Mardi 19 Novembre, 2019 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Societe

Péage Diamniadio-Aibd : Rencontre entre Senac et l'Apix aujourd'hui

Single Post
Péage Diamniadio-Aibd : Rencontre entre Senac et l'Apix aujourd'hui

Senac Sa et l'Apix (Agence nationale pour la promotion de l'investissement et des grands travaux) vont se réunir ce lundi 22 août pour discuter des modalités d'ouverture de l'autoroute à péage Diamniadio-Aibd, long de 17,5 kilomètres. L'Etat du Sénégal ne compte pas laisser Senac appliquer des tarifs exorbitants pour ce tronçon. C'est la raison pour laquelle, les autorités avaient notifié à cette entreprise que la date d'inauguration sera repoussée à une date ultérieure, même si Senac avait déjà obtenu un certificat de mise en service du tronçon Diamniadio/AIBD.

Si les deux parties tombent d'accord, une date d'ouverture sera retenue au sortir de la réunion de ce lundi.


Article_similaires

18 Commentaires

  1. Auteur

    James44

    En Août, 2016 (10:34 AM)
    Je ne comprends rien dans cette affaire, tantôt on nous parle de Diamniadio-Mbour, tantôt c'est Diamniadio-AIBD, est -ce que quelqu'un peut m’éclairer ?
    • Auteur

      Reply_author

      En Août, 2016 (11:12 AM)
      de dakar à aibd, l'autoroute est gérée par senac sa. a partir de aibd jusqu'à mbour (quand ce sera complété), il s'git d'un 2e autoroute pour laquelle les modalités d'exploitation ne sont pas encore connues du grand public (du moins le pensé-je)
    • Auteur

      Danf

      En Août, 2016 (16:50 PM)
      il s'agit de diamniadio -aibd
      pour l'instant le tronçon s'arrete à aéroport de diass
    • Auteur

      James44

      En Août, 2016 (17:28 PM)
      merci, j'avais lu diamniadio-mbour sur leurs panneaux de pub. je me demande d'ailleurs à quoi ça sert d'ouvrir ce tronçon (diamniadio -aibd) si l’aéroport n'est pas encore opérationnel??
  2. Auteur

    Liguèye

    En Août, 2016 (10:50 AM)
    Diamniadio Sindia
    Auteur

    Anonyme

    En Août, 2016 (11:08 AM)
    Il n'est pas normal que Senac saucissonne le tronçon pour faire payer toujours plus aux usagers. Il faut arrêter la surenchère; Déjà que le tronçon dakar- diamniadio coûte trop au contribuable, ce qui va décourager ceux qui veulent habiter en banlieue. S'il n'ya pas davantage comparatif par rapport à dakar, l'autoroute sera inutile car elle n'apporte rien au sénégalais. Si quelqu'un de Diass doit payer plus pour rallier dakar tous les jours, personne ne sera tenter de loger dans cette zone. Le tarif ne doit pas aller au-delà de 1500 cfa pour l'ensemble du tronçon. Il faut faire un cahier de charges clair et contraignant pour senac. l'Apic doit savoir qu'il négocie au nom du peuple et non seulement de l'Etat.
    • Auteur

      Reply_author

      En Août, 2016 (18:26 PM)
      si d ici aibd on paye 1500 frs qu en sera t il de dakar touba.le régime de macky ne fait que du show il va finir par s aligner sur la proposition du français.notre pays est vendu.
    Auteur

    Anonyme

    En Août, 2016 (11:11 AM)
    Moi non plus!
    Auteur

    Anonyme

    En Août, 2016 (11:38 AM)
    le problème c'est le trocon dakar zac mbao. trop chère 1000 allé retour c'est à dire 2000 franc par jour. la semaine 10.000 le mois 40.000. merci de le voir à la baisse.

    Auteur

    Kalkulart

    En Août, 2016 (11:52 AM)
    L"interet de l'autoroute, c'est que le usagers s'y retrouvent autan pour le prix que pour le service offert.

    L'autoroute à péage commnce à partir de la PATTE D OIE. Les guichets de croisemen tLOBATT FALL n'ont pas de raison dêtre, la sortie à partir de Camberene est une catastrophe, car on passe plus d temps à contourner camberene qu'a parcourir Camberne-Rufisque.

    Les guichets de Thiaroye sont chers et mal dimensionnées ou mal positionnées selon.

    IL n'y a pas de sortie ou d'entree à keur massar pour les habitans de Keur Mbaye Fall et ceux qui quittent rufisque pour se rendre à keur massar.

    LA sortie vers diamniadio est calamiteuse et les embouteillage le week end sont déplorables.

    autre point à noter aussi, il n'y a pas d'offre attractive pour les differents groupes d'usagers, c'est comme à la boutique du quartier

    Nous payons , mais le service n'est pas du tout au niveau de nos attentes
    • Auteur

      Sc

      En Août, 2016 (11:25 AM)
      bien dit!! à croire que ceux qui négocient n'en ont rien à cirer de la population!
      les prix sont exorbitants pour de petites distances!!!!
      a ton de vrai juristes sénégalais qui participent aux négociations??
      c'est vraiment navrant d'avoir des politicards au gouvernement!! (tous régimes confondus!!)
    Auteur

    Indignees

    En Août, 2016 (12:25 PM)
    On attend rien de cette réunion entre la France et ses colonies. Le cœur meurtri.....
    Auteur

    Anonyme

    En Août, 2016 (12:47 PM)
    Sénac est un colon doublé d'un agent de la DGSE Français donc un espion au service de la France.

    Sénac est le prototype du français post-colonisation au Sénégal ou il vit depuis plus de 30 ans sans parler un seul mot de wolof.

    Il s'en fout de notre pays , des Sénégalais et ne s'occupe que de ses intérêts.

    Il s'adapte à tous les régimes et a financé la fondation de Viviane Wade pour obtenir le marché de l'autoroute, les gens disent même que la famille Wade aurait des actions dans Eiffage Sénégal et la société Sénac est le bien de Karim Wade.

    Le péage rapporte au pire des cas 10 millions par jour, soit 3,6 milliards par an. La concession étant de 4à ans, il vont encaisser 144 milliards alors qu'il n'auront mis que 40 milliards et l'état du Sénégal a mis 340 milliards.

    Ce montage date de Karim Wade et n'a jamais été dénoncé par Mack couille molle et maintenant il ose bander les muscles.

    Un état doit être fort et s'imposer et il a eu 4 ans pour dénoncer de contrat léonin mais il n'a rien fait.

    Ce type se fout de Macky car il a la puissante France derrière lui. Sénac est dans toutes les sauces, il est dans tous les événements de l'ambassade de France, il est à tous les cocktails, il est partout en bon espion.

    Il faut savoir que la DGSE recrute les patrons des grands groupes Français en Afrique afin d'avoir de relais locaux qui remontent toutes les informations en France.

    Méfiez-vous donc des grands patrons français somme lui ou Froissard le DG de CSS qui est aussi agent de la DGSE, sans compter Ménoret ancien DG de LSE, Richard Alvarez etc..

    Toute cette racaille de Français se retrouve le week-end à la belotte autour d'un verre , soit au sporting club , soit au club Corse sur la petite corniche. C'est durant leurs parties de cartes qu'ils se répartissent tous les marchés importants sans appel d'offres.

    Ils sont pires que les Libanais car le français ne confie son argent qu'aux entreprises françaises à Dakar?

    Nous les Sénégalais nous ne faisons pas confiance à nos entreprises locales et on confie tout aux français ou aux Turcs car on est complexés à commencer par Macky Sall qui est une couille mole face aux toubabs.

    Vive le Sénégal émergent de la merde.
    Auteur

    Anonyme

    En Août, 2016 (12:51 PM)
    le senegal est un pays particulier au monde. comment se fait-il que le gouvernement attende la fin des travaux pour exiger du concessionnaire, des tarifs "sociaux"? ne devrait-il pas commencer d'abord par là, avant que senac n'investisse autant dans le projet? en plus, qu'elle entreprise au monde accepterait cette façon de faire des autorités sénégalaises?
    Auteur

    Radar

    En Août, 2016 (12:54 PM)
    Assane FALL un professionnel du secteur des transports nous a dit et expliqué clairement :

    "C'est l'Etat que fixe les prix".

    Il faut ouvrir ce tronçon à la circulation dès aujourd'hui.

    L'APIX et SENAC ont eu des mois et des mois (toute la durée des travaux) pour se mettre d'accord sur un tarif.
    Auteur

    Senegal

    En Août, 2016 (13:42 PM)
    Savais tu que le sénégal a un nouveau réseau social et que des MILLIERS de personnes s'y retrouvent chaque jour Inscrit toi vite sur SNCONECT.COM  :sunugaal:  :sunugaal: :
    Auteur

    Péager De La Senac

    En Août, 2016 (15:02 PM)
    Autoroute à péage : Les pendules à l’heure…



    A l’heure où les esprits s’échauffent, et alors que de nombreuses rumeurs et contrevérités circulent sur les termes de la concession autoroutière entre Dakar et l’aéroport AIBD, Senac SA, la société concessionnaire s’apprête à mettre en service le tronçon Diamniadio - AIBD le 19 août 2016, conformément au planning contractuel convenu avec l’Etat en février 2014.



    Le professionnalisme et le savoir-faire des quelques 300 sénégalais salariés de cette société n’ont jamais été remis en cause, et ils se préparent une nouvelle fois à servir avec dévouement les futurs usagers de l’Autoroute qui rallieront Dakar à Mbour en à peine une heure.



    Une mise en service est une étape majeure dans la vie d’une concession. Aujourd’hui, elle permet de faire un point sur un projet structurant, support du développement de notre pays.



    Qu’est- ce qu’une concession ?

    Une concession se caractérise par la prise en charge par le concessionnaire (souvent une société privée, mais parfois également une société publique comme dans le cas de l’AIBD) non seulement des frais d'exploitation et d'entretien mais également des investissements incombant traditionnellement aux pouvoirs publics. En contrepartie, le concessionnaire a le droit de se rémunérer directement auprès des usagers en percevant un péage (ou une redevance selon le cas) dont le montant est fixé dans le contrat de concession. Les tarifs sont révisables selon une formule explicitement définie par l’Etat dans le contrat et utilisant les principaux indices économiques nationaux.



    Contrairement à d’autres domaines où aucune alternative n’existe, une concession autoroutière est une alternative payante à un itinéraire gratuit. Un conducteur particulier ne souhaitant pas payer le péage a donc toujours la possibilité d’emprunter une autre voie, qui elle est gratuite. C’est ce que l’on appelle le principe de l’« utilisateur-payeur » qui permet de faire réaliser par un opérateur privé des infrastructures de qualité en minimisant la contrainte sur le budget de l’Etat.



    L’Etat étant le garant de l’utilité socio-économique de ses infrastructures publiques, il s’engage à la signature du contrat à un certain nombre de développements permettant d’insérer l’ouvrage dans un réseau cohérent. Ces développements sont alors pris en compte par l’opérateur privé pour établir ses projections de recettes. Il en est ainsi par exemple de l’Aéroport AIBD qui aurait dû entre mise en service depuis 2011.



    Dans le cas où, à la signature du contrat de concession, les recettes prévisionnelles sont insuffisantes pour permettre à l’opérateur privé d’atteindre l’équilibre, l’Etat peut participer au financement de l’infrastructure en versant des concours publics selon des modalités définies dans la procédure d'attribution de la concession.



    Une concession repose sur une répartition claire et équilibrée des risques qui est établie entre les cocontractants à la signature du contrat. Chaque partie a donc des obligations bien définies sur toute la durée du contrat. Dès lors que ces obligations sont respectées, aucune des parties ne peut réclamer une quelconque compensation qui n’était pas prévue dans le contrat.



    Qui fixe le prix du péage ?

    Contrairement aux idées reçues, le prix du péage est fixé par l’Etat dans le contrat qu’il signe avec le concessionnaire. C’est donc l’Etat souverain qui fixe à la signature les conditions dans lesquels le contrat devra être exécuté par le concessionnaire.



    Avant la signature du contrat de concession, l’Etat peut donc tout à fait choisir d’appliquer des tarifs réduits sur l’autoroute. Ce faisant, il diminue simplement la capacité de l’opérateur privé à financer le projet et doit donc augmenter sa contribution sous forme de concours publics.



    Les tarifs de péage sont donc uniquement le fruit d’un arbitrage réalisé par l’Etat à la signature du contrat et l’opérateur privé ne dispose d’aucune liberté pour appliquer des tarifs différents.



    Qu’en est-il du cas de la concession Dakar - AIBD ?

    Pour commencer, soulignons qu’avec la concession Dakar - AIBD le Sénégal fait figure de pionnier en Afrique de l’Ouest que de nombreux pays cherchent à imiter ! Ce moyen de financement alternatif, qui soulage les dépenses publiques, est également loué par les grands bailleurs traditionnels tels que la Banque Mondiale, la BOAD ou la BAD, qui sont tous partenaires de ce projet emblématique.



    Bien avant de lancer l’appel d’offres international, l’Etat du Sénégal s’est attelé à évaluer l’acceptabilité du péage. Une importante étude socio-économique a donc été menée. Elle a conduit l’Etat à fixer les tarifs applicables aux futurs usagers à un niveau qu’il a jugé « socialement acceptable » et qui lui a permis de minimiser sa contribution au financement de l’infrastructure. Ce niveau de péage a donc été une des hypothèses de base donnée à tous les candidats.



    Les recettes

    Le concessionnaire n’a aucune garantie de revenus de la part de l’Etat. En termes clairs, pas de trafic, pas de recette !

    En revanche, une formule de partage des surplus a été négociée dans le contrat. En cas de surperformance de la concession, une partie des gains est reversée par le concessionnaire à l’Etat. L’Etat est donc intéressé financièrement à la bonne performance de la concession mais n’apporte aucun soutien en cas de mauvais résultats.



    Dans le cas du tronçon Diamniadio - AIBD, le projet a été conçu comme une desserte du nouvel aéroport. L’Etat a donc garanti en 2014 au concessionnaire que l’aéroport serait en service à la date d’ouverture de l’Autoroute. L’absence de l’aéroport engendrant un manque de recettes très important ne permettant pas l’équilibre du contrat, l’Etat s’était engagé contractuellement à indemniser le concessionnaire en cas de retard dans la mise en service de l’AIBD.



    Les coûts d’exploitation

    A l’instar des coûts et des délais de construction, les coûts d’exploitation et de renouvellement sont estimés et forfaitisés par le concessionnaire. Ils ne sont financés que par le péage perçu. Par conséquent, si le concessionnaire, pour remplir sa mission, doit faire face à des surcoûts dus à une mauvaise estimation, il en supporte seul les conséquences, sans aucun droit à compensation de la part de l’Etat.



    Le concessionnaire s’est également engagé à remettre à l’Etat gratuitement à la fin du contrat une infrastructure en parfait état. L’entretien et la maintenance du réseau représentent donc un coût nul pour l’Etat, et des indicateurs de performance permettent aux pouvoirs publics de monitorer en permanence le niveau de service.



    Les retombées économiques

    Comme il est de mise dans nos pays, un régime d’imposition spécifique lié aux investissements est possible afin de les faciliter et d’attirer des groupes étrangers en contrepartie d’un transfert de compétence. Mais ce régime n’est que transitoire et il a pris fin en 2016 pour le tronçon Dakar – Diamniadio. Le concessionnaire est donc désormais soumis au régime d’imposition commun à toutes les sociétés sénégalaises.



    Sur la durée de la concession, l’Etat perçoit environ 31 % de la recette collectée au péage sous forme de taxes, redevances et impôts sur les sociétés. A la fin du contrat, l’Etat aura ainsi récupéré grâce à la fiscalité plus de deux fois le montant des concours publics qu’il aura versés !



    D’un point de vue macroéconomique, les retombées d’une telle infrastructure ne sont plus à démontrer. L’urbanisation galopante des environs de Dakar démontre à quel point ils sont devenus attrayants. Les temps de parcours diminuent et les distances se réduisent. Le nouveau Diamniadio regarde aujourd’hui le futur avec optimisme !



    Se souvient-on seulement des deux heures que durait le trajet entre Diamniadio et Dakar ? Il est aujourd’hui ramené à 30 minutes. Le temps qui était perdu dans les bouchons avait un coût considérable pour toute la collectivité. Rien qu’en carburant, quand on sait qu’une voiture dans les embouteillages consomme près de quatre litres à l’heure de « stop and go », en faisant gagner une heure et demie, l’Autoroute a permis aux automobilistes d’économiser 4 170 FCFA sur chaque trajet jusqu’à Diamniadio.



    La concession parfaite ?

    Elle n’existe pas, et le modèle de la concession a des détracteurs dans le monde entier, y compris dans des pays qui pourtant continuent d’y recourir depuis des dizaines d’années.



    Par exemple, ce type de contrat est d’une gestion juridico-financière lourde qui n’est pas adaptée aux projets de petite taille.



    A l’instar du contrat actuel, l’intégration de clauses favorisant le recours aux PME locales ou prévoyant l’ouverture du capital aux investisseurs nationaux est une piste à explorer sans dogmatisme.



    Il s’agit donc avant tout d’un mode de financement et de gestion des infrastructures publiques à la disposition de l’Etat lui permettant de s’assurer sur la durée du maintien en bon état de son patrimoine.



    Après la mise en service du tronçon Diamniadio - AIBD, l’Etat et le concessionnaire ont d’ores et déjà convenu d’entamer une réflexion globale permettant au Sénégal de capitaliser sur le savoir-faire acquis par nos compatriotes travaillant sur l’Autoroute, et de créer ainsi un opérateur national qui fera notre fierté.



    Par Assane FALL



    Juriste – Economiste

    Dakar



    • Auteur

      Reply_author

      En Août, 2016 (15:48 PM)
      bien expliqué sauf que monsieur fall

      le futur aeroport est toujours aux abonnes absents !
      qu'en pense le juriste économiste ?
      à toujours vouloir mettre la charrue avant les bœufs on risque de ne jamais arriver au but fixé.
      l'apix qui comme toujours est une grande muette vient subitement se mettre à jouer dans la cour des grands, il faut croire que le butin vaut son pesant d'or.
    • Auteur

      Reply_author

      En Août, 2016 (15:48 PM)
      bien expliqué sauf que monsieur fall

      le futur aeroport est toujours aux abonnes absents !
      qu'en pense le juriste économiste ?
      à toujours vouloir mettre la charrue avant les bœufs on risque de ne jamais arriver au but fixé.
      l'apix qui comme toujours est une grande muette vient subitement se mettre à jouer dans la cour des grands, il faut croire que le butin vaut son pesant d'or.
    Auteur

    Anonyme

    En Août, 2016 (15:30 PM)
    senac se fout des sénégalais. Il pense que c'est toujours la colonisation
    Auteur

    Citoyen Senegalais

    En Août, 2016 (15:31 PM)
    C'est l'etat qui fixe le tarif. Comment un investisseur vient au senegal produit de l'arachide ou fait du transport avec son ndiaga ndiaye et fixe ses propres prix. Il faut nous dire d'autre raison mais ce n'est pas le tarif. Pour la fixation de ce dernier il faut l'implication de plusieurs structures les consomerisques( usages) , le cetud, le ministere des transport, le ministere des finances, le ministere des invetissements, les partenaires tels banque mondiale, l'afd, sfi, la bad qui ont participer a la mobilisation de 380,2 milliard premier tronchon et 80 milliards pour le deuxieme tronchon (diamniadio- aibd).
    • Auteur

      Missié Citoyen Sénégalais.....

      En Août, 2016 (15:59 PM)
      avant de vouloir faire de la prose, il faut savoir écrire les mots justes ...
      ** consomerisques veut sûrement dire consommateurs ou utilisateurs....
      ** quant à tronchon .....ne serais-c pas tronçon ?????
      tu l'as sur la tronche !
    Auteur

    Anonyme

    En Août, 2016 (18:49 PM)
    cette concession de l'autoroute à péage à SENAC ( maintenant représentant les intérêts de Eiffage ) c'est du foutage de gueule ce vendeur d'ardoises s'est vraiment enrichi sur le dos des africains notamment les sénégalais.
    Auteur

    Anonyme

    En Août, 2016 (19:36 PM)
    Ils nous pompent tout ces neo colons, le péage nest même pas éclairer , on peut heurter des animaux sur le troncon sortir 8 et la sortie 9. 2000 par jour cest inadmissible
    Auteur

    Anonyme

    En Août, 2016 (13:33 PM)
    Il faut revoir le prix c'est trop cher
    Auteur

    Tenga

    En Août, 2016 (18:00 PM)
    Dakar-Diamniadio coute deja 1400CFA aller simple.

    donc Dakar -Diamniadio-AIBD cootera minimum 2000CF aller simple= 4000CFA aller-Retour.

    c'est pas croyable.

Participer à la Discussion

Auteur Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire

Auteur Commentaire : Poster ma reponse
Banner 01
Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email