Le Sénégal a été condamné par la Cour de Justice de la CEDEAO pour coupure illégale d'internet en juin et juillet 2023. L’information est rendue publique par l’ASUTIC et son président Ndiaga Gueye qui avaient saisi la Cour de Justice d'une requête pour violations des droits de l'homme par l'État du Sénégal.
Entre juin et juillet 2023, l’État, à travers le ministre de l'économie numérique, Moussa Bocar Thiam, a plusieurs fois pris la décision de restreindre l’internet face aux manifestations politiques. Une injonction a été faite aux opérateurs téléphoniques de réduire presque à néant la connexion. Une mesure qui avait fortement affecté le secteur productif du fait de la place de l’internet dans l’activité de certaines entités. Beaucoup de Sénégalais ont été contraints de passer par VPN, sans réellement avoir le niveau de connexion optimal.
Selon l’Astic, la Cour, dans sa décision, a "déclaré les coupures d'Internet et des réseaux sociaux illégales et constituant une violation des droits des requérants à la liberté d'expression et d'information". Ainsi à Ndiaga Guèye comme à l’Asutic, la Cour a accordé à chacun 250 000 F Cfa à titre d'indemnisation pour la violation de leurs droits.
Donc les entreprises ont subis des préjudices pendant cette période aussi peuvent porter plaintes wala.
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il y a 3 mois
Le Peuple, lui avait rendu son jugement depuis février 2024 : défenestration manu militari de tous les membres du Gang !
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Hé! il y a 3 mois
En Mauritanie après la publication des résultats des dernières élections présidentielles, il y aa eu juste après 2 morts, et un début de violences.
Les autorités n'avaient pas hésité à suspendre le web mobile. Résultat: arrêt des violences, plus aucun mort et retour au calme.
On sait comment ça marche.
Répondre à Hé!
Deedil y a 3 mois
Après coup l'histoire lui donne raison malheureusement et je ne pensais jamais pouvoir dire cela un jour.
S'il n'avait pas pris ses responsabilités et couper internet le pays serait en guerre civil aujourd'hui.
Donc merci Bocar.
Ceux qui se rassemblaient grâce aux réseaux sociaux et installaient la terreur dans nos rues en saccageant et brulant les biens d'autrui sont en ligne à insulter toute personne qui ne pense pas comme eux c''est à dire tout sénégalais qui refuse d'être dans l'idolâtrie ou doué d'un minimum de bon sens et qui ose dire ce qu'il pense.
Qu'Allah sauve le Sénégal. J'ai voté pour le projet et j'aime le président et le PM mais je ne cautionnerai jamais ce que je condamnais sous macky!
Wa salam et bonne chance aux insulteurs.
Répondre à Deed
hohoil y a 3 mois
MACKY FAISAIT CE QU'IL VOULAIT DANS CE PAYS ET LA CEDEAO ETAIT RESTÉE APHONE, POURQUOI ATTENDRE MAINTENANT POUR S'EXPRIMER, NOUS N'AVONS PAS BESOIN DE LEURS DECISIONS
Répondre à hoho
Nickil y a 3 mois
Les récentes coupures d'Internet durant la période électorale au Sénégal ont eu des répercussions économiques considérables, notamment pour les entreprises et le secteur du commerce en ligne. Les pertes économiques, estimées à plusieurs centaines de milliards de francs CFA, témoignent de l'impact majeur de ces interruptions sur l'économie nationale.
Par ailleurs, certains observateurs avancent que ces difficultés s'inscrivent dans un éventail d'incidents révélateurs d'un exercice défaillant du pouvoir, rappelant l'importance de mesurer les conséquences de chaque décision de gouvernance. Ce constat met en lumière la nécessité de préserver et de promouvoir la liberté d'Internet, en tant que piler fondamental du développement économique et de la transparence politique.
À l'attention des décideurs politiques sénégalais, cet épisode doit servir de leçon pour instaurer des politiques garantissant une infrastructure numérique fiable et libre, essentielle pour la prospérité du pays. Il apparaît indispensable d'adopter des stratégies qui éviteront la répétition de telles erreurs tout en soutenant l'innovation et la croissance économique.
En conclusion, la situation actuelle incite à une vigilance accrue dans la formulation des politiques publiques, afin de renforcer la résilience et la liberté d'Internet, condition sine qua non pour un avenir démocratique et économique stable.
Répondre à Nick
il y a 3 mois
Cette CEDEAO qui cautionne des 3em mandats sans broncher,c'est cette cedeao-là qui vient ns parler de nos coupures d'internet? Pardon,qu on ns foute la paix.
Qd elle s'en prend aux tocards del'AES,vs vs mettez à hurler commes des hibous.Si elle rend des sentences en défaveur du régime de Macky,vs l'approuvez et applaudissez.
Répondre à
Xeme il y a 3 mois
Tous des gens qui ont bavardé leur honneur, dignité, diplômes, carrière, sous le harnais de Firaouna Sall. Leur problème continue avec l'illusion qu'ils ont de pouvoir se réhabiliter, après tout ce qu'il leur a fait faire.
Répondre à Xeme
il y a 3 mois
Je crois que les pays du Sahel ont raison de quitter la CEDEAO car c'est l'exemple atypique du médecin après la mort.rendre des décisions 3 ou 4ans après que les victimes soient mortes
Répondre à
il y a 3 mois
Moussa bocar Thiam est un avocat il n'ira jamais en prison
reply_authoril y a 3 mois
REGARDEZ MOI CE COMPLEXE LA LEGUI UN AVOCAT QUI NE RESPECTE PAS LA LOI DOU DEIM PRISON LOLOU BANE LOI MOKO BINDEU ????
Répondre à
Karim Khourou Kharil y a 3 mois
Le President Abdoulaye Wade disait que les parents de Macky Sall sont des sorciers ( il a utilise le mot DEUM) . Les senegalais avaient alors ratte l'occasion de demander a Wade de nous en dire un peu plus. Si Wade a ete un peu plus clair, ca nous aurait evite cette centaine de morts. Car nous avions cpmpris un peu tard que tous ces morts , ce n'etait pas que juste pour un troisieme mandat. Il y avait aussi de la sorcellerie dedans.
Nickil y a 3 mois
Les récentes coupures d'Internet durant la période électorale au Sénégal ont eu des répercussions économiques considérables, notamment pour les entreprises et le secteur du commerce en ligne. Les pertes économiques, estimées à plusieurs centaines de milliards de francs CFA, témoignent de l'impact majeur de ces interruptions sur l'économie nationale.
Par ailleurs, certains observateurs avancent que ces difficultés s'inscrivent dans un éventail d'incidents révélateurs d'un exercice défaillant du pouvoir, rappelant l'importance de mesurer les conséquences de chaque décision de gouvernance. Ce constat met en lumière la nécessité de préserver et de promouvoir la liberté d'Internet, en tant que piler fondamental du développement économique et de la transparence politique.
À l'attention des décideurs politiques sénégalais, cet épisode doit servir de leçon pour instaurer des politiques garantissant une infrastructure numérique fiable et libre, essentielle pour la prospérité du pays. Il apparaît indispensable d'adopter des stratégies qui éviteront la répétition de telles erreurs tout en soutenant l'innovation et la croissance économique.
En conclusion, la situation actuelle incite à une vigilance accrue dans la formulation des politiques publiques, afin de renforcer la résilience et la liberté d'Internet, condition sine qua non pour un avenir démocratique et économique stable.
reply_authoril y a 3 mois
Ce moussa bocar thiam merite reellement d'aller en prison de part son arrogance et ses crimes economiques. si on fait un audit clean de son ministere on verra que c'est un voleur, surtout des subventions. C'est un vrai cancre et nullard ce domerame qui n'a son salut et statu only parcequ'il kiss le ass de farba.
Commentaires (11)
Donc les entreprises ont subis des préjudices pendant cette période aussi peuvent porter plaintes wala.
Le Peuple, lui avait rendu son jugement depuis février 2024 : défenestration manu militari de tous les membres du Gang !
En Mauritanie après la publication des résultats des dernières élections présidentielles, il y aa eu juste après 2 morts, et un début de violences.
Les autorités n'avaient pas hésité à suspendre le web mobile. Résultat: arrêt des violences, plus aucun mort et retour au calme.
On sait comment ça marche.
Après coup l'histoire lui donne raison malheureusement et je ne pensais jamais pouvoir dire cela un jour.
S'il n'avait pas pris ses responsabilités et couper internet le pays serait en guerre civil aujourd'hui.
Donc merci Bocar.
Ceux qui se rassemblaient grâce aux réseaux sociaux et installaient la terreur dans nos rues en saccageant et brulant les biens d'autrui sont en ligne à insulter toute personne qui ne pense pas comme eux c''est à dire tout sénégalais qui refuse d'être dans l'idolâtrie ou doué d'un minimum de bon sens et qui ose dire ce qu'il pense.
Qu'Allah sauve le Sénégal. J'ai voté pour le projet et j'aime le président et le PM mais je ne cautionnerai jamais ce que je condamnais sous macky!
Wa salam et bonne chance aux insulteurs.
MACKY FAISAIT CE QU'IL VOULAIT DANS CE PAYS ET LA CEDEAO ETAIT RESTÉE APHONE, POURQUOI ATTENDRE MAINTENANT POUR S'EXPRIMER, NOUS N'AVONS PAS BESOIN DE LEURS DECISIONS
Les récentes coupures d'Internet durant la période électorale au Sénégal ont eu des répercussions économiques considérables, notamment pour les entreprises et le secteur du commerce en ligne. Les pertes économiques, estimées à plusieurs centaines de milliards de francs CFA, témoignent de l'impact majeur de ces interruptions sur l'économie nationale.
Par ailleurs, certains observateurs avancent que ces difficultés s'inscrivent dans un éventail d'incidents révélateurs d'un exercice défaillant du pouvoir, rappelant l'importance de mesurer les conséquences de chaque décision de gouvernance. Ce constat met en lumière la nécessité de préserver et de promouvoir la liberté d'Internet, en tant que piler fondamental du développement économique et de la transparence politique.
À l'attention des décideurs politiques sénégalais, cet épisode doit servir de leçon pour instaurer des politiques garantissant une infrastructure numérique fiable et libre, essentielle pour la prospérité du pays. Il apparaît indispensable d'adopter des stratégies qui éviteront la répétition de telles erreurs tout en soutenant l'innovation et la croissance économique.
En conclusion, la situation actuelle incite à une vigilance accrue dans la formulation des politiques publiques, afin de renforcer la résilience et la liberté d'Internet, condition sine qua non pour un avenir démocratique et économique stable.
Cette CEDEAO qui cautionne des 3em mandats sans broncher,c'est cette cedeao-là qui vient ns parler de nos coupures d'internet? Pardon,qu on ns foute la paix.
Qd elle s'en prend aux tocards del'AES,vs vs mettez à hurler commes des hibous.Si elle rend des sentences en défaveur du régime de Macky,vs l'approuvez et applaudissez.
Tous des gens qui ont bavardé leur honneur, dignité, diplômes, carrière, sous le harnais de Firaouna Sall. Leur problème continue avec l'illusion qu'ils ont de pouvoir se réhabiliter, après tout ce qu'il leur a fait faire.
Je crois que les pays du Sahel ont raison de quitter la CEDEAO car c'est l'exemple atypique du médecin après la mort.rendre des décisions 3 ou 4ans après que les victimes soient mortes
Moussa bocar Thiam est un avocat il n'ira jamais en prison
REGARDEZ MOI CE COMPLEXE LA LEGUI UN AVOCAT QUI NE RESPECTE PAS LA LOI DOU DEIM PRISON LOLOU BANE LOI MOKO BINDEU ????
Le President Abdoulaye Wade disait que les parents de Macky Sall sont des sorciers ( il a utilise le mot DEUM) . Les senegalais avaient alors ratte l'occasion de demander a Wade de nous en dire un peu plus. Si Wade a ete un peu plus clair, ca nous aurait evite cette centaine de morts. Car nous avions cpmpris un peu tard que tous ces morts , ce n'etait pas que juste pour un troisieme mandat. Il y avait aussi de la sorcellerie dedans.
Les récentes coupures d'Internet durant la période électorale au Sénégal ont eu des répercussions économiques considérables, notamment pour les entreprises et le secteur du commerce en ligne. Les pertes économiques, estimées à plusieurs centaines de milliards de francs CFA, témoignent de l'impact majeur de ces interruptions sur l'économie nationale.
Par ailleurs, certains observateurs avancent que ces difficultés s'inscrivent dans un éventail d'incidents révélateurs d'un exercice défaillant du pouvoir, rappelant l'importance de mesurer les conséquences de chaque décision de gouvernance. Ce constat met en lumière la nécessité de préserver et de promouvoir la liberté d'Internet, en tant que piler fondamental du développement économique et de la transparence politique.
À l'attention des décideurs politiques sénégalais, cet épisode doit servir de leçon pour instaurer des politiques garantissant une infrastructure numérique fiable et libre, essentielle pour la prospérité du pays. Il apparaît indispensable d'adopter des stratégies qui éviteront la répétition de telles erreurs tout en soutenant l'innovation et la croissance économique.
En conclusion, la situation actuelle incite à une vigilance accrue dans la formulation des politiques publiques, afin de renforcer la résilience et la liberté d'Internet, condition sine qua non pour un avenir démocratique et économique stable.
Ce moussa bocar thiam merite reellement d'aller en prison de part son arrogance et ses crimes economiques. si on fait un audit clean de son ministere on verra que c'est un voleur, surtout des subventions. C'est un vrai cancre et nullard ce domerame qui n'a son salut et statu only parcequ'il kiss le ass de farba.
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