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Scandale : Du carburant toxique vendu au Sénégal

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Depuis des années, des traders suisses exportent en Afrique de l’Ouest du carburant toxique dénommé « qualité africaine ». Ces produits pétroliers ont une teneur en soufre 200 à 1000 fois supérieures qu’en Europe, ce qui expose les populations du continent aux particules fines et d’autres substances chimiques cancérigènes.

Cette révélation est faite par l’ONG publique Eye dans une enquête dénommée « Diésel sale » et publiée ce jeudi 15 septembre. Celle-ci a duré trois ans. Pour arriver à ces résultats, informe Le Monde, qui a consulté le rapport en question, Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains Sénégal, Angola, Bénin, Congo-Brazaville, Ghana, Mali, Zambie et Côte d’Ivoire) détenues par des négociants pétroliers comme Trafigura, Vitol ou Oryx.

L’enquête révèle que plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1500 parties par million (ppm) avec une pointe à 3780 ppm au Mali. Un pourcentage hallucinant, la limite étant de 10 ppm en Europe, aux États-Unis et, à compter de 2017, en Chine.


liiiiiiiaffaire_de_malade

46 Commentaires

  1. Auteur

    Oussou

    En Septembre, 2016 (18:24 PM)
    Loy feugue yow ?!  :emoshoot:  :emoshoot: 

    non senegal dou dem
    • Auteur

      Tiedo Fall

      En Septembre, 2016 (19:54 PM)
      encore une conséquence de l'incompétence, de la corruption et de l'irresponsabilité de ceux qui dirigent ce continent depuis 1960. ceux sont les pires ennemis de l'afrique.
    • Auteur

      Famara

      En Septembre, 2016 (22:11 PM)
      ben c'est normale!
      quand sonko parle il faut l'écouter par le cerveau. combien de fois il nous a alèrté de la politisation de l'administration et le manque de rigueur des politique qui a presque contaminé toute l'administration sensé suivre de prés ce carburant toxique.
      pour les député n'en parlons pas, vous imaginez un farba ngom, le guéweul de macky sall qui ne sait même pas lire une leçon de cm2, déclancher une enquête parlementaire pour sanctionner les fautifs.
      de plus où est l'association des consomateurs du sénégal sensé alèrté l'opinion sur ces pratiques? honte à vous!
  2. Auteur

    Mansawali Walimansa Mansa 2016

    En Septembre, 2016 (18:24 PM)
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    L’IRRESPONSABILITÉ DE NOTRE CONTINENT REVIENT AU GRAND GALOP



    POUR REFUSER OU FREINER LE DÉVELOPPEMENT DE NOTRE AFRIQUE !





     :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:   <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">  

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    • Auteur

      Damel Teigne Cadior Ak Baol

      En Septembre, 2016 (18:26 PM)
      changeons de cap dans notre comportement de tous les jours et dénonçons les
      acteurs de cette forfaiture relevant anxieusement de la criminalité internationale :
    • Auteur

      Damel Teigne Cadior Ak Baol

      En Septembre, 2016 (18:26 PM)
      changeons de cap dans notre comportement de tous les jours et dénonçons les
      acteurs de cette forfaiture relevant anxieusement de la criminalité internationale :
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (18:27 PM)
    C'est grave. Je comprends maintenant pourquoi il y a beaucoup de maladies pulmonaires au Sénégal et surtout à Dakar.

    Voici un grand os pour nos jiurnaleux. Vous avez sur quoi écrire mes chers compatriotes au lieu de spéculer sur des détails politiques.
    Auteur

    Galsen

    En Septembre, 2016 (18:30 PM)
    Matières premières : comment les traders suisses écoulent du carburant toxique en Afrique





    L’ONG Public Eye publie une enquête sur l’essence et le diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Plateforme pétrolière en Angola, le 14 octobre 2003. | MARTIN BUREAU / AFP



    Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Les résultats de cette enquête publiée jeudi 15 septembre sont sans appel : les carburants écoulés en Afrique ont une teneur en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevée qu’en Europe, mettant gravement en péril la santé de populations exposées aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes.



    Des produits toxiques ajoutés aux carburants pour augmenter les profits

    Pour augmenter leurs profits, les traders effectuent des mélanges avec des produits toxiques et particulièrement nocifs pour l’environnement et pour la santé. Des opérations souvent risquées qui s’effectuent à quai, notamment à Rotterdam, Amsterdam et Anvers, ou en pleine mer à quelques miles des côtes de Gibraltar ou des ports d’Afrique de l’Ouest.



    Les traders ont un nom pour qualifier ces produits pétroliers : « qualité africaine ». Ce carburant toxique est écoulé en Afrique de l’Ouest où les négociants en matières premières profitent de réglementations qui permettent encore l’importation de diesel et d’essence contenant un taux de soufre très élevé. Ils en ont fait un marché parallèle et opaque.



    Dans les stations essence de Trafigura, Vitol ou Oryx

    Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains (Angola, Bénin, Congo-Brazzaville, Ghana, Côte d’ivoire, Mali, Sénégal et Zambie) détenues ou alimentées par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vitol ou Oryx. Plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1 500 parties par million (ppm). Avec une pointe à 3 780 ppm au Mali. La limite est de 10 ppm en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine, à compter de 2017.



    Les grandes villes africaines pâtissent déjà d’une qualité de l’air déplorable et d’une urbanisation préoccupante. D’ici 2050, la population urbaine devrait tripler sur le continent. Et le nombre de véhicules devrait considérablement augmenter. Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.



    Quel type de dirigeants sont nos politiciens qui ne pensent qu’à leur compte à banque

     :taala_sylla:  :taala_sylla:  :taala_sylla: 
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (18:31 PM)
    e crois que l'auteur a donné les raisons de la commercialisations de ce produits à haute teneur en souffre dans son exposé. En effet , comme il l'a dit, ses produits respectent la reglementation des pays concernés . La qualité a un coût et je ne comprend pas la logique de l'auteur qui voudrait que les traders proposent une qualité superieure aux specifications locales alors qu'on est en business. Les prix sont structurés dans la plupart de ces pays et aucun client ne serait prêt à payer plus cher un produit deja cher alors qu'il n'a aucune obligation reglementaire de son pays. Il faudrait plutôt s'attaquer aux etats et non aux traders qui sont des business men.

    NB: la SAR est une vielle raffinerie et n'est pas capable de produit des produits de basses teneur en souffre. En tout cas je vois mal comment les autorités Senegalaises pourrait suivre l'auteur ds le moyen terme
    • Auteur

      Oryx

      En Septembre, 2016 (18:42 PM)
      source: http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/09/15/matieres-premieres-comment-les-traders-suisses-ecoulent-du-carburant-toxique-en-afrique_4998076_3212.html
    • Auteur

      Malcom

      En Septembre, 2016 (20:00 PM)
      bonsoir ,
      au senegal comme dans la plupart des pays cités il existe des normes mises en place comme les spécifications nationales des produits pétroliers
      ces normes permettent de jugé et ou non si un produit est conforme ou pas en référence bien sûr à la spécification pays
      a titre d'exemple pour le gasoil au senegal la limite est de 0,5% soit 5000ppm
      le fait de faire venir des produits avec des teneurs en souffre aussi élevés reste légale dans la mesure ou le produit est conforme
      je reviendrais pour plus de détails sur l'impact du souffre sur le véhicule utilisé et cote gaz d'échappement
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (20:56 PM)
      et les normes sanitaires de i o m s ou est ce que tu les mets certainement dans ta culotte
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (18:39 PM)
    Matières premières : comment les traders suisses écoulent du carburant toxique en Afrique

    Par Simon Piel, Joan Tilouine

    Le 15 septembre 2016 à 11h05



    L’ONG Public Eye publie une enquête sur l’essence et le diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Plateforme pétrolière en Angola, le 14 octobre 2003. | MARTIN BUREAU / AFP



    Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Les résultats de cette enquête publiée jeudi 15 septembre sont sans appel : les carburants écoulés en Afrique ont une teneur en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevée qu’en Europe, mettant gravement en péril la santé de populations exposées aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes.



    Des produits toxiques ajoutés aux carburants pour augmenter les profits

    Pour augmenter leurs profits, les traders effectuent des mélanges avec des produits toxiques et particulièrement nocifs pour l’environnement et pour la santé. Des opérations souvent risquées qui s’effectuent à quai, notamment à Rotterdam, Amsterdam et Anvers, ou en pleine mer à quelques miles des côtes de Gibraltar ou des ports d’Afrique de l’Ouest.



    Les traders ont un nom pour qualifier ces produits pétroliers : « qualité africaine ». Ce carburant toxique est écoulé en Afrique de l’Ouest où les négociants en matières premières profitent de réglementations qui permettent encore l’importation de diesel et d’essence contenant un taux de soufre très élevé. Ils en ont fait un marché parallèle et opaque.



    Dans les stations essence de Trafigura, Vitol ou Oryx

    Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains (Angola, Bénin, Congo-Brazzaville, Ghana, Côte d’ivoire, Mali, Sénégal et Zambie) détenues ou alimentées par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vitol ou Oryx. Plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1 500 parties par million (ppm). Avec une pointe à 3 780 ppm au Mali. La limite est de 10 ppm en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine, à compter de 2017.



    Les grandes villes africaines pâtissent déjà d’une qualité de l’air déplorable et d’une urbanisation préoccupante. D’ici 2050, la population urbaine devrait tripler sur le continent. Et le nombre de véhicules devrait considérablement augmenter. Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.

    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (18:40 PM)
      ne l’enlever pas c’est la version originale comme vous faites des copies coller nous aussi..
    Auteur

    Anonymeman

    En Septembre, 2016 (18:43 PM)
    c'est la faute a l'état du sénégal qui devrait voir si toute les importations des produits pétroliers respectent les normes technique international pour la santé des populations  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown: 
    Auteur

    Anonyme Ndiaye.

    En Septembre, 2016 (18:48 PM)
    Bien dit poste4.Seulement on a dans ce pays des journalistes qui ne sont pas à la hauteur qui sont paresseux qui ne font pas de la recherche pour bien informer les sénégalais.C'est pourquoi ,j'ai du mal à les lire car n'ayant aucune objectivité dans le traitement de l'information. C'est vraiment regrettable.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (18:48 PM)
    Les huiles alimentaires importées sont plus dangereuses et font des ravages avec le cancer . Les femmes et les hommes doivent se méfier de ses huiles .
    Auteur

    Au Secours

    En Septembre, 2016 (18:52 PM)
    c'est juste inadmissible et inacceptable j'en ai les larmes aux yeux .

    Que va t-on faire maintenant pour stopper cette bombe nucléaire ? qui appeler au secours ?
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (18:54 PM)
    A QUI LA FAUTE ?
    Auteur

    Mooo

    En Septembre, 2016 (18:58 PM)
    Pauvre le faible taux de mortalité s'explique.
    Auteur

    Scier La Branche

    En Septembre, 2016 (19:00 PM)
    Dans un rêve je vois la plèbe marcher sur l'Assemblée et exiger la corrections des normes admises dans les lois du bled...

    Dans la vraie vie on va parler de Yekini, du prochain concert de Thione SACS et des dernières fadaises de l'oustaz du coin, du carambolage sur l'Autoroute du décollage .........



    Grand sourire les cafards qui valident ces deals sont aussi sous les mêmes cieux que cette "pollution africaine".....idem pour leurs rejetons et leurs moitiés



    Vraiment de gros cons.............
    • Auteur

      Ass

      En Septembre, 2016 (20:12 PM)
      le pire cauchemar qu'on vit: le president de l'assemblee et le propriétaire de oryx sont une seule et même personne !!
      quant aux cafards valideurs, ils se paient le privilèges de faire des bilans de santé régulièrement , avec femmes et rejetons dans les meilleures cliniques américaines ou européennes !
      irresponsables sans limite, les cafards du cru, mais bêtes ? j'en doute!!
    • Auteur

      Nonon

      En Septembre, 2016 (20:18 PM)
      mais ceux qui valident ont quand même les moyens d'aller se faire soigner en europe ou en amérique, ce qui n'est pas le cas de tout le monde au bled
    Auteur

    Kemeya

    En Septembre, 2016 (19:01 PM)
    PAUVRE DE NOUS AFRIQUE POUBELLE DE L UNIVERS.MBALITT FRANCE ESPAGNE ITALIE DANS DES MAGASINS A DAKAR BANJUL BAMAKO ET J EN PASSE.
    Auteur

    B52de Louga

    En Septembre, 2016 (19:22 PM)
    PARCE QUE NOS LEGISLATIONS SONT FAIBLE EN MATIERE DE CONTROLLE .IL FAUT TOUT CHANGER ET DUCIR LES LOIS AVEC CES POLLUEURS PAS DE SENTIMENTS.CES DERNIERS NE REGARDENT QUE L ARGENT ET NOUS EMPOISONNENT DEPUIS TRES LONGTEMPS.IL FAUT UN REDRESSEMENT POUR REPARATION POUR FINANCEE LA SANTE .
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (19:30 PM)
    Ce n'est qu'un retour a l'envoyeur.N'est ce pas Moustapha Niasse,la societe Oryx et leurs tireurs de ficelles qui avaient complotes en mettant de l'eau dans un chargement de petrole de la Sar,detruisant les machines de la SENELEC pour arreter le plan Takal de Karim Wade.La sante et les conditions de vie des populations sont le cadet de leurs soucis.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (19:31 PM)
    Tout carburant est toxique. Bouleen gnou sonal waay. Que quelqu'un me donne un carburant non toxique?
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2016 (20:54 PM)
      oui tout carburant est toxique, le degré de toxicité est toléré à un taux de 10 ppm en europe. l'article parle de 1000 fois plus, pire ils ajoutent d'autre produit toxiques interdit en europe pour augmenter leur gain (norme africaine).
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (19:37 PM)
    Il faut doter de moyens nos structures de contrôle. Il faut faire contrôler tous les produits qui sont commercialisés dans le pays.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (19:59 PM)
    Matières premières : comment les traders suisses écoulent du carburant toxique en Afrique

    Par Simon Piel, Joan Tilouine

    Le 15 septembre 2016 à 11h05



    L’ONG Public Eye publie une enquête sur l’essence et le diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Plateforme pétrolière en Angola, le 14 octobre 2003. | MARTIN BUREAU / AFP



    Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Les résultats de cette enquête publiée jeudi 15 septembre sont sans appel : les carburants écoulés en Afrique ont une teneur en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevée qu’en Europe, mettant gravement en péril la santé de populations exposées aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes.



    Des produits toxiques ajoutés aux carburants pour augmenter les profits

    Pour augmenter leurs profits, les traders effectuent des mélanges avec des produits toxiques et particulièrement nocifs pour l’environnement et pour la santé. Des opérations souvent risquées qui s’effectuent à quai, notamment à Rotterdam, Amsterdam et Anvers, ou en pleine mer à quelques miles des côtes de Gibraltar ou des ports d’Afrique de l’Ouest.



    Les traders ont un nom pour qualifier ces produits pétroliers : « qualité africaine ». Ce carburant toxique est écoulé en Afrique de l’Ouest où les négociants en matières premières profitent de réglementations qui permettent encore l’importation de diesel et d’essence contenant un taux de soufre très élevé. Ils en ont fait un marché parallèle et opaque.



    Dans les stations essence de Trafigura, Vitol ou Oryx

    Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains (Angola, Bénin, Congo-Brazzaville, Ghana, Côte d’ivoire, Mali, Sénégal et Zambie) détenues ou alimentées par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vitol ou Oryx. Plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1 500 parties par million (ppm). Avec une pointe à 3 780 ppm au Mali. La limite est de 10 ppm en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine, à compter de 2017.



    Les grandes villes africaines pâtissent déjà d’une qualité de l’air déplorable et d’une urbanisation préoccupante. D’ici 2050, la population urbaine devrait tripler sur le continent. Et le nombre de véhicules devrait considérablement augmenter. Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.

    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (19:59 PM)
    Matières premières : comment les traders suisses écoulent du carburant toxique en Afrique

    Par Simon Piel, Joan Tilouine

    Le 15 septembre 2016 à 11h05



    L’ONG Public Eye publie une enquête sur l’essence et le diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Plateforme pétrolière en Angola, le 14 octobre 2003. | MARTIN BUREAU / AFP



    Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Les résultats de cette enquête publiée jeudi 15 septembre sont sans appel : les carburants écoulés en Afrique ont une teneur en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevée qu’en Europe, mettant gravement en péril la santé de populations exposées aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes.



    Des produits toxiques ajoutés aux carburants pour augmenter les profits

    Pour augmenter leurs profits, les traders effectuent des mélanges avec des produits toxiques et particulièrement nocifs pour l’environnement et pour la santé. Des opérations souvent risquées qui s’effectuent à quai, notamment à Rotterdam, Amsterdam et Anvers, ou en pleine mer à quelques miles des côtes de Gibraltar ou des ports d’Afrique de l’Ouest.



    Les traders ont un nom pour qualifier ces produits pétroliers : « qualité africaine ». Ce carburant toxique est écoulé en Afrique de l’Ouest où les négociants en matières premières profitent de réglementations qui permettent encore l’importation de diesel et d’essence contenant un taux de soufre très élevé. Ils en ont fait un marché parallèle et opaque.



    Dans les stations essence de Trafigura, Vitol ou Oryx

    Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains (Angola, Bénin, Congo-Brazzaville, Ghana, Côte d’ivoire, Mali, Sénégal et Zambie) détenues ou alimentées par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vitol ou Oryx. Plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1 500 parties par million (ppm). Avec une pointe à 3 780 ppm au Mali. La limite est de 10 ppm en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine, à compter de 2017.



    Les grandes villes africaines pâtissent déjà d’une qualité de l’air déplorable et d’une urbanisation préoccupante. D’ici 2050, la population urbaine devrait tripler sur le continent. Et le nombre de véhicules devrait considérablement augmenter. Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.

    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:00 PM)
    Ces carburants polluent et contribuent ainsi aux changements climatiques. Question à poser à la cop22 à Marrakech au Maroc..
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:01 PM)
    mais pourquoi vous me bloquez je ne fais que donner l’original de votre copie-coller
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:02 PM)
    Matières premières : comment les traders suisses écoulent du carburant toxique en Afrique

    Par Simon Piel, Joan Tilouine

    Le 15 septembre 2016 à 11h05



    L’ONG Public Eye publie une enquête sur l’essence et le diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Plateforme pétrolière en Angola, le 14 octobre 2003. | MARTIN BUREAU / AFP



    Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Les résultats de cette enquête publiée jeudi 15 septembre sont sans appel : les carburants écoulés en Afrique ont une teneur en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevée qu’en Europe, mettant gravement en péril la santé de populations exposées aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes.



    Des produits toxiques ajoutés aux carburants pour augmenter les profits

    Pour augmenter leurs profits, les traders effectuent des mélanges avec des produits toxiques et particulièrement nocifs pour l’environnement et pour la santé. Des opérations souvent risquées qui s’effectuent à quai, notamment à Rotterdam, Amsterdam et Anvers, ou en pleine mer à quelques miles des côtes de Gibraltar ou des ports d’Afrique de l’Ouest.



    Les traders ont un nom pour qualifier ces produits pétroliers : « qualité africaine ». Ce carburant toxique est écoulé en Afrique de l’Ouest où les négociants en matières premières profitent de réglementations qui permettent encore l’importation de diesel et d’essence contenant un taux de soufre très élevé. Ils en ont fait un marché parallèle et opaque.



    Dans les stations essence de Trafigura, Vitol ou Oryx

    Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains (Angola, Bénin, Congo-Brazzaville, Ghana, Côte d’ivoire, Mali, Sénégal et Zambie) détenues ou alimentées par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vitol ou Oryx. Plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1 500 parties par million (ppm). Avec une pointe à 3 780 ppm au Mali. La limite est de 10 ppm en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine, à compter de 2017.



    Les grandes villes africaines pâtissent déjà d’une qualité de l’air déplorable et d’une urbanisation préoccupante. D’ici 2050, la population urbaine devrait tripler sur le continent. Et le nombre de véhicules devrait considérablement augmenter. Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.

    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:02 PM)
    Matières premières : comment les traders suisses écoulent du carburant toxique en Afrique

    Par Simon Piel, Joan Tilouine

    Le 15 septembre 2016 à 11h05

    L’ONG Public Eye publie une enquête sur l’essence et le diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.

    Plateforme pétrolière en Angola, le 14 octobre 2003. | MARTIN BUREAU / AFP

    Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.



    Les résultats de cette enquête publiée jeudi 15 septembre sont sans appel : les carburants écoulés en Afrique ont une teneur en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevée qu’en Europe, mettant gravement en péril la santé de populations exposées aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes.

    Des produits toxiques ajoutés aux carburants pour augmenter les profits

    Pour augmenter leurs profits, les traders effectuent des mélanges avec des produits toxiques et particulièrement nocifs pour l’environnement et pour la santé. Des opérations souvent risquées qui s’effectuent à quai, notamment à Rotterdam, Amsterdam et Anvers, ou en pleine mer à quelques miles des côtes de Gibraltar ou des ports d’Afrique de l’Ouest.

    Les traders ont un nom pour qualifier ces produits pétroliers : « qualité africaine ». Ce carburant toxique est écoulé en Afrique de l’Ouest où les négociants en matières premières profitent de réglementations qui permettent encore l’importation de diesel et d’essence contenant un taux de soufre très élevé. Ils en ont fait un marché parallèle et opaque.

    Dans les stations essence de Trafigura, Vitol ou Oryx

    Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains (Angola, Bénin, Congo-Brazzaville, Ghana, Côte d’ivoire, Mali, Sénégal et Zambie) détenues ou alimentées par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vitol ou Oryx. Plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1 500 parties par million (ppm). Avec une pointe à 3 780 ppm au Mali. La limite est de 10 ppm en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine, à compter de 2017.

    Les grandes villes africaines pâtissent déjà d’une qualité de l’air déplorable et d’une urbanisation préoccupante. D’ici 2050, la population urbaine devrait tripler sur le continent. Et le nombre de véhicules devrait considérablement augmenter. Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.

    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:03 PM)
    Le Temoin 7 Juillet 2014:

    "Pape Dieng, retraité et parti volontairement de la Senelec après avoir touché un gros chèque en guise de dédommagement, Pape Dieng, également vendeur de compteurs électriques à la même société nationale d’électricité avant de revenir pour la diriger, Pape Dieng, donc, a été battu à plate couture dimanche dernier dans son patelin de Pékesse. Et dire qu’il ambitionnait d’être le leader départemental, voire régional, de l’Alliance pour la République dans la région de Thiès ! Il devra ravaler ses ambitions. Un malheur ne venant jamais seul, sa propre épouse, Ndèye Sally, qui défendait les couleurs de Benno Bokk Yaakar à Grand-Dakar où elle était tête de liste, a été défaite elle aussi et emportée comme un fétu de paille par la déferlante Khalifa Sall. Après cette double défaite, espérons au moins que… le courant continuera de passer entre l’honorable Pape Dieng et sa dame !"
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:04 PM)
    Matières premières : comment les traders suisses écoulent du carburant toxique en Afrique

    Par Simon Piel, Joan Tilouine

    Le 15 septembre 2016 à 11h05

    L’ONG Public Eye publie une enquête sur l’essence et le diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.

    Plateforme pétrolière en Angola, le 14 octobre 2003. | MARTIN BUREAU / AFP

    Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.

    Les résultats de cette enquête publiée jeudi 15 septembre sont sans appel : les carburants écoulés en Afrique ont une teneur en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevée qu’en Europe, mettant gravement en péril la santé de populations exposées aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes.

    Des produits toxiques ajoutés aux carburants pour augmenter les profits

    Pour augmenter leurs profits, les traders effectuent des mélanges avec des produits toxiques et particulièrement nocifs pour l’environnement et pour la santé. Des opérations souvent risquées qui s’effectuent à quai, notamment à Rotterdam, Amsterdam et Anvers, ou en pleine mer à quelques miles des côtes de Gibraltar ou des ports d’Afrique de l’Ouest.

    Les traders ont un nom pour qualifier ces produits pétroliers : « qualité africaine ». Ce carburant toxique est écoulé en Afrique de l’Ouest où les négociants en matières premières profitent de réglementations qui permettent encore l’importation de diesel et d’essence contenant un taux de soufre très élevé. Ils en ont fait un marché parallèle et opaque.

    Dans les stations essence de Trafigura, Vitol ou Oryx

    Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains (Angola, Bénin, Congo-Brazzaville, Ghana, Côte d’ivoire, Mali, Sénégal et Zambie) détenues ou alimentées par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vitol ou Oryx. Plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1 500 parties par million (ppm). Avec une pointe à 3 780 ppm au Mali. La limite est de 10 ppm en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine, à compter de 2017.

    Les grandes villes africaines pâtissent déjà d’une qualité de l’air déplorable et d’une urbanisation préoccupante. D’ici 2050, la population urbaine devrait tripler sur le continent. Et le nombre de véhicules devrait considérablement augmenter. Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.

     :jumpy2:  :jumpy2:  :jumpy2:  :jumpy2:  :taala_sylla:  :taala_sylla:  :taala_sylla:  :taala_sylla: 
    Auteur

    Swiss

    En Septembre, 2016 (20:06 PM)
    La Libye veut reprendre ses exportations pétrolières



    Tripoli - La Libye a annoncé jeudi la reprise imminente des exportations après le retour au calme dans la région du Croissant pétrolier où les principaux terminaux sont tombés aux mains des autorités rivales au gouvernement d'union nationale (GNA).



    Une reprise des exportations pétrolières, dont les recettes représentent une part très importante du budget de l'Etat, est cruciale pour ce pays qui outre la profonde instabilité sur les plans politique et de la sécurité, fait face à une crise des liquidités.



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    Les forces du général Khalifa Haftar, liées aux autorités non reconnues basées à Bayda dans l'est du pays, se sont emparées entre dimanche et mardi des terminaux du Croissant pétrolier: Zoueitina, Brega, Ras Lanouf et Al-Sedra.



    Ces ports du nord-est libyen étaient jusqu'alors contrôlés par une milice ayant prêté allégeance au GNA, reconnu par la communauté internationale.



    Le porte-parole des forces pro-Haftar, Ahmad Mesmari, a ensuite annoncé la remise de la gestion des terminaux à la Compagnie nationale du pétrole (NOC), une institution basée à Tripoli comme le GNA. Mais la protection les terminaux restera du ressort des pro-Haftar, a-t-il dit.



    - Terminaux 'sécurisés' -



    Le directeur de la NOC, Mustafa Sanalla, a confirmé dans un communiqué que son institution était chargée des terminaux désormais sécurisés.



    Il a souligné que les exportations de brut reprendraient immédiatement à partir des terminaux de Ras Lanouf et Zoueitina, puis de celui de Brega. Elles reprendront d'Al-Sedra dès que possible.



    La NOC a dit qu'elle restait loyale au GNA, tout en ajoutant qu'elle appliquait les instructions données par le Parlement basé dans l'Est fidèle aux autorités parallèles.



    Quelles que soit les forces qui gardent les installations, les recettes pétrolières doivent être versées à la Banque centrale, qui est sous l'autorité du GNA.



    Dans un pays sous la coupe de puissantes milices formées d'ex-rebelles, qui obéissent à leurs propres intérêts -qu'ils soient d'ordre idéologique, tribal ou financier-, les alliances peuvent basculer, et les terminaux pétroliers sont depuis 2011 au centre des luttes de pouvoir.



    La situation en Libye est parfois un peu dure à suivre, et il y a eu des faux départs auparavant, donc l'annonce de la NOC pourrait être prise avec des pincettes par les investisseurs, commentait Olivier Jakob, de Petromatrix, dans une note.



    Le contrôle des ports par les forces pro-Haftar est cependant un nouvel élément (...) Elles ont un intérêt politique à collaborer avec la NOC, a-t-il ajouté.



    L'opération du général Haftar a suscité de nouvelles inquiétudes à l'étranger, l'émissaire de l'ONU Martin Kobler mettant en garde contre la division de la Libye, toujours plongée dans le chaos près de cinq ans après la chute du régime de Mouammar Kadhafi.



    Mais le chef du GNA Fayez al-Sarraj a cherché l'apaisement après la perte du contrôle des terminaux, appelant mercredi toutes les parties à se réunir d'urgence pour discuter d'un mécanisme permettant de sortir le pays de la crise.



    Le GNA a été créé en vertu d'un accord signé fin 2015 sous l'égide de l'ONU et qui consacrait la mise à l'écart du général Haftar, 73 ans.



    - Moyen de pression -



    La prise des terminaux pétroliers pourrait constituer, pour Haftar, un moyen de pression sur les Nations unies pour qu'elles amendent, avec le GNA, l'accord de 2015 et intègrent ainsi ce général dans le jeu politique.



    Pour l'International Crisis Group les autorités de Tripoli doivent éviter de lancer une offensive pour reprendre les terminaux et, au lieu de ça, engager des négociations avec les pro-Haftar pour établir des nouveaux arrangements de sécurité sur ce dossier.



    Le GNA s'est installé en mars à Tripoli mais peine à asseoir son autorité sur l'ensemble du pays, livré aux milices et miné par les luttes de pouvoir et les violences depuis 2011.



    M. Sarraj est en plus contesté au sein même du GNA, deux de ses membres, les deux vice-Premiers ministres Ali al-Qatrani et Fathi al-Majbari, ayant proclamé leur soutien à l'offensive du général Haftar.



    Par ailleurs, les forces pro-GNA ne sont toujours pas parvenues à se débarrasser des derniers jihadistes de la ville de Syrte, tombée aux mains du groupe Etat islamique (EI) en juin 2015.





    (©AFP / 15 septembre 2016 18h19)





    Les dernières news
    Auteur

    Radar

    En Septembre, 2016 (20:10 PM)
    Merci pour cet article très important. j'espère qu'il sera lu par les députés, les hauts conseillers. ..

    Tout ce qui n'est pas bon pour l'Europe et l'Amérique est bon pour l'Afrique.

    C'est le moment de légiférer au Sénégal. Ça ne suffit pas.

    Il faut exiger un contrôle technique auto sévère et retirer tous ces cars Ndiaga Ndiaye, ces cars rapides, vieux camions et taxis de la circulation.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:50 PM)
    Je vis et travaille en Europe, ce matin j'ai lu l'affaire dans le site du monde, elle m'a tellement écœuré que j'ai aussitôt prévenu des amis journalistes au Sénégal et envoyé les liens de l'enquête. L'article n'est pas complet. C'est dommage que nos administrations ne se battent pas à défendre notre sécurité, il a fallu que des ONG en Europe le fassent à leur place.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:51 PM)
    Malgré tout ça, l'essence coûte excessivement cher au Sénégal. Je voudrais bien qu'on m'explique pourquoi de l'essence de piètre qualité coûte si cher chez nous! En tout cas, l'Etat lui, y trouve son compte.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (20:59 PM)
    Qu'attendent les chefs d'Etats des pays africains concernés pour porter plainte ?
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (21:49 PM)
    Quid des analyses effectuées avant livraison et celles effectuées à la réception?

    A quoi sert la SAR????

    Quelqu'un devait forcément savoir!

    La corruption est un mal endémique dans nos pays.

    Combien de personnes sont tombées (gravement) malades à la suite de comportement criminel!

    Il faut que des sanctions soient prises!

     :taala_sylla:  :taala_sylla:  :taala_sylla: 
    Auteur

    Etat

    En Septembre, 2016 (21:50 PM)
    On attend la réaction de l'état du Sénégal qui nous expliquera comment ces produits sont entrés dans notre pays. Ou étaient ces hautsociétés fonctionnaires et laboratoires grassement payés pour contrôler. Les associations de consommateurs doivent s'autosaisirpour tirer tout cela au clair avec des diagnostics des maladies pulmonaires et cancers des poumons et les moteurs hors d'usage en raison des quantités de soufre. L'état fautif doit payer
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (21:50 PM)
    L afrique est malade de ses dirigeant incapables et indignes.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (21:55 PM)
    Les dirigeants africains sont des etres ignobles. Surtout en afrique francophone, ils sont les etres les plus malefiques et indignes de la terre. Comment peut on accepter le neo colonialsime par complexe dans son pays et aux detriments des interets de son propre peuple? Ce la depasse l entendement.
    Auteur

    N Africain Vraiment En Colere

    En Septembre, 2016 (22:00 PM)
    Sans faire de la victimisation, mais pour parler vrai, il faut reconnaître, en tant qu'africain que le monde nous prend comme les ''chiottes'' de l' Humanité. En le disant , je ne fais nullement de complexe d'infériorité..je ne fais que reprendre les termes utilisés par un africain, certainement marocain sur ce site, dans une discussion relative à un article concernant la réintégration du Maroc à l'Union Africaine. Alors, il n'est pas surprenant que le monde nous fourgue n'importe quel produit sans se soucier de la qualité. Il en est du fuel comme des médicaments;



    FAIDHERBE , en réponse à la dédicace de son livre écrivait ceci à E MAGE :''..VOUS FAITES PARTIE DE CETTE PETITE PHALANGE D HOMMES QUI ONT CRU DEPUIS 15 ANS ET QUI CONTINUENT DE CROIRE PLUS QUE JAMAIS A LAVENIR DE NOTRE ETABLISSELµMENT A LA COTE D AFRIQUE ET A L UTILITE DE LA RACE NOIRE SUR LA SURFACE DU GLOBESANS QU IL SOIT NECESSAIRE DE LA PRIVER DE SES DROITS IMPRESCRIPTIBLES A LA FAMILLE ET A LA LIBERT INDIVIDUELLE..''.. CES MOTS DOIVENT NOUS FAIRE REFLECHIR ET COMPRENDRE QUE NOUS FAIRE REDOUBLER?, QUE DIS JE, CENTUPLER NOS EFFORTS POUR EVITER UNE NOUVELLE COLONISATION SI CE N EST UN NOUVEL ESCLAVAVE...
    Auteur

    Modou Leral

    En Septembre, 2016 (22:00 PM)
    Ce n'est ni plus ni moins que la troisième épisode du feuilleton Diaw ITOC/ Abdou Mbaye remarquez que Total qui fournit les mêmes produits aux mêmes normes n'est pas cité.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (22:24 PM)
    :jumpy2: 
    Auteur

    N'goné Latyr

    En Septembre, 2016 (22:32 PM)
    Bonsoir,

    Je suis abasourdi d'apprendre un tel scandale sur le gazoil et l'essence vendus en Afrique noire. Ils faut neutraliser tous ses criminels économiques qui veulent éliminer la race noire sur cette terre. Nos autorités doivent redoubler de vigilance face aux manigances de ses voyous qui n'ont aucune éthique ni morale.

    Merci,
    Auteur

    Babatoc

    En Septembre, 2016 (22:34 PM)
    QUI PEUT NOUS DIRE LE NOMBRE ET LES NOMS DES ENSEIGNES DE STATIONS ESSENCE AU SÉNÉGAL DEPUIS L'ALTERNOCE DE 2000 ??? OHMONDIEU !!!!!!!
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (01:14 AM)
    Matières premières : comment les traders suisses écoulent du carburant toxique en Afrique

    Par Simon Piel, Joan Tilouine

    Le 15 septembre 2016 à 11h05

    L’ONG Public Eye publie une enquête sur l’essence et le diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.

    Plateforme pétrolière en Angola, le 14 octobre 2003. | MARTIN BUREAU / AFP

    Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières.

    Les résultats de cette enquête publiée jeudi 15 septembre sont sans appel : les carburants écoulés en Afrique ont une teneur en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevée qu’en Europe, mettant gravement en péril la santé de populations exposées aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes.

    Des produits toxiques ajoutés aux carburants pour augmenter les profits

    Pour augmenter leurs profits, les traders effectuent des mélanges avec des produits toxiques et particulièrement nocifs pour l’environnement et pour la santé. Des opérations souvent risquées qui s’effectuent à quai, notamment à Rotterdam, Amsterdam et Anvers, ou en pleine mer à quelques miles des côtes de Gibraltar ou des ports d’Afrique de l’Ouest.

    Les traders ont un nom pour qualifier ces produits pétroliers : « qualité africaine ». Ce carburant toxique est écoulé en Afrique de l’Ouest où les négociants en matières premières profitent de réglementations qui permettent encore l’importation de diesel et d’essence contenant un taux de soufre très élevé. Ils en ont fait un marché parallèle et opaque.

    Dans les stations essence de Trafigura, Vitol ou Oryx

    Public Eye a effectué des prélèvements dans des stations essence de huit pays africains (Angola, Bénin, Congo-Brazzaville, Ghana, Côte d’ivoire, Mali, Sénégal et Zambie) détenues ou alimentées par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vitol ou Oryx. Plus de deux tiers des échantillons contiennent un taux de soufre supérieur à 1 500 parties par million (ppm). Avec une pointe à 3 780 ppm au Mali. La limite est de 10 ppm en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine, à compter de 2017.

    Les grandes villes africaines pâtissent déjà d’une qualité de l’air déplorable et d’une urbanisation préoccupante. D’ici 2050, la population urbaine devrait tripler sur le continent. Et le nombre de véhicules devrait considérablement augmenter. Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.

    Auteur

    Pape

    En Septembre, 2016 (02:09 AM)
    les centrales senelec ont ete sabotees avec ce fuel frelate.

    A quand le proces ITOC?BABA ?IAO devrait rendre des comptes
    Auteur

    Pape

    En Septembre, 2016 (02:09 AM)
    les centrales senelec ont ete sabotees avec ce fuel frelate.

    A quand le proces ITOC?BABA ?IAO devrait rendre des comptes
    Auteur

    L'anonyme

    En Septembre, 2016 (08:29 AM)
    Tout cela avec la complicité des dirigeants et certains "hauts fonctionnaires". Y'a de ces choses ça ne se passe qu'en Afrique. Pauvre de nous :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot: 
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (13:27 PM)
    Un article très important et comme par hasard "SENEWEB" l'a retiré dés que les réactions ont commencé à s'orienter vers les autorités senegalaises ,allez savoir .Il m'a fallu aller le chercher dans les archives pour lire le contenu
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2016 (14:20 PM)
    Quand j'entends Sarkozy ,ancien président de la France et nouveau candidat dire "l'homme n'est pas le seul responsable du réchauffement et de la dégradation de la planète ", lors d'une émission politique on lui demande de se prononcer là dessus ,il n'a rien trouver ,sinon que de mettre en cause la procréation des africains , qui sur-peuplent le monde au point de menacer l’écosystème . A se demander si ces gens là nous considèrent comme des humains .Je ne suis pas surpris du tout que le sida ,le zica et ce carburant toxique ,que sais je ,sont importés en Afrique juste pour nous exterminer .Seneweb ,remettez cet article à jour ,on a besoin de savoir

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