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[ VIDEO ] Syrie : Alep sous les balles de l’armée

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[ VIDEO ] Syrie : Alep sous les balles de l’armée
• La ville mitraillée par des hélicoptères de l'armée 
 
 Alep, la deuxième ville de Syrie, était mitraillée vendredi par des hélicoptères des forces de Bachar el-Assad. Des tirs qui prépareraient un assaut décisif contre les rebelles. Ces derniers s'organisaient jeudi en barricadant les rues et en installant des centres de soins dans les sous-sols des écoles et des mosquées, rapporte l'AFP. 
 
Selon une source de sécurité, «les forces spéciales se sont déployées sur le flanc est de la ville et d'autres troupes sont arrivées». Elle ajoute que les rebelles, qui tiennent des quartiers périphériques au sud et à l'est ainsi que les routes menant à l'aéroport, seraient près de 6000 à Alep. De son côté, l'armée régulière serait aux portes de la ville avec 100 chars et de nombreux véhicules militaires, affirme l'opposition. Navi Pillay, haut-commissaire aux droits de l'homme des Nations unies, a fait part de son inquiétude sur le sort des populations civiles dans la perspective de l'offensive du régime.
 
 À Alep, ville de près de 2 millions d'habitants, les habitants fuient en masse alors que 84 civils ont été tués jeudi dans les violences. Vendredi, un enfant syrien de trois ans a été tué par des tirs des troupes syriennes alors qu'il tentait de passer la frontière jordanienne avec sa famille. Il a reçu «une balle dans le cou et une dans le pied», a rapporté un porte-parole du gouvernement jordanien. 
 
«Les soldats jordaniens tentaient de les protéger afin qu'ils passent la frontière lorsque l'armée syrienne a ouvert le feu sur eux. L'armée jordanienne a répliqué et leur a permis de traverser», a-t-il affirmé. Dans ces échanges de tirs, un soldat jordanien a été blessé. Plus de 140.000 réfugiés syriens ont été accueillis en Jordanie, mais seulement 36.000 d'entre eux sont enregistrés auprès de l'ONU. 
 
• Une députée fait défection en Turquie Une députée de la ville d'Alep, théâtre d'affrontements violents entre l'armée et les rebelles depuis plusieurs jours, est arrivée jeudi en Turquie après avoir fait défection. C'est pourtant à la demande du régime syrien que la parlementaire Ikhlas Badaoui a quitté la métropole du nord menacée d'être «visée par une offensive militaire contre les rebelles dans les prochains jours», rapporte un membre du Conseil national syrien (CNS) Samir Nachar. Alors qu'elle devait se rendre à Damas comme on lui avait dit de faire, l'élue du parti Baas du président Assad a pris l'avion pour la Turquie. «Elle est arrivée jeudi avec ses six enfants et devrait se rendre au Qatar», a affirmé le représentant du CNS.
 
 Il a ajouté que cette défection avait été préparée depuis peu «pour qu'elle soit accueillie dans un lieu sûr». Ikhlas Badaoui s'est expliquée à Sky News Arabia: «J'ai traversé la frontière turque et quitté ce régime tyrannique en raison de la répression et de la torture sauvage auxquelles il soumet une nation qui réclame des droits minimaux.» Ce n'est pas la première fois qu'un député syrien fait défection depuis le début de la répression en mars 2011. En janvier, le député Imad Ghalioune, membre de la commission du budget au Parlement, s'était réfugié en Egypte. Fin avril, deux députés indépendants avaient démissionné mais leur destination reste inconnue.

Vendredi matin, des militants de France Syrie Démocratie ont manifesté à Paris sur le parvis de la tour Eiffel. Un gigantesque drapeau syrien ensanglanté a été déployé alors qu'on pouvait lire sur des banderoles: «21.000 morts, 65.000 disparus, 2 millions de déplacés, voilà les réformes promises par le criminel Assas» ou encore «7 millions de complices, 0 vraie réaction, 1 seul espoir: notre brave armée libre syrienne».

Selon Le Nouvel Observateur , les manifestants ont été évacués et les deux militants qui avaient escaladé les échafaudages pour y accrocher le drapeau ont été conduits au commissariat.



3 Commentaires

  1. Auteur

    Red....

    En Juillet, 2012 (15:25 PM)
    ...ON M'A TJRS DIT ...qu'un DIOULITE ne doit pas tuer un autre DIOULITE.....  :hun:  :hun:  :hun: 



    ... EN PLUS NOUS SOMMES EN PLEIN.... RAMADAN....



    ...  <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">   :dedet:   <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">  
    • Auteur

      Vérité

      En Juillet, 2012 (15:44 PM)
      triple vÉto doublÉ sino-russe sur la syrie : fin d’une conjuration, fin d’un unilatéralisme ?

      le dernier double véto de la russie et de la chine sur la question syrienne doit bien renseigner que le monde a bien changé dans les rapports de force. un triple véto doublé sur la syrie ne se décide pas sur l’humeur, mais sur des analyses géostratégiques objectives. il s’agit d’un affrontement entre deux conceptions du monde : l’une unipolaire et l’autre multipolaire. les rapports de force entre les différentes puissances constituant les éléments clés, décisifs.
      dans la vision sino-russe les instabilités dans le monde arabe sont une menace directe pour leurs intérêts aussi bien matériels que dans leur espace politique intérieur, surtout pour la russie. les musulmans de russie sont en effet menacés par l’islam extrémiste salafo-wahabiste qu’encourage la puissance américaine - sous couvert de ‘démocratie’ dans cette vague des ‘printemps arabes’- dans la mesure où cela sert ses objectifs hégémoniques dont l’affaiblissement de la russie est l’une des priorités. les exemples « yougoslaves », « irakiens » et « libyens » où les lois internationales ont été bafouées pour instaurer le chaos restent des cas graves des méfaits de l’unilatéralisme qu’il faut, coûte que coûte, briser. la syrie, disent les analyses, « sera un symbole fort du retour de la puissance russe et de sa capacité à s’opposer à l’unilatéralisme occidental, via le levier de l’otan ». en effet, la syrie, qui est le lieu stratégique dans ce rapport de force, sera le théâtre qui tranchera vers l’une ou l’autre des deux conceptions. et c’est précisément sur le dossier syrien que la russie et la chine enregistrent une influence internationale.
      après 17 mois d’offensive où tous les moyens économiques, politiques et de désinformation même les plus abjects ont été utilisés pour déstabiliser ce pays - considéré comme rempart à l’hégémonie américano-sioniste, obstacle majeur pour la domination du moyen-orient conformément à la stratégie baptisée ‘nouveau moyen-orient’ - cette syrie reste toujours debout par son armée, son peuple, son histoire et ses institutions. elle se permet même - face à la menace d’agression en dehors du cadre de l’onu et à la campagne médiatique sur l’utilisation des armes chimiques - par la voix du porte-parole m. maqdisi de riposter d’une manière claire et sans ambiguïté que « les armes chimiques, stockées et sécurisées … ne seront utilisées qu’en cas d’agression étrangère » assurant que de telles armes ne « seront jamais, jamais, utilisées contre nos concitoyens ». une façon de parler de sa force sans devoir s’en servir.
      la « bataille de damas » dite ‘décisive’, par leurs médias «mainstream», au moment où ils n’enregistrent que des échecs, sonne comme l’ultime action d’une bête blessée. le monde connait, maintenant, le rôle destructeur de ces médias dans l’offensive contre la syrie. ces médias visuels dominants sont en particulier cnn, bbc, france 24, aljazeera du qatar et alarabia la saoudienne. elles sont suivies par des dizaines d’autres comme relais de leur propagande auxquels j’ajoutent ‘reuters’ et ‘l’afp’ . leurs ‘correspondants’ se sont révélés, en fait pour la plupart, n’être que des espions ou des activistes. ces monstrueux dispositifs d’endoctrinement et d’actions psychologiques ne se contentent pas seulement de mentir et de tromper sur la réalité ou travestir des faits, mais participent, à l’exemple d’aljazeera, à semer la mort en annonçant souvent des évènements qui ne se réaliseront que quelques heures plus tard, révélant abriter ainsi des postes de commandement militaire sous-couvert d’activités médiatiques.
      c’est le cas de l’annonce avec fracas d’une pseudo « bataille de damas » présentée comme ‘décisive’ qui sonnerait le glas du « régime de bachar » ; ce ‘nœud gordien’, ce rempart aux objectifs et prétentions américano-sionistes qu’il fallait trancher ou détruire par tous les moyens!
      À bien observer ses tenants et aboutissants, cette « bataille » s’apparente comme une opération visant, non pas à conquérir damas, mais à « effacer » tous les éléments qu’ils ont engagé et qui ont échoué, surtout les éléments étrangers notamment des libyens, des saoudiens, des afghans, des égyptiens, des jordaniens qui ne connaissent rien aux réalités locales ; des desperados. les syriens ne constituant plus des éléments dominants et déterminants dans la mesure où la majorité s’est livrée avec armes et informations aux autorités dans le cadre des mesures de clémences décidées à leur encontre. passant sous silence l’extermination de leurs troupes à damas en moins d’une semaine, les revoilà reconduite sur hallab la même opération avec la même propagande sur une « bataille d’alep » ‘décisive’ aussi qui annoncerait les « derniers jours » du régime de bachar.
      ces cellules clairsemées et déstructurées fuyant en débandade leurs positions - suite aux coups de boutoir que leurs infligent les unités spéciales bien renseignés par la population – se retrouvent sans commandement et objectifs que des actes sans impacts, souvent suicidaires et surtout totalement détachées de la réalité. combien restent-ils ? un millier ? plus ? quel que soit le nombre, même exagéré, ils ne comptent pas devant une armée syrienne nationale, structurée, ayant une doctrine, expérimentée et dotée d’armement moderne et dissuasif qui n’a pas encore utilisé, selon des observateurs, 5% de ses capacités. une « bataille » que doivent mener des groupes terroristes composés de ‘mercenaires’ bon marché, de gueux, de criminels, de canailles, de frustrés, mais aussi de faux bigots - qui ne savent même pas pour qui ils ‘roulent’ - contre une telle armée, redoutée par israël même, ne peut être qu’une « psyop », une guerre psychologique consistant faire croire à l'adversaire à penser qu'il est en position de faiblesse ou qu'il a perdu la guerre même s’il est fort par les armes ; une sorte de ‘poker-menteur’. dans notre cas, si ce stratagème ne réussit pas, il reste qu’ils se seront débarrassés des troupes encombrantes, à défaut d’être des « héros », et ce sans trop de conséquences politiques et/ou juridiques puisqu’on aura aidé des « révolutionnaires », composés d’autochtones corrompus et endoctrinés ou de mercenaires du même acabit, que l’on a ‘discrètement’ entrainé, armé, financé, encadré, pour se débarrasser ‘légitimement’ d’un « régime despotique » au nom de leur population. selon un document du département américain de la défense les « guerre psychologiques » sont des « opérations prévues pour transmettre des informations sélectionnées et des indicateurs à des auditoires étrangers pour influencer leurs émotions, leurs motivations, le raisonnement objectif et, ultimement, le comportement des gouvernements étrangers, organisations, groupes et individus. le but … est d'induire ou de renforcer les attitudes et les comportements favorables étrangers aux objectifs de l'initiateur. »
      il serait stupide de croire que les planificateurs de cette « bataille » de damas avaient dans l’esprit de la gagner, comme il est aussi stupide de croire que les services de renseignements syriens, connus pour leur efficacité, n’étaient pas au fait de cette « opération » qui exige des déplacements de groupuscules éparpillés vers et autour de damas en préparation à une « offensive ». l’assassinat des quatre hauts responsables militaires dont le propre beau-frère de bachar - planifié et commandité sans aucun doute par les États unis, vue la complexité de l’opération, avec des complicités locales - avait pour but que de galvaniser leurs troupes pour mieux les « jeter dans la gueule du loup » et jouer sur le moral de l’armée et de la population afin de les bousculer à rejoindre, on ne sait jamais, l’insurrection. le résultat ne s’est pas fait attendre si bien qu’en moins d’une semaine al midan, cette cité de damas que l’on a fait croire « libérée », a été totalement ‘nettoyée’ de ces groupes en même temps que d’autres résidus de groupes, moins importants, ont été anéantis dans d’autres cités comme barzeh, qaboun, le faubourg d’al-kadam, le quartier de bassatine arrazi. les médias syriens ont annoncé aussi des combats dans le quartier roukn eddine, joubar, daraya, kafar soussé, les localités de diyabia et sayda zeyneb où l’armée progresse assez vite. l’armée multiplie systématiquement les points de contrôle afin d’empêcher les ‘résidus’ des bandes anéanties de toucher d’autres secteurs. d’autres villes, plus particulièrement les banlieues de hallab, idlib, homs et hama, seraient en cours de ‘nettoyage’ des derniers groupes armés qui se livreraient à des combats d’arrière-garde.
      cette « bataille de damas » a dû être bien étudiée, tactiquement, par les « services » de l’armée syrienne pour réussir à mettre en déroute, militairement et moralement, une bonne partie de l’asl. selon certains témoignages d’activistes voire de chefs de groupes, ce serait plutôt les groupes armés qui auraient été trompés par les faux communiqués triomphalistes d’aljazeera et d’alarabia si bien qu’ils se seraient « fait prendre » alors qu’ils «croyaient prendre ».
      dans quelques jours, on fera tout pour faire oublier cette action suicidaire. mais comme le ridicule et le virtuel ne tuent pas on annoncera des « replis tactiques » et sûrement d’autres « batailles », d’autres « combats violents », d’autres « libérations », peut-être aussi un « coup d’etat », des « défections », des « chutes des villes », la «fuite de bachar » dont-on fabriquera les images, à l’hollywood, que l’on médiatisera pour en faire des « succès » fictifs sans impact sur la réalité du terrain, sur les tactiques ou sur l’inexorable échec politique et militaire de cette aventure américaine en syrie. le ridicule arabe va jusqu’à éructer avec un ton doucereux, ce dimanche à doha, les mêmes inepties demandant à bachar de « renoncer au pouvoir » en lui assurant une « sortie sûre » afin « mettre fin à l’effusion de sang…et préserver l’unité de la syrie » tout en relançant l’exigence de mettre en place des « zones de sécurités » et des « couloirs humanitaires » certainement pour sauver de l’anéantissement ce qui leur reste de troupes. hamad ben jassem al-thani, cet ‘emir-jouet’ allié du mal, use même presque d’une prière à l’endroit de bachar en appelant à sa conscience: « il peut arrêter les destructions et les tueries en prenant une décision courageuse ». comme si le sort des dynasties qatarie et saoudienne dépend de la «chute de bachar» ! ce qui est bien le cas.
      ni les félons, d’un cns incohérent et divisé, qui se dévoilent par les aides d’États connus pour leur impérialisme et colonialisme et leur sollicitation d’une « une intervention militaire extérieur», ni l’asl décousue et aléatoire, ni la turquie d’erdogan qui abrite les groupes armés (ou réfugiés) et qui récolte déjà une révolte, ni les vassaux du qatar et d’arabie saoudite qui financent le tout, ni la jordanie et la coalition anti-syrienne du liban, ni même l’europe - qui ne sont tous que des instruments dans cette stratégie américaino-sioniste - ne peuvent décider de quoi que ce soit dans cette lutte des grands. ce seront les américains qui décideront du moment et du comment « arrêter cette crise » qu’ils ont suscité pour des objectifs précis. ce sera soit lorsque le régime syrien et son armée s’effondreront, soit lorsque l’échec de leurs tactiques devient manifeste sur le terrain des combats ; c’est à dire lorsque l’opposition armée sera irréversiblement défaite. dans ce cas, ils ordonneront le « dialogue » pour préserver ce qui reste de leurs intérêts. le pragmatisme américain, qui ne s’encombre ni de morale ni d’idéologie, fera rapidement son bilan et décidera. nous verrons alors tous leurs alliés, États et médias, suivre en acquiesçant.

      djerrad amar
    • Auteur

      Vérité

      En Juillet, 2012 (15:58 PM)
      opposition syrienne : un regard de l’intérieur

      la défection de tout nouveau haut fonctionnaire syrien, rejoignant l’opposition, ne manque pas d’être commentée par les médias occidentaux. mais ils ne parlent pas intentionnellement de transfuges à l’envers. la voix de la russie dispose d’une interview exclusive, donnée par un ancien combattant de l’armée syrienne libre, ioussef naami, qui vient de passer du côté des autorités.
      ioussef naami, 27 ans, combattait le pouvoir légitime dans la région de hama, où l’armée syrienne libre se sent le plus à l’aise. c’est par sa naïveté qu’il est devenu un rebelle intransigeant :
      parmi de jeunes gars, avec lesquels j’ai grandi, on connaissait le cheikh aiman al-halid. il nous parlait, disait que nous devions œuvrer pour le bien de la patrie, au nom de la foi, qu’une mission importante nous incombait. il disait qu’elle consistait dans la lutte contre les pécheurs qui se trouvaient au pouvoir. et ainsi de suite. a présent je comprends que nous faisions objet concrètement d’un lavage de cerveau. et comme résultat de ces conversations l’idée nous est venue qu’il fallait faire quelque chose, faire savoir à haute voix notre désaccord, aller à un meeting, dire à tous les gens que nous n’avions pas besoin d’un tel pouvoir, qu’il fallait sauver le pays. nous pensions ainsi et y croyions sincèrement.
      pourquoi ioussef naami a-t-il décidé d’en finir avec son passé de combattant ?
      au cours de l’une des opérations mon ami a été capturé. il avait dans son téléphone mobile mon numéro, et quelque temps après un homme m’a appelé, je ne me rappelle plus son nom, et m’a dit qu’il était un militant de l’union des jeunesses syriennes et qu’il voulait tout simplement me parler. il a commencé à me poser des questions comme : « pourquoi le faites-vous, car vous êtes jeunes, il appartient à vous de bâtir ce pays » et d’autres de ce genre. au début je me déconnectais, proférais des injures. mais on continuait de m’appeler, on me parlait poliment. petit à petit je commençais à réfléchir à ce qu’on me disait. et un jour nous nous sommes entendus de nous rencontrer non loin de hama. j’y suis allé tout seul, craignant que quelqu’un le sache. dans le lieu convenu j’ai rencontré des gars de l’union des jeunesses syriennes et son président mohammad ad-deri. on s’est longuement parlé, on se posait des questions. après cela je n’ai eu plus envie de rester un combattant rebelle. je suis revenu à hama, j’ai parlé à des camarades. nous avons décidé de partir ensemble et de nous rendre. quelque temps après nous avons réussi à nous préparer et à fuir.
      ils ont déposé les armes, et mohammad ad-deri a entrepris personnellement des démarches en faveur de tous, pour qu’ils soient graciés et ne soient pas jugés. il a donné ses garanties personnelles. les jeunes gens, d’après eux, ont ajouté crédit à la déclaration du président bachar al-assad sur le pardon des ex-rebelles s’ils reconnaissaient leur faute et déposaient de leur gré les armes. 24 heures après qu’ils eurent déposé les armes, les autorités ont rayé les jeunes gens de leur liste noire.
      de l’aveu d’ioussef naami, il se sent renaître. il suit un traitement contre l’accoutumance à la drogue, habitude prise dans les rangs de l’opposition intransigeante. les autorités locales lui ont trouvé un emploi. comme on le lui avait promis, il travaille dans une entreprise d’approvisionnement en eau. plusieurs de ses camarades ont également réussi à trouver un travail normal. ioussef naami reconnait s’être fortement trompé avant.
  2. Auteur

    @verite

    En Juillet, 2012 (19:04 PM)
    Mais grand do bayi copier/coller y nguey def fi ?



    Ca c'est l'article de DJERRAD Amar wola bok ?



    Auteur

    Leuk

    En Juillet, 2012 (08:04 AM)
    @vérité franchement tu m epates avec tes articles.

    Continue comme ça bravo beau boulo!!   <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/bravo.gif" alt=":bravo:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/bravo.gif" alt=":bravo:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/bravo.gif" alt=":bravo:">  

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