura un avant et un après élections régionales, municipales et locales pour Maître. Le choc du verdict électoral est rude, et le pire n’a pas pu être évité. Le pire, c’est pour le Palais de la République.
Le jeu de la démocratie est un exercice de haute portée républicaine. Il est un ensemble de codes et de comportements qui célèbre la différence et écarte les particularismes, ceux-ci étant des sources de conflits sans intérêt pour le grand nombre. Le débat contradictoire nourrit la diversité d’opinions. Il n’est pas une confrontation systématique avec l’autre. Il est, quand l’objectivité y adhère, une somme de convergences sur l’essentiel. Cet essentiel, aujourd’hui plus que jamais, est le Sénégal.
C’est au sortir de l’élection présidentielle de février 2007 que le fil, fragile, du dialogue politico institutionnel entre le pouvoir et l’opposition « dite » significative, s’est rompu. L’opposition, qui ne pouvait pas accepter, sans réagir, sa cuisante défaite, a exigé une rencontre avec le vainqueur qu’elle conteste pour discuter du processus électoral en général. Elle a persisté sur son rejet des résultats déclarant Me Wade vainqueur, à qui il demande en même temps une audience. Aujourd’hui, une ouverture est notée, car le pouvoir, par la voix du président de la République, se dit disposé à un dialogue politique et non des assises nationales, comme le réclame le Front « Siggil Sénégal ».
Le camp du président malien Amadou Toumani Touré a revendiqué lundi sa victoire au premier tour de la présidentielle de dimanche "avec un score écrasant", mais la principale coalition de l'opposition, qui présentait quatre candidats, a dénoncé de "grosses irrégularités". Des premiers résultats partiels portant sur moins de 20% des inscrits ont donné lundi le président sortant largement en tête du premier tour avec 61,3% des suffrages contre 29,8% au président de l'Assemblée nationale Ibrahim Boubacar Kéita.