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Justice

Affaire daara de Ndiagne : Le tribunal de Louga sous haute tension

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Affaire daara de Ndiagne : Le tribunal de Louga sous haute tension

Le procès du maître coranique Serigne Cheikhouna Guèye va s'ouvrir incessamment devant le tribunal de grande instance de Louga qui a refusé du monde ce matin. Le maître coranique qui avait enchaîné ses élèves, des enfants talibés, va faire face au juge dans quelques instants, avec ses coaccusés poursuivis dans cette affaire aux relents d'esclavagisme, laquelle a eu pour cadre le village de Ndiagne dans l'arrondissement de Coki, région de Louga.

"Tout le village s'est déplacé pour assister au procès et apporter son soutien au maître coranique. Les populations ont été convoyés dans des cars Ndiaga Ndiaye qui ont rallié le tribunal de grande instance de Louga", renseigne une source de Seneweb.

À noter que des éléments de la police ont été déployés sur les lieux pour sécuriser le procès et parer à toute éventualité.


liiiiiiiaffaire_de_malade

7 Commentaires

  1. Auteur

    Dara Dou Khew

    En Novembre, 2019 (11:53 AM)
    Force reste à la loi, dara dou khew. Momoulen deuk bi.
    • Auteur

      Reply_author

      En Novembre, 2019 (12:17 PM)
      il faut y envoyer les véhicules blindés de la gendarmerie
      il es temps de sortir du moyen âge dans lequel veulent nous maintenir les marabouts pour leurs intérêts pécuniaires
    • Auteur

      Reply_author

      En Novembre, 2019 (12:24 PM)
      ils sont où les défenseurs des droits de l'enfant et de l'homme et monsieur gassama pourquoi tu ne viens pas soutenir ces enfants
    • Auteur

      Reply_author

      En Novembre, 2019 (13:02 PM)
      le procureur a requis 2 ans avec sursis dont 2 mois ferme et les populations ont envahi la salle pour réclamer la libération immediate des détenus.
    • Auteur

      Reply_author

      En Novembre, 2019 (13:46 PM)
      merci a ces magistrats courageux de louga . dieu l'unique protecteur vous garde. boulenn tite. hasbounalahou wanimal wakilou pour vous 4500 fois.
  2. Auteur

    En Novembre, 2019 (12:18 PM)
    S4ILS DEBORDENT IL FAUT LES MATER

    ce delinquant tortionnaire doit etre sanctionné pour donner la laçon aux autres
    Auteur

    En Novembre, 2019 (12:21 PM)
    La justice doit condamner sévèrement ce marabout pour enlever cette pratique barbare dans le pays. Et ce qui est inacceptable c'est qu'en écoutant ceux qui sont passés dans les daaras, la chose est une pratique courante au Sénégal.Graaaave!!!!!!
    Auteur

    En Novembre, 2019 (14:32 PM)
    Arrêtez de traiter les toubabs d'esclavagistes les esclavagiste ils sont chez ces maitres coraniques qui humilient et maltraitent ces pauvres enfants.A l'époque où les Européens chargeaient les bateaux c'était déjà eux qui vendaient leurs frères . Aujourd'hui un tortionnaire comme celui qui vient d'être jugé mérite d'être jeté aux chiens !!!! Sortez du moyen âge , évoluez ce pays doit rentrer dans l'air moderne.....
    Auteur

    En Novembre, 2019 (15:35 PM)
    Sénégal Émergent avec les fers aux pieds des enfants. Tristesse
    Auteur

    En Novembre, 2019 (17:21 PM)
    La responsabilité se trouve à 3 niveaux :

    - les géniteurs qui ne méritent pas le titre de parents. Les premiers responsables, ce sont des animaux au vrai sens du terme. Aucune forme de pauvreté ou de croyance ne justifie cette fuite de responsabilités. Quand on ose dire au supposé maître coranique de son enfant "ay yakham la-la ladj" cela signifie implicitement qu'ils ne lui demanderont jamais de comptes à plus forte raison lui porter pleinte quel que soit le traitement infligé.

    - les supposés maîtres coraniques de vrais tortionnaires sans état d'âme, sortis tous droit des entrailles de l'enfer. Ils me rappellent le capitaine Domato dans Kunta-Kinté. C'était à eux d'aller mendier sils étaient convaincus de leur mission.

    - Nous sénégalais lambda, nous qui croyons que notre avenir sera d'autant plus belle que nous aurons de bons marabouts chargés de nos "kharfa-foufa". On nous apprend à croire dès le bas âge à l'importance du marabout "guissané" à travers les gris-gris dont on nous barde, les "sarakh" et bains mystiques de notre entourage proche, les "nawétanes" et entre autres les pratiques mystiques de la lutte. Tout ceci justifie l'existence de ces talibés premières cibles des "sarakh".

    Comme on est au Sénégal, je n'ose pas parler des grands propriétaires terriens multimilliardaires que sont nos chef religieux ou "serignes tarikha" mais il est de notre devoir de souligner leur complicité tacite à travers un silence assourdissant. Entre construire une mosquée à coup de milliards et investir ces mêmes milliards dans l'implantation de darras suivant la subdivision territoriale, à l'instar de la case des tous petits, respectueux des besoins de la petite enfance ou se trouve la priorité ?

    Je suis encore désolé de le souligner mais des gens comme Khadim Samb de "thiakhabal" et Iran Ndao ne peuvent constituer des références en terme de réussite sociale pour justifier le maintien de ces pratiques d'un siècle révolu.
    Auteur

    En Novembre, 2019 (17:21 PM)
    La responsabilité se trouve à 3 niveaux :

    - les géniteurs qui ne méritent pas le titre de parents. Les premiers responsables, ce sont des animaux au vrai sens du terme. Aucune forme de pauvreté ou de croyance ne justifie cette fuite de responsabilités. Quand on ose dire au supposé maître coranique de son enfant "ay yakham la-la ladj" cela signifie implicitement qu'ils ne lui demanderont jamais de comptes à plus forte raison lui porter pleinte quel que soit le traitement infligé.

    - les supposés maîtres coraniques de vrais tortionnaires sans état d'âme, sortis tous droit des entrailles de l'enfer. Ils me rappellent le capitaine Domato dans Kunta-Kinté. C'était à eux d'aller mendier sils étaient convaincus de leur mission.

    - Nous sénégalais lambda, nous qui croyons que notre avenir sera d'autant plus belle que nous aurons de bons marabouts chargés de nos "kharfa-foufa". On nous apprend à croire dès le bas âge à l'importance du marabout "guissané" à travers les gris-gris dont on nous barde, les "sarakh" et bains mystiques de notre entourage proche, les "nawétanes" et entre autres les pratiques mystiques de la lutte. Tout ceci justifie l'existence de ces talibés premières cibles des "sarakh".

    Comme on est au Sénégal, je n'ose pas parler des grands propriétaires terriens multimilliardaires que sont nos chef religieux ou "serignes tarikha" mais il est de notre devoir de souligner leur complicité tacite à travers un silence assourdissant. Entre construire une mosquée à coup de milliards et investir ces mêmes milliards dans l'implantation de darras suivant la subdivision territoriale, à l'instar de la case des tous petits, respectueux des besoins de la petite enfance ou se trouve la priorité ?

    Je suis encore désolé de le souligner mais des gens comme Khadim Samb de "thiakhabal" et Iran Ndao ne peuvent constituer des références en terme de réussite sociale pour justifier le maintien de ces pratiques d'un siècle révolu.

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