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[ENQUÊTE] Autorisation des OGM au Sénégal : Zoom sur les gènes de toutes les incertitudes !

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[ENQUÊTE] Autorisation des OGM au Sénégal : Zoom sur les gènes de toutes les incertitudes !
L’adoption en début juin dernier, de la loi régissant les Organismes génétiquement modifiés (OGM) au Sénégal continue de susciter une polémique ce, malgré les assurances de certains experts. Seneweb a mené une enquête pour tenter de dissocier la bonne  graine de l’ivraie.

Le désastre des inondations de début août n’a pas emporté les amas d’interrogations sur l’adoption en urgence de la loi sur les Organismes génétiquement modifiés (OGM). Ce vendredi 5 août, Fatou Dianka, une caissière d’une célèbre banque de la place, n’est pas allée au boulot. Elle est coincée chez elle, par des précipitations. La jeune dame en a profité pour s’approvisionner en légumes dans un grand magasin sis à Hann Maristes 2.

Au milieu des étals où sont exposées toutes variétés de légumes, Fatou, la quarantaine environ, se laisse dominer par une série de questions soulevées par le débat sur les Organismes génétiquement modifiés. « J’ai peur, depuis quelques jours, on ne parle que des OGM, et on m’a dit que les autorités du pays les ont autorisés au Sénégal. J’espère que vous ne vendez pas ces types de produits », demande-t-elle, montrant au maître des lieux, à travers son smartphone, une boucle de vidéos sur Tik-Tok sur ce sujet. « Non Madame, je ne les vends pas », répond Alpha, commerçant d’origine guinéenne. « Rassurez-vous, moi je ne vends que des produits naturels », ajoute-t-il, d’un ton taquin.

A côté d’elle, se trouve Soukèye (nom d’emprunt). Elle est venue pour les mêmes besoins. Jeune cadre de l’administration, la question ne la laisse pas indifférente, même si elle se montre, tout de même, beaucoup plus sereine. Elle refuse d’être dans le bull du tragico-sensationnel. « Les gens parlent des OGM, mais ne comprennent rien au sujet. Le Sénégal ne l’a même pas encore expérimenté, même si la loi est adoptée », précise-t-elle, s’occupant à refermer son parapluie. La voix tremblante, les lunettes claires bien ajustées, elle tempère tout comme si elle voulait tout dégonfler. « Beaucoup de pays l’ont déjà expérimenté, si les effets étaient aussi nocifs, comme on le pense, ils allaient l’abandonner depuis », argue-t-elle. Son raisonnement semble obéir à une logique et rassure dans une certaine mesure Fatou.

Conséquences néfastes ?

Au Sénégal, depuis son adoption, le 3 juin dernier, le projet de loi n°08/2022 portant sur la biosécurité autorisant l’usage des OGM continue de susciter de vives polémiques. Chacun y va avec son propre commentaire sur les effets : « phénomène de l’homosexualité », « faiblesse sexuelle », « épidémies », entre autres « conséquences néfastes ».

Dans les réseaux sociaux, des néophytes et des spécialistes font le procès de la nouvelle disposition. Beaucoup d’entre eux n’accordent pas du crédit à l’exposé des motifs du texte soumis à l’appréciation des députés, par Abdou Karim Sall, alors ministre de l’Environnement et du Développement durable. A la vérité, ce dernier avait mis en avant la nécessité pour notre pays de « se conformer à ses engagements internationaux et de tirer le maximum de profits des avantages qu’offre la biotechnologie moderne ».

Sur le plateau de Walf Tv, fin août 2022, le professeur Cheikh Oumar Diagne, par exemple, n’y va pas par quatre chemins pour accuser le gouvernement de « haute trahison envers le peuple sénégalais ».




Dans une note, la dynamique pour une transition agro-écologique, regroupant de nombreuses organisations de la société civile, parmi lesquelles, Cicodev et Enda Pronat, regrette également que la loi passe presque en catimini. Sans l’implication les différents segments de la société, en particulier les agriculteurs et les représentants de la société civile. Pour cette organisation, l’adoption de cette loi expose les populations à un cocktail de conséquences sanitaires, économiques et environnementales. Selon elle, l’exemple du coton Bt au Burkina Faso est assez révélateur puisqu’il a fait perdre aux paysans cotonculteurs et à ce pays, respectivement leur principale source de revenus et d’importantes devises d’exportations. De plus, ajoute-t-elle, ces dernières années, les technologies utilisées pour modifier le génome ont montré des incertitudes quant à leurs effets à court et à long terme sur les individus et la biodiversité.

Position mitigée des spécialistes

Alors pour avoir une idée claire sur cette question, Seneweb a mené sa petite enquête, auprès des experts. Le Directeur général de la protection des végétaux (Dpv), Dr Saliou Ngom salue ce qu’il considère comme une avancée dans le domaine de la recherche scientifique. Il estime, en outre, que le Sénégal s’est engagé en autorisant les OGM, ce qui ne veut pas dire, selon lui, que le marché sera inondé en semences à base d’OGM. « Nous sommes dans un environnement de plus en plus changeant, non maîtrisé. Cela ne veut pas dire que nous, on va aussitôt utiliser les OGM, on prépare la biotechnologie avec tous ses outils, mettre en place des expérimentations et peut être attendre pour la génération future. Le fait d’abord ratifier le protocole de Cartagena, c’est évident qu’il passe à une étape supérieure », dit-il à Seneweb.

Le maître de recherches à l’Isra ne se fait pas de souci. D’autant plus qu’il la nouvelle disposition a intégré des garde-fous pour minimiser les risques. « L’objectif, c’est d’améliorer les rendements dans le domaine de l’agriculture. Parce que dès qu’on parle d’OGM, on pense aux semences, à l’agriculture. Il y a des techniques permettant aux plantes de résister aux insectes et aux herbicides. Et tant que ces objectifs ne sont pas atteints, on n’a pas encore un OGM », rappelle-t-il.

Sur les préjugés sur les supposés effets négatifs sur la santé et sur l’environnement, il se livre à un jeu comparaison en soutenant : « nous qui ne consommons pas les OGM, nous n’avons pas une espérance de vie plus élevée ou une santé meilleure que celle des Américains, des Chinois ou encore des Brésiliens qui sont de grands producteurs d’OGM ». A en croire le Dr. Ngom, aux Etats-Unis, 80% des Américains consomment  des aliments à base d’OGM. Pourtant, ils ne sont pas plus faibles que nous.

Pour sa part, le professeur Saliou Ndiaye, ingénieur agronome, dit avoir écho des « des commentaires alarmistes » autour de la loi, même si, dit-il, celle-ci ne lui est pas encore disponible dans son libellé détaillé, pour lui permettre d’en connaître de façon approfondie son contenu. En tout cas, le spécialiste admet que les environnementalistes sont toujours préoccupés par l’introduction dans les milieux naturels de gènes ou d’informations génétiques nouveaux (ou tout autre organisme : espèce invasive), dont on ne saurait pas prévoir leur devenir plus tard. « Le monde agricole semble avoir pris en compte ces questions sur les OGM, avec divers pays développés qui l’ont adopté, bien que par précaution cela concerne plus des produits pas directement consommés par l’homme, mais plutôt par le bétail par exemple (cas du maïs Bacillus thuringiensis, cette variété est constituée pour l’essentiel d’OGM, pour ce cas des produits importés (Brésil par exemple, USA parfois sous forme de dons) », nous a-t-il confié.

L’enseignant à l’Ecole nationale supérieure d’agriculture (Ensa), de l’Université Iba Der Thiam de Thiès, croit qu’il y a un véritable dilemme surtout dans ce contexte « d’incertitude alimentaire » au niveau mondial. « Mais le risque est aussi bien réel que face aux contraintes alimentaires de nos pays avec la crise de l’Ukraine, le fonctionnement des marchés mondiaux en produits stratégiques (céréales, légumineuses, fibres et textiles, etc.), que nos pays ne soient pas en mesure de contrecarrer l’avancée de ces OGM, sans une véritable législation sur ces questions de biosécurité », a-t-il notamment alerté.

A ce titre, Pr. Ndiaye plaide pour une meilleure préparation face au risque mondial d’un envahissement par les OGM. « Une démarche d’information du public et de partage des bonnes informations concernant ces OGM devrait être la meilleure stratégie ».

Interrogations autour du maïs doux

En tout état de cause, il est établi qu’une autre porte d’entrée des OGM, c’est l’aide alimentaire. Le Programme alimentaire mondial (Pam), organisme des Nations unies, a pour but d’apporter une nourriture à des pays en situation de famine. Pour la même raison que dans le cas des semences, cette aide alimentaire, sans être explicitement transgénique, l’est de fait puisque 60% de l’approvisionnement du Pam proviennent  des États-Unis où aucune ségrégation des filières n’est systématisée au niveau de l’État. Le maïs transgénique cultivé aux États-Unis sert principalement pour le bétail. Or, comme le note Charles Benbrook, économiste agricole américain, « si les autorités de contrôle [des États-Unis] avaient pensé qu’une partie significative de la population consommant ce maïs le mangerait directement (en grande partie non transformé) et que de plus, le maïs représentait autant que la moitié des deux tiers de la ration calorique quotidienne, elles ne l’auraient jamais autorisé au regard des données, de cette époque, relatives à la sécurité des populations ». Personne n’a, en effet, envisagé quel pourrait être l’effet de ce maïs sur des personnes souffrant de malnutrition sévère ou chronique.

Au Sénégal, à l’instar de presque tous les autres pays africains, beaucoup de variétés de maïs sont importées, ou en tout cas, viennent de l’extérieur, particulièrement le maïs doux destiné à la consommation, même s’il est, aujourd’hui, très difficile d’avoir une idée sur leur caractère naturel ou génétiquement modifié. La question semble être très sensible.

Et si cela inquiète tant de spécialistes, c’est parce que le maïs doux est « le seul OGM autorisé à la consommation en tant que tel » en France, d’après le gouvernement. Et des conserves de ce maïs sucré, cueilli avant maturité complète, sont vendues dans le marché.

Interpellé sur la question, un importateur de produits alimentaires se contente de dire : « Je ne sais pas si c’est génétique ou naturel, mais j’importe du maïs que je l’écoule sur le marché, comme beaucoup d’autres commerçants ».

Inquiétudes d’un spécialiste de la santé publique

Techniquement, l’utilisation des OGM a-t-elle un réel impact sur la santé humaine ? Nous avons posé la question à un spécialiste de la santé publique.  Sa réponse est sans équivoque : d’abord, il rappelle que « ces OGM ont des organismes vivants, dont on a modifié de façon non naturelle, c’est-à-dire par intervention de la main de l’homme, ses caractéristiques génétiques initiales, soit par addition d’un ou plusieurs gène(s), soit par suppression, remplacement ou modification d’au moins l’un de ses gènes ». Ce qui, selon lui, « impacte forcément l’équilibre écologique global, c’est pourquoi les OGM et les pesticides qu’ils peuvent contenir ont des répercussions sur l’environnement, la faune et la flore ».

Après cette déduction, tel un philosophe, le praticien soulève d’autres questions.  « Que devient l’herbicide chez l’animal qui mange la plante, et chez l’homme qui mange l’animal qui a mangé la plante, ou qui boit son lait, ou qui mange ses œufs, etc… ? », s’est demandé notre interlocuteur, qui dit s’intéresser à cette question, soulignant, que « les herbicides associés aux OGM, comme le Roundup, ou leurs dérivés métaboliques sont connus pour se concentrer dans la chaîne alimentaire, notamment en se liant à l’ADN (chromosomes) des mammifères après ingestion, et un certain nombre d’effets secondaires liés à la concentration de ces molécules dans la chaîne alimentaire ont déjà été décrits ».

Concernant les semences, la Direction de la planification et des études économiques (Dpee) note que, pour la campagne agricole 2022-2023, l’Etat du Sénégal a maintenu inchangé les quantités de semences certifiées de maïs estimées à 3 000 tonnes. Mais, il nous revient qu’une bonne partie de ce maïs est importée. Comment ? En tout cas, conformément au Règlement C/REG.4/05/2008 du 18 mai 2008 portant harmonisation des règles régissant le Contrôle de qualité, la certification et la commercialisation des semences végétales et plants dans l’espace Cedeao, notre pays impose un certificat phytosanitaire, document conforme aux modèles préconisés par la Convention internationale pour la protection des végétaux (Cipv).

Si du côté du Ministère de l’Environnement, l’on rassure que malgré l’adoption de la loi, notre pays n’est pas encore en phase expérimentale, certains Sénégalais avertis doutent encore de la présence de ces gènes dans le pays. Dans les Niayes, des exploitants sont en marge de la polémique. Ils se préoccupent de fructifier leurs recettes. C’est du moins l’attitude renvoyée  par Modou Fall Diagne, un cultivateur de maïs. « J’ai entendu parler de ces OGM, mais franchement nous n’en savons rien. On dit que la loi a été votée, mais on attend ce que les autorités vont décider. Nous avons lancé cette présente campagne avec nos propres semences issues de la production de la dernière campagne », déclare ce père de famille, qui compte, toutefois, « profiter pleinement » des avantages de ces OGM.

« D’après des informations reçues, cela nous permettra de pouvoir multiplier nos rendements alors on essayera de profiter de tout ça. Certains parlent d’effets néfastes, c’est pourquoi nous demandons d’être encadrés par des experts », a-t-il, par ailleurs, lancé.

Quoi qu’il en soit, dans un rapport rédigé à la suite d’une séance académique solennelle autour des « organismes génétiquement modifiés au Sénégal : état des lieux, enjeux et perspectives au Sénégal » du mardi 28 février 2017, l’Académie nationale des Sciences et techniques du Sénégal (Ansts) avait conclu qu’il «(…) est important de retenir qu’en tout état de cause, le public, notamment les consommateurs des produits OGM, seront les principaux juges. Par conséquent, ce public devra être bien informé sur la nature, les développements et le potentiel de la science face aux problèmes de la société moderne pour pouvoir accompagner les efforts de l’Etat ». Le débat est donc loin d’être tranché.


25 Commentaires

  1. Auteur

    En Septembre, 2022 (10:45 AM)
    en tout cas.j'ai pas confiance aux OGM!

    l'absence de risque n'est pas encore avéré
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    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2022 (11:14 AM)
      La première chose que cette nouvelle assemblée doit faire c'est de voter unw lois pour interdire l'entrée des OGM dans notre pays. Il faut aussi créer un organe de contrôle sérieux qui contrôle l'entrée des denrées alimentaires pour s'assurer qu'aucun OGM ne rentre.
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    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2022 (11:58 AM)
      Bismillah
      Fann la sen kham kham yi jogué véritablement ?? Vous vous foutez de nous ? Les OGM mbirou seytan la et on a été prévenu. Allez lire la sourate An Nissa. Quand Ibliss a clairement annoncé qu'il modifiera ce que Dieu a créé et avoue clairement ses objectifs de tromperie.
      talibes seytané ya gui acharné wou ci lepp li sunu borom sakk. Lui l'Omniscient qui a tout créé à la perfection. Lou Yallah sak amouniou ci ndogal kham na niou ko. Ils ont besoin de modifier tout ça pour s'en approprier ak ay textes de loi créés pour ça. Le vivant et le divin ne sont pas brevetables. contrairement aux OGM qui sont propriétaires Yewoulen. 
      Les occidentaux sont déjà otages. Amatouniou droit bey semences non homologuées comme nos beykat allez vous renseigner sur la guerre des semences ou des graines. Sans parler du désastre sanitaire, cancer, fertilité, malformation etc
      C'est aussi un danger pour la survie des espèces naturels et divins : humains, végétaux, animaux. Et c'est un outil de contrôle alimentaire. Les propriétaires des OGM vont décider si on cultive ou pas on mange ou pas. C'est hors de question. Et ce sont des tueurs silencieux.
      C'est clair. il n y a pas de débat. On ne veut pas d'OGM. On en a même pas besoin . Après avoir décimé les autres continents ils veulent détruire les dernières terres fertiles et nous contrôler fabriquer tout ce qu'on mange et utilise et nous faire chanter. Un esclavage sans précédent pour les survivants 
      La lutte anti OGM est même plus urgente que celle contre l'homosexualité (urgente aussi). Car les OGM une fois deployés ça contamine tous les sols comme un virus.
      A bon entendeur. Que l'opposition ouvre le débat dès maintenant a l'assemblée avec une mobilisation générale pour annuler l'adoption des OGM. C'est une question de survie. Urgence signalée. A bon entendeur.
       
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    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2022 (12:02 PM)
      Il faut aussi arrêter les importations de blé OGM on veut plus de mbourou OGM !!!! Même chose pour le mais = poulet OGM etc 
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    • Auteur

      Suite (auteur De 11h58)

      En Septembre, 2022 (12:58 PM)
      Je suis l'auteur de 11h58. Ibliss ne modifie pas les créatures Divines directement il les fera modifier. Ce que se fait actuellement avec les OGM. Ani les savants et Imams dou niou wakh ci li ? OGM ce n'est même pas halal. Joulit warou ko consommer. 
      Voici les versets de la sourate An Nissa. 
      118. Allah l'a (le Diable) maudit et celui-ci a dit : "Certainement, je saisirai parmi Tes serviteurs, une partie déterminée.
      119. Certes, je ne manquerai pas de les égarer, je leur donnerai de faux espoirs, je leur commanderai, et ils fendront les oreilles aux bestiaux; je leur commanderai, et ils altéreront la création d'Allah. Et quiconque prend le Diable pour allié au lieu d'Allah, sera, certes, voué à une perte évidente.
      120. Il leur fait des promesses et leur donne de faux espoirs. Et le Diable ne leur fait que des promesses trompeuses.
      121. Voilà ceux dont le refuge est l'Enfer. Et ils ne trouveront aucun moyen d'y échapper!
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  2. Auteur

    En Septembre, 2022 (11:07 AM)
    OGM = CANCER
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    Auteur

    En Septembre, 2022 (11:12 AM)
    Voilà des sujets dont les journalistes comme MNF ne parlent jamais alors qu'ils engagent l'avenir sanitaire de toute une nation.
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    Auteur

    Bravo Aminata

    En Septembre, 2022 (12:02 PM)
    Excellent sujet. Bien fouillé et très bien libellé. Ce sont ces genres de sujets dont nous avons besoin. 
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    Auteur

    Matador

    En Septembre, 2022 (12:04 PM)
    Oui, c'est un bon sujet.  ça nous intéresse. 

    Baucoup de journalistes préfèrent Kalifoon, Rangou, Nabou dash. 
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    Auteur

    Ogm

    En Septembre, 2022 (12:10 PM)
    OGM, une malédiction 
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    Auteur

    Oui

    En Septembre, 2022 (12:12 PM)
    les plans du nouvel ordre mondial sont posés petit a petit .ils ne savent pas que le diable qu ils suivent les trompent aussi en meme temps ! 
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    Auteur

    Macky

    En Septembre, 2022 (12:18 PM)
    C'EST MOI QUI LES AI INTRODUITS AU SENEGAL AVEC MON ASSEMBLÉE, ET ALORS?
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    Auteur

    Niang

    En Septembre, 2022 (12:22 PM)
    Mr Ndiaye ,ce specialiste en santè publique t'a rèpondu et son argumentaire est plus convainquant.
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    Auteur

    Khad

    En Septembre, 2022 (12:31 PM)
    Bonjour OGM

    Bonjour les cancers

    Bonjour l'infertilité des sols

    je suis radicalement contre les OGM, dans les pays occidentaux où nous sommes, la population commence à se réveiller et à trouver des alternatives pour une consommation saine. Il est temps pour nous de nous réveiller, développons des stratégies pour un agriculture sain et pérenne. Wa Salam
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    Auteur

    En Septembre, 2022 (12:38 PM)
    Cette autorisation signifie l'ouverture de la boîte de Pandore, ce qui veut dire que tous les tests sur les OGM interdits dans les pays développés soucieux de la santé de leurs populations seront faits au Sénégal et partout ailleurs en Afrique. Ils vont expérimenter tous les produits OGM, toutes les manipulations et tous les croisements possibles sur notre agriculture et sur nous parce que tout simplement personne et aucun organisme public au Sénégal ne pourra contrôler leurs expériences. La corruption généralisée dans l'administration va faire que toutes les autorisations vont passer comme lettre à la poste.

    Ces OGM vont entraîner une production en masse de produits agricoles et les sénégalais affamés vont s'y ruer en masse, vont consommer sans savoir les conséquences que ces produits vont avoir sur leur santé.

    Le Sénégal n'est pas encore prêt pour accueillir et contrôler tout ce qui se fait et qui peut se faire avec les OGM.
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    Auteur

    Massamba Sarr

    En Septembre, 2022 (13:07 PM)
    Une question est:pourquoi c'est Macky Sall qui se hâte à nous imposer les Ogm?Une autre,pourquoi certains lobbies obtiennent tout ce qu'ils veulent très facilement dans notre pays?Une autre donc:qui dirige effectivement "notre"pays?Difficile alors de ne pas donner raison à Cheikh Oumar Diagne qui soutient que notre président est membre actif de sectes obscures qui œuvrent contre l'humanité. Ses arrestations,alors, s'expliquent aisément. 
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    Auteur

    Mitt Romney

    En Septembre, 2022 (13:09 PM)
    Just one word you need to research on that:

    MONSANTO...

    wa Salaam 
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    Auteur

    En Septembre, 2022 (13:31 PM)
    Il faut refusé les OGM, si vous acceptez vous allez être dépendant de Monsanto et vous serez obligé de leur acheter les semences, pas d'argent pas de semences et ce sera fini l'indépendance alimentaire..,..
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    • Auteur

      Cheikh

      En Septembre, 2022 (13:59 PM)
      Il faut engager la bataille pour que ce texte ne soit jamais promulgué. Aujourd'hui il est clair que les risques sanitaires et écologiques sont énormes.
      https://chng.it/LXj6BTRH
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    Auteur

    En Septembre, 2022 (13:53 PM)
    Monsanto à acheté 2 ou 3 macaques...et hop! on veut Bougazelli à l'impression de la monnaie.

    #kemi.passeport.français
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    Auteur

    Merci

    En Septembre, 2022 (14:22 PM)
    Cette Aminata SARR fait d'excellents articles. Bonne continuation 
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    Auteur

    Dik Dik

    En Septembre, 2022 (14:30 PM)
    Les OGM posent beaucoup de questions. Il y a la santé. Il y a la question argent. Les producteurs de semence OGM comme Montsanto font qu'il est difficile de produire ses propres semences avec les OGM. Ensuite il donne le prétexte, moins d'insecticide, moins de pesticide... Mais il faut acheter leurs produits pour une bonne récolte. .. Et pourtant dans la biodiversité, celui qui a l'oeil peut trouver les espèce qui sont résistantes. Même si elles produisent un peu moins, cela revient moins chère, et on peut produire sa propre semence ! Puis nous ne sommes pas obligés de cultiver du maîs (le plus grand gourmand reck), ni le blé. nous ouvons manger autre chose en Afrique.
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    Auteur

    Heller

    En Septembre, 2022 (14:34 PM)
    Pourquoi toujours s'adapter au mode vie occidental ? Nous n'avons pas les mêmes réalités, nous avons assez de terre  , il mettte les moyens pour avoir de l'eau , on a la jeunesse, avec une volonté on pourrait même nourrir le monde. Mais nos soit disant intellectuels,  nous imposent la pisciculture après avoir bradé nos ressources halieutiques maintenant c'est l'OGM. Le font ils pour aider leurs continents ou pour leurs propres intérêts ?
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    Auteur

    K11

    En Septembre, 2022 (14:35 PM)
    Si nous voulons exercer notre droit souverain de définir nos propres politiques alimentaires, il nous faut d'abord produire à suffisance!Les terres sont arrachées à ceux qui les cultivaient traditionnellement depuis methusalem,pour être octroyées à des bandits à col blanc qui ,au lieu de produire plus et mieux,conformément aux baux à usage agricole( alibi instrumentaire par lequel ils ont réussi à se les faire affectées),s'empressent de revendre à des promoteurs immobiliers véreux qui vont les morceler en lots à usage d'habitation !

    Tant que nous ne produirons pas suffisament ce que nous consommons,nous ne serons jamais en mesure d'avoir des choix sur les conneries que nous bouffons tous pour survivre. Le Tappale' émergent n'est pas le bon chemin. Vivement 2024!

    Machallah
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    Auteur

    Lebaolbaol Tigui

    En Septembre, 2022 (14:37 PM)
    Le MackySall du petit  Macron ne devrait pas introduire les produits vivriers de la mort ,  du cancer.
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    Auteur

    En Septembre, 2022 (06:26 AM)
    Nous sommes vraiment en retard avec c questions sur le risque de OGM, tout organisme modifier comporte des risques ils le savent pourtant c hypocrites. 
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    Auteur

    Deugrekk

    En Septembre, 2022 (15:50 PM)
    La nouvelle Assemblée Nationale doit simplement voter une loi abrogeant celle déjà votée MAIS NON ENCORE PROMULGUEE, par peur, par le Président Macky Sall.

    De toutes les façons, Macky Sall sait bien l'autorisation des OGM en agriculture, par exemple, est INCOMPATIBLE et CONTRADICTOIRE avec le concept de "SOUVERIANETE ALIMENTAIRE" ! Quand on adopte des semences OGM, on dépend à 100% de l'industrie des OGM qui est à l'Etranger ! Macky Sall ne pourra plus promulguer la loi sur les OGM sinon il change sa nouvelle politique agricole qui vise non plus la sécurité alimentaire mais la souveraineté alimentaire ! 
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    Auteur

    Mafall

    En Octobre, 2022 (15:03 PM)
    Au sénégal on aime discuter des choses qu'on ne maitrise pas . Depuis des années et des années on mange OGM  !! car les poulets qu'on mange tous les jours  c'est des OGM  et pourtant on n'est pas encore mort !! Il faut arreter de terroriser les populations way !!
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    Auteur

    En Octobre, 2022 (09:29 AM)
    "nous n’avons pas une espérance de vie plus élevée ou une santé meilleure que celle des Américains, des Chinois ou encore des Brésiliens qui sont de grands producteurs d’OGM ». A en croire le Dr. Ngom, aux Etats-Unis, 80% des Américains consomment  des aliments à base d’OGM. Pourtant, ils ne sont pas plus faibles que nous."

    Ce gars qui dit ça est docteur en sciences ?
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    Auteur

    Tcheyli

    En Octobre, 2022 (17:10 PM)
    « se conformer à ses engagements internationaux et de tirer le maximum de profits des avantages qu’offre la biotechnologie moderne »...

    soit 2 grosses conneries dans la même phrase !

    Se conformer à ses engagements... la première connerie c'est de s'être engagé !

    ...tirer le maximum de profits des avantages qu’offre la biotechnologie moderne: la seconde connerie c'est de faire abstraction totale des risques, alors même que la nécessité n'a rien d'évident !

    En matière de santé on nous a vendu récemment le "bénéfice risque", à propos du vaccin contre la Covid-19, et on apprend maintenant l'aveu que les vaccins étaient bien expérimentaux et n'avaient acunement fait leur preuve... alors que leurs effets secondaires étaient justement très redoutés.

    Pourquoi prendre ces risques, dans l'urgence, pour (contre) son peuple ?
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