Le Syndicat autonome des travailleurs de l’hydraulique (SATH), regroupant des agents de différentes régions, a tenu une conférence de presse samedi à Kaolack pour alerter les nouvelles autorités sur la dégradation de leurs conditions de vie et de travail. Ils désignent l’Office des forages ruraux (OFOR) comme principal responsable de cette situation.
Pape Omar Beye, porte-parole du jour, a déclaré : « Depuis l’avènement de l’OFOR, la dégradation des conditions de vie et de travail est réelle, rendant la situation des agents invivable. C’est pourquoi nous avons créé ce syndicat, un cadre approprié pour porter efficacement nos revendications et préoccupations. Il représente un espoir pour un secteur de l’hydraulique rurale en chute libre depuis l’arrivée de l’OFOR. »
Selon les responsables du SATH, la réforme de l’hydraulique rurale, marquée par un manque de vision et des errements, a marginalisé les agents de l’ancienne Direction de l’entretien et de la maintenance (DEM). Ils estiment que l’arrivée de nouvelles autorités, porteuses d’une volonté de restaurer la justice sociale, offre une opportunité pour corriger cette mise à l’écart et améliorer leurs conditions de travail.
« L’hydraulique rurale est confrontée à des problèmes structurels et multiformes. La délégation de service public (DSP) n’a pas atteint les résultats escomptés. Les fermiers n’ont pas respecté les cahiers des charges, entraînant des souffrances dans le monde rural. Ce manque de contrôle de l’exploitation, le déficit de moyens matériels et logistiques, l’absence de camions-citernes et de grues, entre autres, aggravent la situation », a dénoncé Pape Omar Beye.
Face à ce tableau sombre, le SATH propose des solutions radicales. « Nous demandons aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités. Le secteur ne peut être abandonné à lui-même, et les agents ne peuvent continuer à vivre dans cette précarité. La gestion du service public de l’eau doit être mieux encadrée, les travailleurs mieux valorisés par une rémunération alignée sur la taxe d’exhaure, et les contractuels intégrés à la fonction publique », a préconisé Pape Omar Beye.
Ils ont raison sur toute la ligne. Comment leur calvaires est-il né de la politique anti souveraineté de Firaouna Sall. Je l'ai souvent répété dans mes commentaires, censurés ou pas.
A l'origine, des mafieux chasseurs de primes étrangers qui veulent que leur frère au pouvoir au Sénégal leur offre un fromage à sucre Firaouna Sall veut alors privatiser la gestion de l'hydraulique rurale. Ce qu'il y avait c'était la gestion des forages ruraux par des associations de villageois (ASUFOR). Et le prix de l'eau dans un village donné était fonction de la gestion. Il pouvait même être gratuit. Comme c'est le cas dans le village de Touba (administrativement Touba est un village, pas encore une ville).
Firaouna Sall créa l'OFOR pour cela, avec pour mission de mener à la privatisation de l'hydraulique rurale. Beaucoup de forages de villages furent repris de leurs gérants pour être céder aux chasseurs de primes. Mais la dent dure fut Touba. Le gouvernement de Firaouna Sall, durant 12 ans, ne sut comment s'y prendre pour privatiser l'eau de Touba. Ils cessèrent donc l'hydraulique rurale sans atteindre le but visé par le blocage à Touba. Voilà ce que Firaouna Sall a laissé dans ce secteur 1ussi.
Commentaires (1)
Ils ont raison sur toute la ligne. Comment leur calvaires est-il né de la politique anti souveraineté de Firaouna Sall. Je l'ai souvent répété dans mes commentaires, censurés ou pas.
A l'origine, des mafieux chasseurs de primes étrangers qui veulent que leur frère au pouvoir au Sénégal leur offre un fromage à sucre Firaouna Sall veut alors privatiser la gestion de l'hydraulique rurale. Ce qu'il y avait c'était la gestion des forages ruraux par des associations de villageois (ASUFOR). Et le prix de l'eau dans un village donné était fonction de la gestion. Il pouvait même être gratuit. Comme c'est le cas dans le village de Touba (administrativement Touba est un village, pas encore une ville).
Firaouna Sall créa l'OFOR pour cela, avec pour mission de mener à la privatisation de l'hydraulique rurale. Beaucoup de forages de villages furent repris de leurs gérants pour être céder aux chasseurs de primes. Mais la dent dure fut Touba. Le gouvernement de Firaouna Sall, durant 12 ans, ne sut comment s'y prendre pour privatiser l'eau de Touba. Ils cessèrent donc l'hydraulique rurale sans atteindre le but visé par le blocage à Touba. Voilà ce que Firaouna Sall a laissé dans ce secteur 1ussi.
Participer à la Discussion