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Politique

Présidentielle 2019 : Quand connaîtra-t-on les résultats ?

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Présidentielle 2019 : Quand connaîtra-t-on les résultats ?

Les Sénégalais sont appelés aux urnes dimanche pour élire leur président parmi Macky Sall, qui brigue un second mandat, et les candidats de l’opposition Ousmane Sonko, Idrissa Seck, Issa Sall et Madické Niang.

Si les résultats définitifs ne peuvent être publiés que par le Conseil constitutionnel, les résultats provisoires commenceront à tomber dans la soirée du dimanche 24 février. Dès la fermeture des 15 397 bureaux de vote, ceux-ci procèderont au dépouillement et afficheront les procès-verbaux des résultats, explique Bernard Casimir Cissé, en charge de la communication de la Direction général des élections (DGE).

Les procès-verbaux sont alors transmis aux Commissions départementales de recensement des votes (CDRV), constituées de magistrats, qui les examinent et les compilent. Les Commissions ont jusqu’au mardi 26 février midi pour publier les résultats provisoires de leur département.

 

Les procès-verbaux sont ensuite acheminés vers la Commission nationale de recensement des votes (CNRV), à Dakar, qui est tenue de publier les résultats provisoires avant le vendredi qui suit le scrutin, soit le 1er mars, à minuit. L’ensemble des résultats sont alors transmis au Conseil constitutionnel qui proclame les résultats définitifs après avoir examiné d’éventuels recours en cas d’irrégularités. « En général, dès le lendemain, on a les grandes tendances, mais les délais légaux font que les résultats définitifs ne sont publiés qu’environ une semaine après le scrutin”, estime une source à la Commission électorale nationale autonome (CENA).

LA VRAIE TENDANCE DU VOTE SE PRÉCISE VERS 23 HEURES »

Si le processus administratif peut s’étirer jusqu’à cinq jours après le vote, les premières tendances elles, se dessinent beaucoup plus tôt. « En général, les gens savent qui a gagné bien avant la publication par le Conseil constitutionnel, en suivant les directs des radios et des télévisions », soutient Ibrahima Khaliloullah Ndiaye, rédacteur en chef délégué au quotidien national Le Soleil.

« Nous envoyons des équipes dans toutes les Commissions départementales et elles feront le tour des bureaux de vote. Si ces derniers ferment bien à 18h, on peut espérer avoir les premiers résultats locaux dès 19 heures », ajoute Mambaye Ndiaye, présentateur à SenTV. La chaîne de télévision, propriété du groupe Dmedia, a déployé ses effectifs dans tout le pays. Evelyne Mandiouba, coordinatrice des rédactions de Dmedia, regroupant la radio Zikfm et le quotidien La Tribune en plus de la chaîne de télévision SenTV, détaille : « la vraie tendance du vote se précise vers 23 heures, quand la plupart des bureaux ont affiché leurs résultats et que ceux de la diaspora commencent également à tomber ».

 

Dispositifs de la société civile

La société civile aussi collecte les résultats au fur et à mesure de leur divulgation. Ainsi, l’initiative citoyenne « Sénégal Vote » s’appuie sur quelque 3000 volontaires et observateurs, dont ceux de l’Église ou de l’ONG 3D avec qui elle collabore, déployés sur tout le territoire national. S’il est permis de collecter les informations au compte goutte, ni la presse ni les observateurs ne peuvent annoncer les résultats de leurs calculs. « La loi électorale nous interdit de publier les résultats compilés, mais nous auront accès aux résultats, bureau par bureau. Les résultats se précisent généralement tard dans la nuit, voire le lendemain matin », explique Jaly Badiane, journaliste et coordinatrice de « Sénégal Vote ».

Les candidats ?

Les candidats déploient un dispositif similaire, avec un représentant dans plusieurs bureaux de vote. Les résultats sont alors compilés dans les différents QG. Souvent, les résultats provisoires suffisent à annoncer la couleur. Lors des deux alternances qu’a connues le pays, au second tour des élections de 2000 et de 20012, les candidats ont reconnu leur défaite sur la base de résultats provisoires. « En 2012, le président sortant Abdoulaye Wade a reconnu sa défaite face à Macky Sall sur la base des tendances publiées le soir-même, comme ce fut le cas en 2000, lorsqu’Abdou Diouf avait été battu par Abdoulaye Wade », se souvient Bernard Casimir Cissé. Cette année encore, les candidats de l’opposition scruteront les tendances dans l’espoir d’un second tour, lequel viendrait contrarier la prophétie maintes fois répétée par Macky Sall, qui promet une victoire dès le 24 février


affaire_de_malade

6 Commentaires

  1. Auteur

    Lodia

    En Février, 2019 (09:07 AM)
    Stabilite des prix des denrées alimentaires,baisse du prix de l'électricité, des infrastructures modernes, armee mieux équipée, des bateaux, des avions,des universités, baisse des impôts, pension retraite augmentée et mensualisee, bourses familiales aux faibles,bref dans tous les secteurs, ça bouge positivement.......JE VOTE MACKY....1 je tiens, vaut mieux 2,tu l'auras
  2. Auteur

    En Février, 2019 (09:20 AM)
    Saway Khana kouy répondeur automatique ba jour élection gua wara diape ci Yallah dème woter té bayi niou changer système bi
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    Auteur

    Ernest

    En Février, 2019 (09:52 AM)
    Wakh deug yalleu,esk amna carte sah..
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    Auteur

    Iiiiiiiiiiiiiiiiiiii

    En Février, 2019 (11:59 AM)
    youssou ndour le plus délinquant fiscal au sénagal voila pourquoi il crie partout
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    Auteur

    En Février, 2019 (13:35 PM)
    Diadieuf way Diouf
    Auteur

    Mounas

    En Février, 2019 (11:46 AM)
    "Si le processus administratif peut s’étirer jusqu’à cinq jours après le vote, les premières tendances elles, se dessinent beaucoup plus tôt. « En général, les gens savent qui a gagné bien avant la publication par le Conseil constitutionnel, en suivant les directs des radios et des télévisions », soutient Ibrahima Khaliloullah Ndiaye, rédacteur en chef délégué au quotidien national Le Soleil.





    Pourtant, ces dispositions sont foulées aux pieds, par le pouvoir de Macky Sall, comme jamais au Sénégal depuis 1988 ! Ce n'est pas une affaire entre politiques, mais entre un pouvoir qui veut confisquer la volonté populaire et un peuple ! On ne voyait cela que dans les dictatures des années 80 en Afrique centrale et de l'Est ! On ne bourre plus les urnes avec ce régime bannie, on fait un forcing, en attendant d'être honteusement confirmé par les organes institutionnels aux ordres, c'est aussi diaboliquement simple que cela. Le président-candidat Macky Sall n'avait-il pas averti les Sénégalais qu'il préférerait mourir que de perdre le pouvoir par cette élection ???
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