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Des activistes réclament une enquête sur les violences à Diyabougou

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Des activistes réclament une enquête sur les violences à Diyabougou

Des défenseurs des droits humains, basés à Dakar, ont fait part de leurs regrets avec les violences survenues à Diyabougou (Sud-est du Sénégal), appelant les autorités judiciaires à diligenter une enquête pour situer les responsabilités sur la mort d’un habitant.

‘’Nos organisations exigent l’ouverture immédiate d’une enquête judiciaire pour élucider les circonstances du décès de Bambo Danfakha et traduire les responsables devant la justice’’, rapporte un communiqué conjoint reçu samedi à l’APS.

Ce texte est signé par Me Assane Dioma Ndiaye pour la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH), Fatou Kama pour la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO) et Seydi Gassama d’Amnesty International Sénégal (AI-Sénégal).

Ces trois organisations, poursuit leur communiqué, ‘’regrettent et condamnent avec la dernière énergie les affrontements entre gendarmes et villageois survenus sur le site d’orpaillage de Diyabougou, dans le département de Bakel, le 14 mai 2013’’.

Début mars dernier, une dizaine de personnes ont été tuées et une cinquantaine d'autres blessées, dans des affrontements entre orpailleurs maliens et burkinabés, dans la mine Diyabougou. Depuis la tension règne sur place rendant difficile le maintien de l’ordre dans la localité.

SAB


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3 Commentaires

  1. Auteur

    Yadan

    En Mai, 2013 (23:18 PM)
    Comme nous ne faisons pas de boucans ce qui n'est pas de nos habitudes l'administration ne semble avoir aucune consideration pour les populations de diabougou et de sonkounkou,et on ne comprends meme pas les sot disant defenseurs des droits de l'homme prendre notre defense suite a la mort d'un de nous Bambo Danfakha que la terre te soit legere .les politiciens ont tous eu leurbouche cousue Les gendarmes on tue notre parent et eux meme parle de mort naturelle car notre village n'est pas Sangalcam, aucun politicien ne se rendra a diabougou et a sonkounkou pas de defilites des politiciens .meme nos elus locaux deputes et elus du conseil regional ,quel defenseur des droit de l'homme s'est til rendu a diabougou?aucun ou sont Dioma ndiaye ,Tine Demba cire Bathily ?etes vous des defenseurs de lhomme des seules villes et non des villages,Quelle discrimination de la part de ses defenseurs!!!Quand les gendarmes avaient tue a sangalcam,a kedougou,vous aviez vos geules ,aujourdhui comme on na tue a diabougou vous etes tous aphones ou sont les importantes sommes des contribuables dont vous beneficiez pour defendre les interets des victimes ,Dans quelle societe sommes nous !!!!Quelle discrimination de la part des senegalais meme de la part de la presse qui ne reserve que des dizaines de pages ds leurs journaux ,devrons nous etre solidaires quand des citoyens meme aux confins du pays sont atteints ds leur chair ,leur dignite et honneur .Nous ferons tout pour elucider la mort de Bambo Danfakha meme au sacrifice supreme et dans la dignite,nous exploiterons les richesses de notre sous sol quelques soient les aretets d'interdiction qui sont des abus de pouvoir de l'autorite administrative et nous mettrons a defit l'etat si il n'assure pas la securite dont nous aurions besoin comme tout senegalais,nous savons defendre nos droit ,cependant nous ne nous attendions pas ace manque de sympathie de nos concitoyens senegalais peut etre maintenant qu'il plusieurs senegalais nous ne sommes plus un
  2. Auteur

    Maïmoune

    En Mai, 2013 (09:40 AM)
    Après les massacres qu'il y eu entre Maliens et Burkinabés il y a quelques mois, l'Etat du Sénégal ne devait pas laisser d'autres étrangers installer une autre zone d'exploitation aurifère ! Chaque pays qui dispose de mine d'or ou de diamant surveille comme du lait sur le feu ses richesses et permet jamais à des gans venus d'autres pays y faire la loi. Le Sénégal fait exception à cette règle en cours en Angola, en Zambie, au Mali, en Sierra Léonne et en Guinée. Les Sénégalais n'ont qu'à aller à Siguiri en Guinée Conakry ou au Mali, ils reviendraient nous dire ce que "foula et faïda veulent dire ! On les mettra dehors des les premiers jours. Comme toujours, au nom de la légendaire téranga sénégalaise, on laisse des Nigériens, Maliens, Guinéens, Ivoiriens exploiter notre sous-sol. Selon une enquête récente, ces étrangers exploitent pour deux milliards par an ce filon et 1 milliards cinq cent millions sont pour les habitants de la région et des environs.
    Auteur

    @maimoune

    En Mai, 2013 (13:41 PM)
    Foutaises, ferme ta gueule!!!! Dans l'espace Cedeao tout le monde peut circuler, s'installer et travailler dans les mêmes conditions que les nationaux. Vas raconter tes bobards aux ignorants et aux casaniers.

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