CBAO renforce son réseau avec des agences modernes pour l’inclusion financière
CBAO, pilier du secteur bancaire ouest-africain, marque une nouvelle étape dans son développement avec l’inauguration de plusieurs agences à Kédougou, Bignona et Dakar. Ces ouvertures, célébrées en présence des autorités locales, de partenaires et de clients, s’inscrivent dans une stratégie ambitieuse d’inclusion financière et de modernisation des services bancaires. Selon Rachid El Bouzidi, Directeur Général de CBAO, « l’ouverture de ces nouvelles agences s’inscrit dans notre stratégie de proximité et d’inclusion financière. Nous souhaitons accompagner nos clients dans la réalisation de leurs projets tout en renforçant notre présence sur le territoire. »
Des agences modernes pour une clientèle diversifiée
Les nouvelles agences de CBAO se distinguent par leur design moderne et leur intégration de solutions digitales de pointe. À Dakar, l’Agence Privilège CBAO Birago Diop cible une clientèle haut de gamme, offrant un environnement raffiné et un accompagnement sur mesure. Cette agence répond aux attentes des clients exigeants en quête de services personnalisés. Parallèlement, le Centre entreprise, entièrement rénové, se consacre aux besoins des professionnels, proposant des solutions de financement, de gestion de trésorerie et de conseil stratégique adaptées aux TPE et PME.
À Kédougou et Bignona, les agences nouvellement ouvertes visent à renforcer l’accès aux services bancaires dans des zones stratégiques. Ces infrastructures, équipées de technologies modernes, facilitent les opérations courantes, l’accès au crédit et le conseil personnalisé, tout en réduisant les barrières géographiques pour les populations locales.
Un impact économique et social significatif
L’expansion du réseau de CBAO reflète sa volonté de se rapprocher de ses clients tout en démocratisant l’accès aux services financiers. « Ces agences viennent soutenir le développement économique local, en facilitant l’investissement et en stimulant les transactions commerciales dans leurs zones d’implantation », souligne le communiqué de la banque. En intégrant des outils digitaux de dernière génération, ces nouvelles infrastructures permettent aux particuliers comme aux entreprises d’accéder à des services fluides et adaptés à leurs besoins.
Pour les communautés de Kédougou et Bignona, ces agences représentent une opportunité de dynamiser l’économie locale. En facilitant l’accès au crédit pour les TPE et PME, CBAO contribue à la création d’emplois et au soutien des initiatives entrepreneuriales, renforçant ainsi le tissu économique.
CBAO ne compte pas s’arrêter là. Ces inaugurations s’inscrivent dans une stratégie à long terme visant à consolider sa position de partenaire financier de référence en Afrique de l’Ouest. En parallèle, la banque annonce le lancement de nouvelles offres adaptées aux besoins évolutifs de sa clientèle, ainsi que le déploiement de solutions digitales pour une expérience bancaire toujours plus fluide. « Nous voulons être un acteur clé du développement économique régional, en proposant des services innovants et accessibles », affirme Rachid El Bouzidi.
Avec ces nouvelles agences, CBAO réaffirme son engagementq en faveur d’une banque inclusive et moderne. En combinant proximité, digitalisation et accompagnement personnalisé, la banque se positionne comme un moteur du développement économique des localités où elle s’implante. Cette dynamique, ancrée dans une vision durable, illustre la volonté de CBAO de transformer l’accès aux services financiers tout en contribuant à la prospérité des communautés ouest-africaines.
Ça sent la néocolonialisme. Lafrique subsaharienne ne pourra jamais ouvrir une banque au Maroc déjà qu'il est impossible d'envoyer de l'argent à partir du Maroc. J'espère que nos nouvelles autorités régleront ce problème une bonne fois pour toute. Oeil pour oeil dent pour dent.
Répondre à Bilidio
il y a 3 mois
cbao n'est pas bonne en matière de crédit !
Répondre à
il y a 3 mois
Malgré cette modernisation, les chargés de clientèle parviennent à toujours détourner l'argent des clients. Dernier cas en date, récemment dans l'agence de Saly. Les clients sont toujours limités à ne retirer que 200.000 francs en dehors de leur agence d'ouverture de compte à l'air de la digitalisation et du guichet unique. Les agios et les coûts des services grimpent d'année en année alors que la banque nous parle de relever le taux de banalisation. Les débits à tard sont nombreux du fait de la défaillance du système de paiement électronique et de la vétuste des GAB. Pour se faire rembourser des montants indûment prélevés des transactions échouées, le client doit faire un parcours du combattant.
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il y a 3 mois
Fay len pabi Bocar khalissam !!
Payez au vieux Bocar l'argent volé !
Répondre à
il y a 3 mois
BOF, les marocains ont pris le relais des Français pour ramasser vos pauvres CFA
Découverts à quémander il y a 3 mois
Plutôt exclusion financière. Plus de découvert automatique. Faut un tas paperasse. Nos chargés de compte sont sommés de ne plus en faire. Un retraité doit aller à L'IPRES pour des tas de documents puis revenir et avoir une somme modique. Quant à un prêt bancaire, il faut suer et avoir des garanties impossibles. Plus accueil glacial ou sans sourire même forcé. De vrais anciens fonctionnaires de jadis. Point de vue véridique d'un client très ordinaire.
Commentaires (5)
Ça sent la néocolonialisme. Lafrique subsaharienne ne pourra jamais ouvrir une banque au Maroc déjà qu'il est impossible d'envoyer de l'argent à partir du Maroc. J'espère que nos nouvelles autorités régleront ce problème une bonne fois pour toute. Oeil pour oeil dent pour dent.
cbao n'est pas bonne en matière de crédit !
Malgré cette modernisation, les chargés de clientèle parviennent à toujours détourner l'argent des clients. Dernier cas en date, récemment dans l'agence de Saly. Les clients sont toujours limités à ne retirer que 200.000 francs en dehors de leur agence d'ouverture de compte à l'air de la digitalisation et du guichet unique. Les agios et les coûts des services grimpent d'année en année alors que la banque nous parle de relever le taux de banalisation. Les débits à tard sont nombreux du fait de la défaillance du système de paiement électronique et de la vétuste des GAB. Pour se faire rembourser des montants indûment prélevés des transactions échouées, le client doit faire un parcours du combattant.
Fay len pabi Bocar khalissam !!
Payez au vieux Bocar l'argent volé !
BOF, les marocains ont pris le relais des Français pour ramasser vos pauvres CFA
Plutôt exclusion financière. Plus de découvert automatique. Faut un tas paperasse. Nos chargés de compte sont sommés de ne plus en faire. Un retraité doit aller à L'IPRES pour des tas de documents puis revenir et avoir une somme modique. Quant à un prêt bancaire, il faut suer et avoir des garanties impossibles. Plus accueil glacial ou sans sourire même forcé. De vrais anciens fonctionnaires de jadis. Point de vue véridique d'un client très ordinaire.
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