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Banque mondiale : comment le Sénégalais Makhtar Diop a décroché la direction de IFC

Auteur: jeuneafrique.com

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Makhtar Diop, le nouveau patron d'IFC. Ici à Paris en décembre 2015

À 60 ans, l’économiste sénégalais prend la tête de la Société financière internationale (IFC, Groupe Banque mondiale). La consécration d’une approche méticuleuse, patiente et discrète.«Right choice, right time » (« bon choix, bon moment »). L’adresse simple, signée par le Rwandais Donald Kaberuka, ex-président de la Banque africaine de développement (BAD), a particulièrement touché son destinataire, entre autres nombreuses marques de soutien dans les médias sociaux, le 18 février dernier.DAVID MALPASS A TROIS CANDIDATURES EN MAIN, TOUTES SONT AFRICAINESLe Sénégalais Makhtar Diop est alors officiellement présenté en tant que nouveau directeur général et vice-président de IFC – filiale de la Banque mondiale dévolue au secteur privé. Il devient le premier Africain à la tête de la plus grande institution internationale d’aide au développement.Longue procédureAprès un long processus de recrutement (une centaine de candidatures), l’économiste de 60 ans est choisi pour remplacer le Français Philippe Le Houérou à compter du 1er mars 2021. L’annonce du départ de ce dernier, en juin 2020, a activé à Washington comme dans les capitales africaines un Who’s Who de noms providentiels.L’économiste camerounaise Vera Songwe et le ministre ivoirien Thierry Tanoh, tous deux anciens d’IFC, ou encore le titan franco-ivoirien de la finance Tidjane Thiam… Ce dernier finira par siéger au comité de sélection ad hoc chargé de trouver le candidat idoine, composé de six personnes issues de l’institution de Bretton Woods, et présidé par l’Indonésienne Mari Pangestu.Une procédure longue donc, dictée par les contraintes de la crise sanitaire, jusqu’à la validation de la candidature de Makhtar Diop par le conseil d’administration de l’institution le 17 février. À cette date, le comité de sélection présente sa short list au président du groupe de la Banque mondiale. David Malpass a alors trois candidatures en main, toutes sont africaines.Bataille de pointuresSelon les informations de JA, aux côtés de celui de Makhtar Diop, figure le dossier de l’ancien Premier ministre togolais (2008-2012) Gilbert Houngbo, finalement réélu à la tête du Fonds international de développement agricole (Fida) à la mi-février.MAKHTAR AVAIT PLUS QUE CE QU’IL FALLAIT POUR OCCUPER LE POSTE En course également, Leslie Maasdorp, vice-président et directeur financier de la Nouvelle banque de développement (NBD), passé entre autres par Bank of America Merrill Lynch et Barclays, et ancien DG adjoint du département des entreprises publiques au ministère sud-africain du Travail, lors de la vague de privatisations à la fin des années 1990.Malpass choisira Diop et soumettra sa décision au vote des administrateurs. La suite de l’histoire est connue...Alignement d’étoilesMais pour quelles raisons le profil de l’ancien ministre sénégalais de l’Économie et des Finances (2000-2001), héraut de la Banque mondiale, s’est-il imposé à IFC ? Une partie de la réponse est contenue dans la question. Le reste est dû à un alignement d’étoiles, pour faire du fils d’un avocat et d’une sage-femme originaires de Saint-Louis le choix naturel.MAKHTAR DIOP EST UN DIRIGEANT QUI A TOUJOURS OBTENU DES RÉSULTATS« Par son parcours académique comme par ses réalisations professionnelles, Makhtar avait plus que ce qu’il fallait pour occuper le poste », assure Ibrahim Sagna, responsable mondial du conseil et des marchés de capitaux d’Afreximbank.Ce financier salue l’éthique de travail de son compatriote avec lequel il a collaboré étroitement au Fonds monétaire international (FMI) en 1997 à l’époque où Alassane Ouattara était directeur général adjoint de l’institution.« Makhtar Diop est un dirigeant qui a toujours obtenu des résultats », poursuit Sagna qui se souvient d’une personnalité « déjà exceptionnelle ».Bien que favori, il renonce à la BADCes mêmes atouts ont contribué à faire de Makhtar Diop, en 2014, un favori pour la présidence de la BAD, à l’issue du second mandat de Donald Kaberuka. À l’époque, le Sénégalais est fortement soutenu. Il est d’ailleurs désigné parmi les 50 Africains les plus influents par Jeune Afrique.Au demeurant, à Washington, on respecte le profil de libéral modéré et le combat pour la bonne gouvernance de celui qui, en janvier 2012, est devenu le premier Africain francophone nommé vice-président de la Banque mondiale chargé de l’Afrique.IL A COMMENCÉ SA CARRIÈRE DANS LE PRIVÉ, C’ÉTAIT DONC DANS SON ADNCe n’était toutefois pas son heure. À la mi-octobre 2014, contre toute attente, Makhtar Diop renonce à se présenter. Le Nigérian Akinwumi Adesina sera élu quelques mois plus tard.Réfutant les controverses de l’époque, l’entourage du Sénégalais l’affirme aujourd’hui : il ne faut pas chercher la petite bête. Des « motifs personnels » ont expliqué le retrait de 2014. L’économiste a continué son chemin sans ressentir la moindre amertume, encore moins l’idée d’une quelconque revanche.Cet épisode aura pourtant permis à Makhtar Diop de consolider son curriculum vitæ, son expérience au sein du groupe de la Banque mondiale, jusqu’à en diriger la principale filiale consacrée à l’investissement privé dans les pays en développement. « Il a commencé sa carrière dans le privé, c’était donc dans son ADN », confie un proche.Plus gros portefeuille de la Banque mondialeTout juste diplômé en économie des universités de Warwick et de Nottingham, en Angleterre, et en finance à l’École supérieure des sciences commerciales appliquées (ESLSCA), en France, Diop démarre dans le secteur bancaire. Il rejoint le FMI en 1997 pour atterrir trois ans plus tard au gouvernement sénégalais, comme ministre de l’Économie et des Finances.SPÉCIALISTE DES ÉNERGIES RENOUVELABLES, IL A GRANDEMENT ENCOURAGÉ LES INVESTISSEMENTS DANS CE DOMAINEFin 2001, il entre à la Banque mondiale, groupe qu’il ne quittera plus, ou presque. Au siège de la Banque mondiale, Makhtar Diop a notamment marqué ses six années à la tête de la région Afrique subsaharienne, avec un montant record d’engagements de 70 milliards de dollars.À ce poste, il a œuvré à la mobilisation de financements privés pour les infrastructures en Afrique, favorisé les écosystèmes d’innovation et accéléré l’adoption de nouvelles technologies. Spécialiste des énergies renouvelables, il a également encouragé les investissements dans ce domaine ainsi que l’interconnectivité régionale dans les secteurs de l’énergie et du transport.Fort de ce bilan, c’est à lui que Jim Yong Kim, alors président de la Banque mondiale, pense en 2018 pour diriger sa nouvelle branche Infrastructures, jusque-là contenue dans le portefeuille « Développement durable ». Makhtar Diop ajoute de nouvelles cordes à son arc puisqu’il pilote à la fois les secteurs transports et économie numérique, l’énergie, ainsi que le financement des infrastructures et les partenariats public-privé.Devenu incontournable dès la survenue de la pandémieEn définitive, son périmètre (énergie, transport, numérique & télécoms) représente 31 % du portefeuille des engagements nets de la Banque mondiale. C’est le plus important de l’institution multilatérale. Makhtar Diop se rapproche davantage des yeux et des oreilles de Jim Yong Kim, puis de David Malpass, qui lui succède en janvier 2019. Et encore, il devient incontournable à l’arrivée de la pandémie.« La crise du Covid-19 a mis l’accent sur le numérique, c’est indiscutable », soulignait-il en décembre dernier. Il rappelle d’ailleurs que la Banque a signé dès avril 2020 un plan d’action en réponse à la crise avec le Forum économique mondial (WEF), le groupement des acteurs de la téléphonie mobile (GSMA) et l’Union internationale des télécommunications (ITU), pour la mise en place d’un accès à l’équivalent de la 4G partout dans le monde d’ici à 2030.Le numérique est l’un des thèmes centraux actuels de la Banque mondiale, avec le transport et la logistique des vaccins. Sujets sur lesquels Makhtar Diop s’est penché plusieurs mois avant sa sélection à l’IFC.David Malpass n’a d’ailleurs pas manqué de le souligner le 18 février dernier. « Ses compétences aideront le groupe de la Banque mondiale à apporter une réponse rapide à la crise mondiale et contribueront à bâtir une reprise verte, résiliente et inclusive. » La boucle est bouclée.
Auteur: jeuneafrique.com

Commentaires (34)

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    DJIBRIL il y a 4 ans

    IL FAUT ARRETER DE LIMITER NOTRE PAYS AU POLITICIEN ET AUX MERE GNIMBOU QUI VEULENT SATIFAIRE LEUR SOIF D ARGENT ET LEUR FRUSTATION EN FAISANT RECOUR A LA PLOLITIQUE

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    DJIBRIL il y a 4 ans

    il ne faut pas écrire des choses que l on ne métrise pas . Moctar Diop est bien sénégalais. ne au Sénégal grandi au Sénégal ancien du lycée VAN VO, ancien nageur du JARAAF de Dakar ancien champion du Sénégal de natation et frère du DR MOHAMED DIOP PRESIDENT DE LA FEDERATION SEBNEGALAISE DE NATATION? FILS DE MAITRE FALILOU DIOP. donc digne fis du Sénégal s'il le souhaite il peut bien diriger et redresser notre cher pays. Il n y a pas que lui parmi les anciens du LYCEE VANVO on peut en citer beaucoup d 'autres cadres mondialement connus MOCTAR FALL ROSE DIENG SARA CARRERE MASSAMBA SOW MOUSTAPHA NDIAYE ET J EN PASSE

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    reply_author bien vu il y a 4 ans

    Champion de karaté aussi. C'est un ancien du DUC-section karaté.

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    Niak il y a 4 ans

    Mieux qu'un certain Thiam niak.

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    il y a 4 ans

    A chaque fois que les blancs lui donnent un poste pour entériner le système oppressif de la Banque Mondiale ou des Institutions de Breton Woods, Makhtar Diop paye des journalistes au Sénégal pour qu’ils pondent des articles sur lui. Eat your money et Fiche nous la paix. Le combat c’est au Sénégal mené par de Vrai patriotes !!!

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    reply_author il y a 4 ans

    vas faire comme lui. c'est mieux de te faire exploser la patate comme ça...

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    reply_author il y a 4 ans

    K wade le nomme ministre ou pas ca na rien a voire c pour cela yaguo fi y avais la corruption partout

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    reply_authorsûr il y a 4 ans

    C'est sûr que tu ne prendrais jamais ce poste, à la place de Makhtar Diop?

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    reply_authorsûr il y a 4 ans

    Que faisait ton gourou sonko, quand Makhtarn Diop bossait?

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    il y a 4 ans

    Gnaakha diarignou dixit Mame Cheikh. C'est pas en croisant les bras qu'on accède à de telles fonctions ou en étant membre d'un "clan" qu'on décroche ce haut niveau des sphères de la finance. Ce que je retiens de mes compatriotes africains et bosseurs, ils travaillent et ils se taisent. Wassalam. Jamm ak xewal pour tout le monde. Vive L'Afrique.

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    Ci il y a 4 ans

    Félicitations à M.Diop. Nous aimerions que ces valeureux senegalais , africains de la diaspora et de l'ombre soient mis à contribution pour le développement de notre cher Sénégal et de L'Afrique

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    Mouride il y a 4 ans

    Peut on s'enorgueillit de réussir dans un domaine qui déplaît à Allah ? Le riba.
    Qu'en penserait serigne Touba?
    Quel genre de musulmans sommes nous au Sénégal ?

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    reply_author il y a 4 ans

    il faut balayer devant ta porte Touba est construit grace à l'argent de Modou Modou dealer dans la diaspora

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    Le désespoir de la jeunesse il y a 4 ans

    Le Désespoir des jeunes • 1 jour

    Quand Me Malick Sall récuse les recrues de la Fonction Publique affectées au ministère de la justice. En effet, Les juristes recrutés dans la fonction au titre de l’année 2018 -2019 et affectés au Ministère de la justice ne savent plus à quel saint se vouer. En effet, après leur formation au CET 7 de Thiès (Centre D’entrainement tactique) et la signature de leur acte d’engagement, le Ministre de la justice a refusé leur prise de service dans son département. Une décision qu’ils disent ne pas comprendre dans la mesure où le ministère de la justice avait clairement exprimé à la fonction publique le besoin de disposer de juristes. Sur onze agents, seul un a été retenu et les autres remis à la disposition de la fonction publique en expectative d’affectation depuis 14 mois alors que, sauf dérogation ce délais ne devrait pas dépasser 6 mois. Après leur formation initiée par le PAMA (Programme d’appui à la modernisation de l’administration), ils avaient tous démissionné de leur poste dans le privé pour s’engager dans la fonction publique. Les démarches auprès des autorités sont restées sans suite. Ils traversent aujourd’hui une période difficile, avertissent et sollicitent l’intervention du chef de l'État, qui dans sa politique de l'emploi avait autorisé le recrutement.

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    reply_author il y a 4 ans

    Quand Me Malick Sall récuse les recrues de la Fonction Publique affectées au ministère de la justice.

    Les juristes recrutés dans la fonction publique au titre de l’année 2018 -2019 et affectés au Ministère de la justice ne savent plus à quel saint se vouer. En effet, après leur formation au CET 7 de Thiès (Centre D’entrainement tactique) et la signature de leur acte d’engagement, le Ministre de la justice a refusé leur prise de service dans son département. Une décision qu’ils disent ne pas comprendre dans la mesure où le ministère de la justice avait clairement exprimé à la fonction publique le besoin de disposer de juristes. Sur onze agents, seul un a été retenu et les autres remis à la disposition de la fonction publique en expectative d’affectation depuis 14 mois alors que, sauf dérogation ce délais ne devrait pas dépasser 6 mois. Après leur formation initiée par le PAMA (Programme d’appui à la modernisation de l’administration), ils avaient tous démissionné de leur poste dans le privé pour s’engager dans la fonction publique. Les démarches auprès des autorités sont restées sans suite. Ils traversent aujourd’hui une période difficile, avertissent et sollicitent l’intervention du chef de l'État, qui dans sa politique de l'emploi avait autorisé le recrutement.


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    Dakhine il y a 4 ans

    Felicitations en tant que Senegalais!.Cependant,rien ne va changer dans nos relations avec l'occident et les puissances de l'argent.
    Les institutions de Bretton Woods ont fini de montrer leurs limites dans les pays pauvres.

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    Eskey Moustapha Niasse il y a 4 ans

    Sénégal : Moustapha Niasse, plutôt heureux en affaires
    RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
    23 avril 2018 à 15h04
    Par Christophe Boisbouvier
    Mis à jour le 23 avril 2018 à 15h48
    Moustapha Niasse, alors candidat à la présidentielle, s’exprime devant ses supporters, le 23 février 2007.
    Au Sénégal, le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse, 78 ans, est connu pour sa longévité, mais aussi pour sa fortune.

    « Je n’essaie pas de passer par le trou du rat pour entrer dans le magasin de grains », aime à dire Moustapha Niasse pour faire taire les rumeurs sur sa voracité en affaires. Après son départ du gouvernement en 1984, il s’est investi avec des partenaires saoudiens dans un groupe d’assurances, Sosar al-Amane. Surtout, il s’est rapproché du principal trader pétrolier du Sénégal, Abdoulaye Diao, qui venait de lancer International Trade Oil and Commodities (Itoc). Il en est devenu actionnaire.

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    il y a 4 ans

    Ce Moctar Diop ne connaît pas les tares de la société sénégalaise. Il est ne et a grandi loin de nos senegalaiseries. C'est dire qu'il ne pourra pas diriger une société qu'il ne connaît pas.
    Il faut le laisser diriger cette prestigieuse institution ou il peut aussi beaucoup aider son pauvre pays.
    Nous sommes ce que nous avons choisi d'etres: pauvres et médiocres.

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    reply_author il y a 4 ans

    Eviter de dire ce que vous ne maitrisez pas.

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    il y a 4 ans

    si il a été choisit c'est qu'il a les qualité mafieuses exigès a ce niveau donc je ne me felicite pas de ce choix
    il ne frera que du mal comme ses prédecesseurs et ses succésseurs

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    reply_author il y a 4 ans

    Lol!!!????????????

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    il y a 4 ans


    Le probleme du Senegal cest dabord les senegalais avec leurs comportements de tous les jours.Mr Diop a essaye en acceptant un poste de ministre des finances sous Wade.Il a prefere repartir a letranger.Quel personne serieuse peut travailler avec independance et serenite face a ces pressions de politiciens marabouts population ignare dont la seule preoccupation est linteret personnelle.La nation detat nation est a battir au Senegal

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    il y a 4 ans

    Félicitations et bonne poursuite.

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    il y a 4 ans

    Heureusement qu'on a un président-ingénieur dit-on.

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    Makhou Pobar il y a 4 ans

    Franchement je suis toujours surpris que le Senegal soit un pays sous developpé, le Senegal a beaucoup de gens bien formé dans differents domaines. Il ya en beaucoup au pays mais aussi dans la diaspora. Dans la finance par exemple, souvent dans la diaspora tu rencontres des Senegalais avec des responsabilités mais qui sont tres tres tres effacés limite ils se cachent. Le Benin aussi, un autre pays africain avec beaucoup de cadres dans la diaspora.

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    reply_author il y a 4 ans

    Makhou, un pays se développe par le patriotisme (au vrai sens du mot, pas celui du Pastef), l'abnégation au travail et le sacrifice de générations entières . On ne peut pas passer tout son temps dans les médias et les réseaux sociaux à faire de la politique politicienne et espérer changer les choses dans son pays. Des centaines de partis politiques, de syndicats, d'ONG bidons, de structures de la sollicité civile sans aucun rendement pour le pays , c'est juste du temps perdu, des gens qui veulent vivre en parasite. Les chinois, les vietnamiens, les malaisiens,les coréens ne passent pas tout leur temps à parler de fichier électoral, de calendrier électoral, à organiser des marches , à faire des grèves, à brûler et casser, à pleurnicher , à diffamer et dénigrer ,ils travaillent.

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    Boy Pourtou il y a 4 ans

    hey

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    Boy Pourtou il y a 4 ans

    nit bou nioul dafa sokkhor

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    Boy Pourtou il y a 4 ans

    il faut demander aux Francais de vous demander

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    il y a 4 ans

    Felicitation. Monsieur diop digne sérieux et travalleur

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    il y a 4 ans

    Savez vous que Makhtar faisait parti du groupe de Baaba Maal le dandé leniol...et jusqu'à présent il est aux côtés de Kong Baba

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    il y a 4 ans

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    Boy Pourtou il y a 4 ans

    Lat Dior etait un peureux
    il faut le reconnaitre

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    Boy Pourtou il y a 4 ans

    Au Senegal... il faut tenir le coup

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    il y a 4 ans

    Moi perso FMI, banque mondiale et autres je les mets tous dans le même sac d'oppresseurs du bas peuple dans ce monde, ce sont des systèmes de domination, celui qui comprend c'est bien, mais tampis pour les autres qui se glorifient d'etre a leur solde.

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    reply_author il y a 4 ans

    Des faramassong en service commandé Sénégal gnoroulen nassarane yi lagnouy ligueyeul.

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    il y a 4 ans

    Un digne descendant de lat dior
    Respect

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    il y a 4 ans

    ce sont des profils comme ça qu il faut pour le poste de president de la REpublique
    malheureusement on adore promouvoir les médiocres en afrique

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    reply_author il y a 4 ans

    Comme Ouattara à la Côte d'Ivoire

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    il y a 4 ans

    Maître Wade a participé à son ascension en le nommant ministre ; avouons le

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    reply_author il y a 4 ans

    Wade a aussi été l’architecte derrière l’ascension de Macky

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    reply_author il y a 4 ans

    Makhtar avec sa collègue Diarietou ont été toujours de grands bosseurs

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    reply_author il y a 4 ans

    Il faut souligner le patriotisme de Mr DIOP qui avait abandonné un poste juteux pour venir soutenir le Vieux et participer au développement de son pays.

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    reply_author il y a 4 ans

    K wade le nomme ministre ou pas ca na rien a voire c pour cela yaguo fi y avais la corruption partout

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    Nite il y a 4 ans

    Bayi léne SOKHORE ak IGNANE.

    ARRÊTEZ VOTRE MÉCHANCETÉ. VOTRE HAINE VOYS CONSUMMERA TOUS.

    LE SÉNÉGALAIS ET CERTAINS AFRICAINS EN GÉNÉRAL ONT TOUJOURS BRILLÉ A TRAVERS LE MONDE GRÂCE A LZUR INTELLIGENCE ET LEUR BONNE EDUQUATION.

    RIEN A VOIR AVEC VOTRE VIOLEUR MANIPULATEUR ET SES SBIRES QUI VOIENT LE MONDE EN NOIR ET BLANC ET QUI APPELLE A DÉGAGER LA FRANCE ET TOUS LES ÉTRANGERS DEHORS.
    C'EST TOUJOURS COMME CA , ÇA COMMENCE PAR LA FRANCE ENSUITE LES AUTRES ET ENCORE ET ENCORE.

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    il y a 4 ans

    Au cœur des ténèbres du Congo, le meurtre étouffé de deux experts de l’ONU
    Le procès sur le meurtre en 2017 de deux experts de l’ONU en République démocratique du Congo vient de recommencer. Mais, des Nations unies à New York à la présidence congolaise à Kinshasa, les intérêts se liguent pour enterrer l’enquête sur ces assassinats sans précédent.

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    il y a 4 ans

    Et après ?
    Qu’est ce qui va changer les millions d’africains qui se battent tous les jours pour survivre ??
    C’est un fils du Sénégal, c’est vrai.
    Mais qu’est-ce que ça changera pour le Sénégal?

    Nous lui adressons nos vives félicitations mais vous les journalistes arrêter d’en faire trop.

    Restons raisonnable sur cette nomination.

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    reply_author il y a 4 ans

    Vous avez parfaitement raison. Sa nomination montre la qualité des ressources humaines sénégalaise tout au plus. Mais, je ne pense même qu'il paye des impôts au sénégal.
    voir https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/02/15/01016-20170215ARTFIG00315-une-part-importante-des-migrants-en-france-sont-diplomes-du-superieur.php

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    reply_authorsûr il y a 4 ans

    C'est sûr que tu ne prendrais jamais ce poste, à la place de Makhtar Diop?

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    moi il y a 4 ans

    le malheur du senegal en partie ces intello sont responsable pourquoi ne viennent ils pas prendre le poste de président de la république au lieu de le laisser à un parvenu qui n'a aucun parcours ni académique ni professionnel

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    reply_author il y a 4 ans

    Le malheur du sénégalais c'est plutôt le sokhor, ignane, et l'anti-patriotisme. Le civisme devrait être imposé à tous, pour le respect des valeurs et des institutions.

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    reply_author il y a 4 ans

    Quand ils viennent au pays, les jaloux, les complexés, les corrompus et autres fils de personnalités incompétents qui occupent les postes de responsabilité indûment leur font tellement la guerre qu'ils sont dégoûtés par le pays. Voilà la vérité.

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    reply_author il y a 4 ans

    Réussir dans les affaires ne veut pas forcément dire pouvoir réussir à diriger un pays. Un pays est beaucoup plus complexe qu’une entreprise. Nous sénégalais avons l’habitude de sauter dans une piscine sans pour autant vérifier qu’il y’a de l’eau. Shoot first and aim later semble être notre devise. Un pays n’est ni comme une banque ni comme une entreprise quelconque.

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    reply_author il y a 4 ans

    La politique corrompt et corrompt absolument. Il sera plus utile à son continent en restant loin des machinations et intrigues politiques

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    il y a 4 ans

    Thiey Africain tobap yi douniou tayi di len di tour lendem

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    il y a 4 ans

    Ndam yagana si Senegal. Di gnianal sougnou mak yi Yalla tass gnou si seni Barkee

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    reply_author il y a 4 ans

    Pardon
    Il faut aussi dire que derriere chaque grand homme une grande dame
    Madame taloul ay ndawtal ak yebbi..

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    reply_author il y a 4 ans

    Seneweb, pourquoi revenir et effacer presque la majorité des commentaires??
    J’ai remarqué que vous fates toujours cette imbécilité. Stop your nonsense.

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    reply_author il y a 4 ans

    C'est de ce genre de profil que nous avons besoin à la Présidence de la République, comme Ouattara à la Côte d'Ivoire.
    Nous n'avons pas besoin de ces arriviste qui ne vivent que de la politique.
    Mais malheureusement, tous ces Sénégalais qui réussissent à l'étranger sont dégoûté de ce qui se passe au pays. Et personne ne veut revenir.
    Le Sénégal mérite mieux que cette bande d'incompétent au pouvoir et dans l'opposition.

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    Mouride il y a 4 ans

    Peut on s'enorgueillit de réussir dans un métier qu'Allah réprouve ? Le riba
    Qu'en penserait serigne Touba?
    Quel genre de musulmans sommes nous ?

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