À Thiès, les acteurs de la filière oignon ont décidé de veiller à l’application stricte de la suspension des ventes entre zones de production et marchés de gros, prévue du 14 au 20 avril 2025. Cette mesure, qui s’appuie sur un contrôle des lettres de transport signées par l’Agence de Régulation des Marchés (ARM) et l’Interprofession Oignon du Sénégal (IPOS), vise à rééquilibrer un marché saturé.
Lors d’un point de presse tenu ce dimanche 13 avril 2025, Aly Ndiaye, président du centre de communication IPOS/Nationale, ambassadeur des producteurs et conseiller spécial de l’ARM, a expliqué les raisons de cette décision. « La campagne de commercialisation de l’oignon local subit une saturation, entraînant une chute drastique des prix pour les producteurs, en raison des pics de récoltes entre mars et avril », a-t-il déclaré. Pour remédier à cette situation, l’IPOS et ses partenaires ont convenu d’une pause d’une semaine, tout en précisant que les chargements destinés à l’exportation ne sont pas concernés.
Aly Ndiaye a souligné la gravité de la situation à Thiès, où « tous les marchés et plateformes sont saturés, faisant plonger les prix ». Il appelle les acteurs de la filière à respecter scrupuleusement la mesure et invite les autorités à en assurer le contrôle sur les routes. Une réunion d’évaluation est prévue le 22 avril 2025 au siège de l’ARM pour faire le point sur l’impact de cette suspension.
Auteur: Cheikh Camara et Abdoulaye Seye, correspondants à Thiès
Ce que j'ai du mal à comprendre c'est pourquoi l'oignon local coûte presque aussi cher que l'oignon importé d'autant plus qu'il est souvent de moindre qualité
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il y a 4 mois
Les fêtes de Pâques auront lieu dans une semaine et vous voulez que le prix augmentent. Il faut laisser le marché se régulariser. C'est la loi du marché. Quand l'offre augmente plus vite que la demande la prix baissé.
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il y a 4 mois
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il y a 4 mois
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Momoil y a 4 mois
Véreux ?
Après il faudra limiter les prises des pêcheurs pour garder un prix élevé du poisson. Les éleveurs devront amener moins de troupeaux en ville pour maintenir le prix de la viande. Ils vont rationner les ventes de moutons pour mieux profiter durant la Tabaski. Les transporteurs mettront moins de cars pour faire grimper les prix. D’ailleurs ceux qui transportent les produits des niayes devraient augmenter leurs tarifs pour rattraper le manque à gagner après cette pause forcée qui va les mettre au chômage durant une semaine. C’est dire que cette mesure de spéculation et d’entente illégale fausse la concurrence et nuit aux intérêts des consommateurs. Où sont les associations censées les défendre ? Les producteurs et grossistes ne doivent pas prendre les consommateurs en otage, déjà que l’Etat les soutient en bloquant les importations (donc en nous privant de la possibilité de choisir une meilleure qualité). Ils doivent investir dans les ouvrages de conservation de leurs produits, et aussi planifier et répartir la production non saisonnière en fonction des données de consommation. J’espère aussi qu’ils paieront leurs impôts.
Commentaires (5)
Ce que j'ai du mal à comprendre c'est pourquoi l'oignon local coûte presque aussi cher que l'oignon importé d'autant plus qu'il est souvent de moindre qualité
Les fêtes de Pâques auront lieu dans une semaine et vous voulez que le prix augmentent. Il faut laisser le marché se régulariser. C'est la loi du marché. Quand l'offre augmente plus vite que la demande la prix baissé.
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Après il faudra limiter les prises des pêcheurs pour garder un prix élevé du poisson. Les éleveurs devront amener moins de troupeaux en ville pour maintenir le prix de la viande. Ils vont rationner les ventes de moutons pour mieux profiter durant la Tabaski. Les transporteurs mettront moins de cars pour faire grimper les prix. D’ailleurs ceux qui transportent les produits des niayes devraient augmenter leurs tarifs pour rattraper le manque à gagner après cette pause forcée qui va les mettre au chômage durant une semaine. C’est dire que cette mesure de spéculation et d’entente illégale fausse la concurrence et nuit aux intérêts des consommateurs. Où sont les associations censées les défendre ? Les producteurs et grossistes ne doivent pas prendre les consommateurs en otage, déjà que l’Etat les soutient en bloquant les importations (donc en nous privant de la possibilité de choisir une meilleure qualité). Ils doivent investir dans les ouvrages de conservation de leurs produits, et aussi planifier et répartir la production non saisonnière en fonction des données de consommation. J’espère aussi qu’ils paieront leurs impôts.
Vraiment
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