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Un ''fort taux'' d'accidents dans l'agro-alimentaire en 2014

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Un ''fort taux'' d'accidents dans l'agro-alimentaire en 2014

La directrice de la prévention des risques professionnels à la Caisse de sécurité sociale (CSS), Marie Diallo, a fait état, mardi à Richard-Toll, d'un "fort taux" d'accidents du travail enregistrés dans le secteur de l'industrie agroalimentaire, avec 653 cas sur un total de 2451 en 2014.

"Sur les 2451 cas d'accidents déclarés à la Caisse de sécurité sociale (CSS), l'industrie agro-alimentaire et ses activités connexes enregistrent le plus fort taux avec 653 cas pour 2276 heures perdues", a-t-elle révélé.


Mme Diallo intervenait au cours d'un atelier de sensibilisation sur l'utilisation des produits phytosanitaires, dans le cadre du "Mois africain de la prévention".


La répartition par région de ces accidents classe Richard-Toll au deuxième rang après Dakar qui en a enregistré 512 cas, a précisé la directrice de la prévention des risques professionnels à la CSS.


Selon Marie Diallo, les secteurs les plus touchés sont le transport, la manutention et les industries extractives où beaucoup sont utilisées "avec des niveau sonores très élevés", ce qui induit des pathologies "récurrentes", telles la surdité et la lombalgie.


Elle a invité les acteurs du secteur informel à s'inscrire à la CSS pour bénéficier de ses services en cas d'accident du travail. D'où la tenue de cet atelier qui vise à sensibiliser sur la question cette marge de la population.


''Les maladies professionnelles engendrées par l'utilisation de ces produits phytosanitaires constituent une problématique pour les entreprises agricoles et pour la CSS, l'institution réparatrice'', écrit la CSS dans un communiqué.

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2 Commentaires

  1. Auteur

    Enseignants

    En Avril, 2015 (00:37 AM)
    Encore une fois l’exécutif par la voix de son premier représentant s’est illustré par son jeu de dupes et son espièglerie.



    En effet, le discours servi par le Président Macky Sall à Kaffrine le 13 avril 2015 sur la question de la grève du Grand Cadre des Syndicats de l’Enseignement (GCSE) est loin de correspondre à la réalité. Aux questions syndicales Macky Sall a apporté des réponses politiques. En fait, il ne s’agit pas de titulariser des enseignants depuis 1992 mais plutôt de valider les 2 /3 des concernés de leur ancienneté civile. C'est vrai que la vacation a débuté depuis 1992 mais les enseignants parlent de validation au 2/3 de leurs années de vacation, de volontariat et de contractualisation. Encore qu’entre validation et titularisation il y a une nuance.















    Malheureusement, le Président ne parle que de titularisation en omettant volontairement le mot au 2/3. En tous les cas, sa sortie nous renseigne sur deux choses : soit il est mal renseigné sur des questions éducatives, soit il a une intention manifeste de brouiller les cartes pour opposer les enseignants aux populations. A mon avis la deuxième alternative me semble plausible d’autant que le gouvernement par le truchement des conseillers du président en matière d’éducation a toujours entretenu un flou artistique sur la vérité de la grève des enseignants.







    Le deuxième aspect sur lequel le président a parlé concerne ce qu’il appelle questions nouvelles, notamment la question de l’augmentation des indemnités de logement. Non, Excellence, vous vous êtes trompés. La question nodale des indemnités n’est pas une question nouvelle. Elle est aussi ancienne que la plateforme minimale en 11 points. Vous auriez dû exiger de vos conseillers en éducation la possession du protocole que votre gouvernement a signé en bonne et due forme et qu’il qualifie de réaliste et réalisable. Selon Mansour SY, ancien Ministre de la Fonction publique vous avez instruit votre gouvernement de prendre les engagements qu’il peut respecter. Ainsi, pour ce dernier les accords signés avec les syndicats sont soutenables. Oui nous le croyons fermement.







    D’ailleurs, si le président avait pris un peu de recul il se serait posé deux questions seulement : pourquoi a-t- il promulgué la loi à Kaffrine loin de son palais de Roume ? Pourquoi les enseignants tiennent coute que coute à l’application du protocole d’accord ?







    Les réponses à ces deux interrogations sautent à l’œil nu. D’abord c’est parce que ce qui devait être fait à temps échu ne l’a pas été. De qui se moque-t-on ? Ensuite les enseignants veulent en finir avec les grèves répétitives dues au non-respect des engagements par les gouvernements qui se sont succédé. En somme, les enseignants veulent que l’éthique et la morale priment sur les calculs politiciens surtout quand il s’agit des questions d’éducation. Loin d’être des politicards mus par l’appât d’une fortune facile et rapide, les enseignants réclament une distribution équitable des deniers publics car ils savent que la gestion sobre et vertueuse est antinomique à la discrimination dans le traitement des agents de l’Etat.







    Qu’on se le tienne pour dit c’est seulement l’équité, la justice et la transparence qui ramèneront la stabilité dans le secteur qui a longtemps souffert du manque de clairvoyance et de tâtonnement du gouvernement dans la conduite des politique éducatives. Ainsi, il est grand temps que le gouvernement du Sénégal mesure à sa juste valeur l’importance de l’éducation pour un pays. Au lieu d’y réfléchir profondément le gouvernement de Macky Sall déploie son énergie dans la diabolisation, le dénigrement et le mépris à l’endroit des enseignants. Pourtant, ces derniers sont conscients de la responsabilité qui leur incombe dans l’éducation des filles et fils de ce pays. Ils savent que l’école est leur outil de travail et qu’ils se doivent de le préserver. De qui recevront-ils cette morale ?







    Qui plus est, les enseignants sont les vrais parents d’élèves. C’est eux qui sont en contact direct avec ces derniers, c’est eux qui gèrent le stress des élèves, c’est eux qui répondent aux questions des élèves même en dehors des quatre murs de classe, c’est eux qui encadrent des élèves parfois gratuitement. On peut multiplier les exemples. Ces gens-là si on ne les respecte pas c’est parce qu’on est un taré ou qu’on est animé de mauvaise foi.







    En définitive, nous invitons le gouvernement à mettre fin au louvoiement, à la langue de bois pour s’engager résolument à apporter des réponses concrètes aux doléances des enseignants. C’est à ce prix seulement que l’école ou le système retrouvera son lustre d’antan. Donc, il faut que le gouvernement, au premier chef le Président Macky Sall aille vite et trop vite même. C’est lui seul qui détient la solution d’autant que son Ministre de l’éducation est disqualifié car ne bénéficiant plus de la confiance des enseignants du fait de son comportement et de ses sorties aussi malheureuses les unes que les autres.







    Nous pensons que Le Président Macky Sall doit recevoir le Grand Cadre des Syndicats de l’Enseignement (CGSE) en tête à tête. Oui, rien ne s’y oppose. Aujourd’hui si le Grand Cadre avait décidé de rallier l’APR le Président l’aurait reçu immédiatement dans la mesure où il se pose en défenseur de la transhumance pourtant réprouvée par la morale et l’éthique. Les préoccupations politiques sont –elles plus importantes que les questions d’éducation? Bien sûr que non. Macky Sall a les moyens de répondre favorablement aux doléances des enseignants. Lui qui donne 500.000cfa aux épouses ou époux des ambassadeurs, lui qui octroie des indemnités allant de 1.000000 à 100.000 aux autres corps de la fonction Publique excepté les enseignants, lui qui finance le réseau des femmes de l’APR pour l’émergence économique. Et que sais-je encore ?
  2. Auteur

    En Saignant

    En Avril, 2015 (13:42 PM)
    Tu fais hors sujet cher "en saignant" car on parle ici d'accidents. Mais ce sera l'occasion pour moi de te remonter les bretelles. Je suis professeur mais je suis contre la gréve. Tu sais très bien que les grévistes perçoivent chaque mois leur salaire tout en étant passifs au vrai sens du terme. Ils profitent de leur temps libre frauduleux pour servir des cours particuliers et se faire de l'argent. Le salaire doit se mériter. Vous mangez du RIBAA, La plus part des collègues prolongent les fêtes de Noel, Pâques ou les grandes vacances. Beaucoup ne préparent pas leurs cours et viennent souvent en retard. Arrêtez et faites cours comme nous car on n'est pas les seuls dans ce pays. :taala_sylla: 

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