Mercredi 23 Octobre, 2019 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Politique

Condamnation de Khalifa Sall : 3 bus Dem Dikk saccagés au Plateau

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Condamnation de Khalifa Sall : 3 bus Dem Dikk saccagés au Plateau

L'annonce de la condamnation de Khalifa Sall à une peine d'emprisonnement de 5 ans a suscité la colère de ses partisans. Certains d'entre eux, à leur sortie du palais de justice de Dakar, ont déversé leur courroux sur des bus Dakar dem dikk. Trois (3) des bus ont été saccagés sur l'allée qui mène au marché Sandaga.

Modou Gningue, chargé de conduire la ligne 11, explique: "Quand j'ai vu les pierres venir, j'ai automatiquement ouvert les portes pour permettre aux clients de descendre. Ils étaient en groupes et venaient du tribunal".

Du côté des militants, la colère couvait toujours. "Macky Sall regrettera ces 5 ans (la durée de la condamnation du maire de Dakar). Nous n'allons pas nous arrêter aux saccages des bus. La guerre va continuer", menace un des militants de édile de Dakar.

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22 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:49 PM)
    Ce sont des voyous les amis du maire voleur  :nono:  :nono:  :nono:  :nono:  :nohope:  :nohope:  :nohope: 
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (14:52 PM)
      "tout sauf un wolof" voilà l'ethno-stratègie que macky sall et ses sbires veulent ériger en règle lors des prochaines élections présidentielles 2019. en emprisonnant un wolof (khalifa sall), en bannissant un autre wolof (karim wade), et en instaurant le parrainage pour éliminer les candidats wolof (idrissa seck et sonko), macky sall et ses sbires comptent "gagner" les élections en bousillant le vote wolof comme on l'a vu pendant les législatives mais aussi offrir la nationalité sénégalaise à des peuls des pays frontaliers. last but not least, le poularocentriste wolofphobe soit disant "député" daouda dia ne cache pas leur volonté de former un bloc anti-wolof qui s'intitule "les trois cousins" (à savoir le peul, le sérère, et le diola). ce même daouda dia a fait voter des gamins de 13 ans dans son fier de kanel.



      soit une republique digne de ce nom ou soit une république bananière foutankobe, il faut faire le choix.



      j'appelle à toutes les composantes plus particulièrement les wolof-lébous, les mandingues, les soninkes a sauver la république.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (14:56 PM)
      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.

































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.











































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.







































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.






































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:05 PM)
      demain pas de combat de lutte le sénégal est foutu avec macky sall. quelle justice
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:28 PM)
      mais il ne faut pa se fatiguer à comprendre ou à expliquer, il faut les prendre eux aussi, c trop facile de casser des bus comme ça pcq ces intérêts ont été bafoués, il faut leur casser la gueule bien bon, des fois un peu de dictature ne fait pas de mal,c nécessaire, ces connards ne représentent pas tout le sénégal quand même.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:28 PM)
      yéne gni topou politichiens yi di léne khékhal di léne youkhoul di yakh bus ddd yi té gni takh nguéne di khékh wala di youkhou sougnou falo fatéléne, yéne la wakh séne denou ndéye domou kharam yi.
      bagn léne ndéye wouti liguéye rék nguéne topou ndéye domou kharamou politichiens yi rék.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (22:46 PM)
      poste#1 on dirait que ta mère ta accouché à travers l'anus .

      on doit tout saccager , le bordel à commencer avec votre cousin al-pular de merde .
      bocar gwaye
  2. Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:05 PM)
    nous les wolofs,on s'en fout que le president du Senegal soit peul serere,soninke,balante ou baynouck,on veut des hommes integres qui peuvent aider le Senegal a se developper.toi et tes semblables etes a lier parce que tres dangereux
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:33 PM)
      les wolof, peuple fier ne votera jamais pour un ethniciste pulaarocentriste wolofphobe! cqfd
    Auteur

    Ngaka

    En Mars, 2018 (15:12 PM)
    A quand la maturité du peuple sénégalais, certes les bus dem-dik sont aux couleurs de l'Apr comme la rts, une chose indigne dans une république de valeurs, au Sénégal le pouvoir s'est toujours servi des moyens publiques pour faire campagne mandat sur mandat: Ps, Pds, Apr, ils sont tous pareils. Nous le peuple nous nous devons de préserver ce qu'il y a de bons dans ce pays, quelque soit la douleur ou le tort que Macky Sall et son entrourage nous causent nous nous devons d'attendre les urnes pour le balayer lui et ses acolytes et pas détruire le peu de biens dont dispose le pays. Ce n'est ni macky, ses enfants, ni mame mbaye et ses enfants, qui emprunteront les dem-dik mais les pauvres gorgrolou, manifester n'est pas et ne doit jamais etre synonyme de saccage. :nono:  :nono:  :nono:  :nono:  :nono:  :nono:  :nono: 
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (17:32 PM)
      deuk frère au sénégal si un dddik passe a coté de toi, tu vas pas le reconnaître , couleur dégueulasse de apr.
    Auteur

    Mooo

    En Mars, 2018 (15:28 PM)
    Il faut équiper ces bus de caméra et traquer ces bandes de casseurs pour les condamner lourdement.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:32 PM)
    Guérilla urbaine rék, boniou ko diapé niou fayou après défar réwmi. macky n'a pas plus de couilles que nous au contraire!!! Kou ragal boko. A bas les poltrons!
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (16:06 PM)
      en disant cela tu as les couilles bien eu chaud dans ton bureau fumant et pétant à volonté !! guerilla sur playstation oui !!
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:49 PM)
    Gater les bus la vous allez fatiguer la population rek qui souffrent déjà il yen a qui sont obligés de les prendre pour rentrer chez eux. Vous allez les mettre dans la difficulté

    Aye cons nguene rek.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:02 PM)
    Bou macky damé bala yague niou dieunde you bess tak ték lép thi yone avec les vrais patriotes

    Auteur

    Last Time

    En Mars, 2018 (16:15 PM)
    Arreter de sacager ces bus c'est un patrimoine national Macky sall a ses 8x8 a cote

    Donc c'est le bas peuple ki va payer chere
    Auteur

    Yenguel Gueseum

    En Mars, 2018 (16:33 PM)
    yenguel gueseum  <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">    <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">  yenguel gueseum...yenguel gueseum..yenguel gueseumyenguel gueseum...yenguel gueseum yenguel gueseum...kou dégloul album pape diouf yalla sunu borom fey  <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">  yenguel gueseum...yenguel gueseum :sunugaal:  :sunugaal: DDD déléne tek musik yenguel gueseum  :brawoo:  :brawoo:  :brawoo: 
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:58 PM)
    Casser des bus c'est du banditisme .
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:01 PM)
    Vote Macky out..c'est tout la m.e.r.d.e commence une fois qu'ils dure aux pouvoir croyance que le Senegal leurs appartien.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:11 PM)
    Rew réke!!!! Casser des bus pourquoi que des bandits!!!!!! La Police et la Gendarmerie doit les traquer les punir lourdement!!! Badola réke! Vous ne méritez que des cars rapides et des Ndiaga Ndiaye :emoshoot:  :emoshoot: 
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (18:53 PM)
      la police et la gendarmerie doivent plutot traquer les tueurs denfants et leur commandiatires
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (19:10 PM)
    Ya que des impolis dans ce pays. Qu'est ce que ca va faire en cassant ces bus?
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (19:20 PM)
    Ils volent Notre argent et saccagent nos bus.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (19:47 PM)
    Si on les arrete, ils vont se débiner en disant qu'ils n'ont jamais cassé de bus. L'Etat doit se donner les moyens de les traquer Il faut pas laisser prosperer cela Tolerance zero
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (20:17 PM)
    pourquoi les bus incroyable? :fbtear:  :fbtear:  :fbtear:  :fbtear:  :fbtear:  :fbtear:  :fbtear:  :fbtear:  :fbtear:  :fbtear: 
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (21:43 PM)
    KHERROU RAYE SI BIIR LEUFOU NDEYOU MACKY SALE LE GOORDJIGUENN,KALADJ
    Auteur

    Amadousale

    En Mars, 2018 (22:25 PM)
    KHERROU RAYE DANS LE CUL DE MACKY SALE,BIEN PROFOND
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (22:59 PM)
    ON doit même saccager le palais de la république .

    On veut un Wolof à la tête de notre pays .

    Pas de hal pular de raciste .

    Sa maa [email protected]@ y?ye
    Auteur

    Las

    En Mars, 2018 (23:39 PM)
    DDD sur les traces de l ex Sotrac. Meme destin. Actuellement le reseau de transport de bus est excellent rappelant les debuts de l ex Sotrac durant les annees 70.

     :bindeu: 
    Auteur

    Ex Goor

    En Mars, 2018 (09:28 AM)
    Saccagez vos bus, nos bus. Ces politiciens que vous dites défendre ne prennent jamais de bus. Ils vont dans de belles voitures. Refléchissons avant d'agir. Pour un politicien, je ne vais jamais brûler mon bus. vez vous une fois un filsde ces politiciens en première ligne durant une manifestation? Même dans nos universités de grève " souba" grève" ngoone" ils ne s'y trouvent pas. Ils sont dans les bonnes écoles à l'ètranger. On peut quand même lutters'il y a lieu mais nejamais couper la branche de l'arbre sur laquelle nous sommes assis.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (10:44 AM)
    POST 18,EX GOOR DEVENU GOORDJIGUENN,DEGAGES DE LA SALE HYPOCRITE,FERMES TA SALE GUEULE DE VENDU,ON SAIT QUE TU ROULES POUR LE MACKY

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