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Comment les 16 qualifiés préparent la CAN 2015

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Comment les 16 qualifiés préparent la CAN 2015

A un peu moins d'un mois du coup d'envoi de la 30e édition de la phase finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN), prévue du 17 janvier au 8 février 2015 en Guinée Equatoriale, les seize pays qualifiés peaufinent leur plan de préparation. APAnews fait le point sur le programme des uns et des autres.

Guinée Equatoriale : La sélection équato-guinéenne a quitté, jeudi 18 décembre, Malabo pour Lisbonne, au Portugal, où elle effectuera sa préparation jusqu'au 15 janvier prochain. Aux quinze joueurs locaux se joindront sur place les professionnels.

Guinée : Le Syli national recevra le drapeau le 6 janvier avant de rallier le Maroc, où il fera un stage du 7 au 16 janvier au Welness and Sport Center de Casablanca, leur point de chute lors des éliminatoires de la CAN 2015, avant de rallier la Guinée Equtoriale. Deux matches amicaux sont au programme de la sélection guinéenne : contre la sélection olympique marocaine le 10 janvier à El Jadida et face au Sénégal le 13 janvier à Casablanca.

Cameroun : En stage de 72 heures au centre d'excellence de la CAF à Mbankomo, dans la banlieue de Yaoundé, le Cameroun jouera la RD Congo. Puis, ralliera Libreville, le 8 janvier, pour un stage d'une semaine. Il n'est pas exclu que les «Lions indomptables» livrent d'autres matches amicaux dans la capitale gabonaise.

Congo : Pour leur retour en phase finale, les «Diables rouges» se prépareront au Sénégal, à partir du é janvier. Pour le moment, un seul match-test, contre le Cap-Vert le 10 janvier à Dakar, est à leur programme.

RD Congo : Des joueurs locaux sont stage à Kinshasa jusqu'au 29 décembre. Puis, la sélection nationale mettra cap, le 3 janvier, sur Yaoundé pour un stage qui prendra fin le 15 janvier. Pour le moment, seul un match-test face au Cameroun à Yaoundé, est à son pragramme.

Sénégal : En regroupement à Dakar le 2 janvier, les «Lions» recevront le drapeau national le lendemain des mains du président de la République avant de rallier le Maroc le 4 janvier. Sur place, à Jadida, ils suivront un stage d'une dizaine de jours ponctué de trois matches-test, contre une formation locale, le Gabon et la Guinée (13 janvier).

Mali : Il effectuera son stage de préparation à Bitam, à partir du 3 janvier. Un confrontation avec l'Afrique du Sud le 9 janvier, puis une contre avec le pays hôte, le Gabon, le 12 janvier, permettront à la bande à Seydou Keïta de s'étalonner avant de rallier la Guinée Equatoriale.

Tunisie : La Tunisie a opté de se préparer chez elle. Après un travail spécifique avec des joueurs locaux est prévu du 22 au 30 décembre, elle effectuera un stage final à Monastir et à Hammameth. Sur les trois matches-test escomptés, seul un seul est finalisé, celui contre l'Algérie, le 14 janvier à Radès, à Tunis.

Afrique du Sud : Les «Bafana Bafana» démarrent leur préparation par un camp d'entraînement du 26 au 30 décembre regroupant 34 joueurs dont 27 issus du championnat local. Ils vont jouer en amical contre la Zambie le 4 janvier à Johannesburg avant d'en découdre avec le Mali le 9 janvier à Bitam, au Gabon. Ils pourraient affronter le Cameroun, lord d'un dernier match-test.

Algérie : L'Algérie, qui a déjà publié depuis le 15 décembre dernier, sa liste des 23, fera sa préparation à domicile, ponctuée par un match amical contre la Tunisie, le 11 janvier à Radès, à Tunis.

Gabon : Il fera la première partie de sa préparation au Maroc ponctuée d'un match amical contre le Sénégal. Puis, il rejoindra Libreville pour la dernière phase de sa préparation.

Burkina Faso : Les vice-champions d'Afrique en titre démarrent leur préparation le 27 décembre avec un regroupement à Nelspruit, en Afrique du Sud. Pendant leur séjour sud-africain, il livreront deux matches amicaux face Swaziland le 10 janvier et le Botswana, trois jours plus tard.

Cap-Vert : Une pré-sélection a été déjà faite, mais l'équipe débutera sa préparation le 3 janvier par un stage d'une semaine à Lisbonne, au Portugal. Un match amical, contrele Congo le 10 janvier à Dakar, est, pour le moment, au programme des Cap-Verdiens.

Ghana : Peu d'informations filtrent sur le programme de préparation du Ghana. Tout au moins, un match amical contre la Tunisie vers le 8 janvier est avancé.

Zambie : Un groupe de 24 joueurs locaux est en regroupement depuis le 14 décembre, et ce jusqu'au 23 décembre. Un début de préparation perturbé par un accident de circulation ayant affecté quelques joueurs. La seconde partie de la préparation se poursuivra en Afrique du Sud avec la présence des professionnels. Un match-test est prévu contre l'Afrique du Sud le 4 janvier à Johannesburg.

Côte d'Ivoire : C'est le flou total. La Fédération (FIF) et le ministère des Sports sont à couteau tiré à propos du budget de la préparation et de la participation des "Eléphants" à la CAN 2015. La FIF l'a chiffré à 3,5 milliards FCFA, alors que la tutelle propose environ 350 millions FCFA. Les Emirats arabes unis ont été ciblés par la Fédération comme camp de base pour la préparation.

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8 Commentaires

  1. Auteur

    Mensah

    En Décembre, 2014 (07:16 AM)
    Source: Babacar willane

    De par l’articulation du système des taxes, le Sénégal a des produits pétroliers trop chers. Ils sont plus élevés que ce qui se fait dans presque tous les pays limitrophes. La taxe spécifique et la TVA y sont pour beaucoup.



    Au Sénégal, les prix des hydrocarbures sont très chers. Ils constituent un fardeau pour les industriels et les transporteurs. Bref, pour le citoyen qui est le consommateur final. Et sur qui est répercutée toute sorte de hausse des charges induites par le renchérissement d’un facteur de production d’un bien ou de réalisation d’un service.



    Cette cherté des prix n’est pourtant que la résultante d’un système d’imposition très pesant. Au Sénégal, le secteur pétrolier est un grand contributeur pour l’Etat. Les hydrocarbures font partie des biens les plus taxés.



    Des chiffres obtenus chez des acteurs du secteur et les défenseurs des consommateurs font ressortir une taxation entre 48% et 50% du prix à la pompe pour le super et 36% à 40% environ pour le gasoil. Babacar Tall de l’ASPP le relève dans une interview accordée au magazine "Réussir" en août 2013.



    "Au Sénégal, sur chaque litre de super vendu sur la base de la structure des prix du 13 avril 2013 (les prix sont restés inchangés : NDLR), l’Etat encaisse 425,53 F CFA en droits et taxes, le distributeur fait une marge de 34,96 F FCA et le gérant gagne 10,50 F CFA. Finalement, sur le prix à la pompe de 889 F CFA, le prix du brut, CIF NWE qui sert de référence, n’intervient que pour 383,62 F CFA, soit 43,15%", précisait-il.



    En fait, Il y a au total 5 taxes et impôts auxquels le produit est soumis avant qu’il n’arrive au citoyen quelconque. Il y a d’abord le Fonds de soutien à l’importation des produits pétroliers (FSIPP). Il représente 2,65% du prix du super à la pompe et 1,26% pour le gasoil.



    Il y a ensuite le Fonds de soutien à l’énergie qui va à la Senelec. Il est de l’ordre de 1,69% sur le prix du super et 2,53% sur le gasoil. Ces deux taxes cumulées ne font pas grand-chose, peut-être. On peut citer aussi le droit de porte, un tout petit peu plus élevé que les deux autres. Il se chiffre à 4,72% pour le super et 5,9% pour le gasoil.



    Ce que les connaisseurs de l’activité appellent le droit de porte est en fait composé de droits douaniers et de redevances statistiques. Mais, pour la compréhension du profane, les acteurs le définissent comme les droits de douaniers tout court. Ce qui pose problème réellement, ce sont les deux dernières impositions : la taxe spécifique et la TVA.



    La taxe spécifique est de 24,37% sur le prix de vente du super et 13,13% sur celui du gasoil. Cette taxe dite spécifique est donc à elle seule 50% de toutes les impositions sur le produit, quand il s’agit du super. Elle représente 36,75% de toutes les taxes retenues sur le gasoil. C’est dire donc que cette taxe est bien spécifique sur le prix final.



    Taxes : 27% du prix final au Mali, 48% au Sénégal



    La cinquième et pas des moindres est la TVA. Elle est chiffrée à 15,07% du prix à la pompe du super et 13,91% sur celui du gasoil. Ce qui est surprenant avec la TVA, c’est qu’elle constitue une sorte de double taxation. En effet la TVA est assise sur le Prix parité importation (PPI).



    Or, ce prix est déjà frappé de taxes sur les droits de porte, la taxe spécifique et la marge distributeur. Ce qui signifie qu’il y a ici "des taxes frappées de taxes". S’il est vrai que ceci n’est pas une spécificité sénégalaise, il existe des différences notoires avec la sous-région.



    D’ailleurs, un coût d’œil sur ce qui se passe dans les pays voisins permet de trouver une explication à ce que les Sénégalais n’arrivent pas à comprendre. C'est-à-dire que tous les pays aient des prix moins élevés, alors même qu’un pays comme le Mali, territoire enclavé, voit son carburant transiter par le port de Dakar.



    Si l’on prend l’exemple de deux voisins, l’ensemble des taxes prélevées sur le super s’élève à 27,82% au Mali et 34,90% pour la Côte d’ivoire, contre 48,50% au Sénégal. Pour le gasoil, il est de 16,24% au Mali et 14,32% en Côte d’Ivoire, là où il est de 36,72% au Sénégal. Le gasoil étant un produit essentiel dans les transports, c’est ici qu’on note la volonté politique ou plutôt les décisions stratégiques entre les différents pays.



    Au bout du compte, quand le Sénégal vend le super à 889 F CFA, le Mali et la Côte d’Ivoire le cèdent respectivement à 750 et 792 F Cfa. Le gasoil est échangé à 792 F au pays des Lions de la Téranga, contre 665 chez les Aigles et 615 F CFA chez les Eléphants. C’est dire que si le Sénégal baisse le super et le gasoil respectivement à 94 F et 102 F, il sera toujours au dessus des prix appliqués par ses voisins. Et pour combien de temps encore ?

    • Auteur

      Brigade Anti-rumeur Ps-fm-mf

      En Décembre, 2014 (08:33 AM)
      dans le sous scellÉ de cette sourate n°16 dite des "abeilles" voici le magnifique verset en signe n° 105 qui Édictera toujours expressÉment pour les nobles croyants qui croient en dieu que :

      "seuls forgent le mensonge ceux qui ne croient pas aux versets en signes de dieu, et tels sont les menteurs".

      postscriptum fm=forgeur menteur et mf=menteur forgeur
  2. Auteur

    Mensah

    En Décembre, 2014 (07:19 AM)
    Source Babacar Willane

    Finalement, sur le prix à la pompe de 889 F CFA, le prix du brut, CIF NWE qui sert de référence, n’intervient que pour 383,62 F CFA, soit 43,15%", précisait-il.



    En fait, Il y a au total 5 taxes et impôts auxquels le produit est soumis avant qu’il n’arrive au citoyen quelconque. Il y a d’abord le Fonds de soutien à l’importation des produits pétroliers (FSIPP). Il représente 2,65% du prix du super à la pompe et 1,26% pour le gasoil.



    Il y a ensuite le Fonds de soutien à l’énergie qui va à la Senelec. Il est de l’ordre de 1,69% sur le prix du super et 2,53% sur le gasoil. Ces deux taxes cumulées ne font pas grand-chose, peut-être. On peut citer aussi le droit de porte, un tout petit peu plus élevé que les deux autres. Il se chiffre à 4,72% pour le super et 5,9% pour le gasoil.



    Ce que les connaisseurs de l’activité appellent le droit de porte est en fait composé de droits douaniers et de redevances statistiques. Mais, pour la compréhension du profane, les acteurs le définissent comme les droits de douaniers tout court. Ce qui pose problème réellement, ce sont les deux dernières impositions : la taxe spécifique et la TVA.



    La taxe spécifique est de 24,37% sur le prix de vente du super et 13,13% sur celui du gasoil. Cette taxe dite spécifique est donc à elle seule 50% de toutes les impositions sur le produit, quand il s’agit du super. Elle représente 36,75% de toutes les taxes retenues sur le gasoil. C’est dire donc que cette taxe est bien spécifique sur le prix final.



    Taxes : 27% du prix final au Mali, 48% au Sénégal



    La cinquième et pas des moindres est la TVA. Elle est chiffrée à 15,07% du prix à la pompe du super et 13,91% sur celui du gasoil. Ce qui est surprenant avec la TVA, c’est qu’elle constitue une sorte de double taxation. En effet la TVA est assise sur le Prix parité importation (PPI).



    Or, ce prix est déjà frappé de taxes sur les droits de porte, la taxe spécifique et la marge distributeur. Ce qui signifie qu’il y a ici "des taxes frappées de taxes". S’il est vrai que ceci n’est pas une spécificité sénégalaise, il existe des différences notoires avec la sous-région.



    D’ailleurs, un coût d’œil sur ce qui se passe dans les pays voisins permet de trouver une explication à ce que les Sénégalais n’arrivent pas à comprendre. C'est-à-dire que tous les pays aient des prix moins élevés, alors même qu’un pays comme le Mali, territoire enclavé, voit son carburant transiter par le port de Dakar.



    Si l’on prend l’exemple de deux voisins, l’ensemble des taxes prélevées sur le super s’élève à 27,82% au Mali et 34,90% pour la Côte d’ivoire, contre 48,50% au Sénégal. Pour le gasoil, il est de 16,24% au Mali et 14,32% en Côte d’Ivoire, là où il est de 36,72% au Sénégal. Le gasoil étant un produit essentiel dans les transports, c’est ici qu’on note la volonté politique ou plutôt les décisions stratégiques entre les différents pays.



    Au bout du compte, quand le Sénégal vend le super à 889 F CFA, le Mali et la Côte d’Ivoire le cèdent respectivement à 750 et 792 F Cfa. Le gasoil est échangé à 792 F au pays des Lions de la Téranga, contre 665 chez les Aigles et 615 F CFA chez les Eléphants. C’est dire que si le Sénégal baisse le super et le gasoil respectivement à 94 F et 102 F, il sera toujours au dessus des prix appliqués par ses voisins. Et pour combien de temps encore ?

    Auteur

    Mensah

    En Décembre, 2014 (07:21 AM)
    Tjrs source Babacar Willane



    La taxe spécifique est de 24,37% sur le prix de vente du super et 13,13% sur celui du gasoil. Cette taxe dite spécifique est donc à elle seule 50% de toutes les impositions sur le produit, quand il s’agit du super. Elle représente 36,75% de toutes les taxes retenues sur le gasoil. C’est dire donc que cette taxe est bien spécifique sur le prix final.



    Taxes : 27% du prix final au Mali, 48% au Sénégal



    La cinquième et pas des moindres est la TVA. Elle est chiffrée à 15,07% du prix à la pompe du super et 13,91% sur celui du gasoil. Ce qui est surprenant avec la TVA, c’est qu’elle constitue une sorte de double taxation. En effet la TVA est assise sur le Prix parité importation (PPI).



    Or, ce prix est déjà frappé de taxes sur les droits de porte, la taxe spécifique et la marge distributeur. Ce qui signifie qu’il y a ici "des taxes frappées de taxes". S’il est vrai que ceci n’est pas une spécificité sénégalaise, il existe des différences notoires avec la sous-région.



    D’ailleurs, un coût d’œil sur ce qui se passe dans les pays voisins permet de trouver une explication à ce que les Sénégalais n’arrivent pas à comprendre. C'est-à-dire que tous les pays aient des prix moins élevés, alors même qu’un pays comme le Mali, territoire enclavé, voit son carburant transiter par le port de Dakar.



    Si l’on prend l’exemple de deux voisins, l’ensemble des taxes prélevées sur le super s’élève à 27,82% au Mali et 34,90% pour la Côte d’ivoire, contre 48,50% au Sénégal. Pour le gasoil, il est de 16,24% au Mali et 14,32% en Côte d’Ivoire, là où il est de 36,72% au Sénégal. Le gasoil étant un produit essentiel dans les transports, c’est ici qu’on note la volonté politique ou plutôt les décisions stratégiques entre les différents pays.



    Au bout du compte, quand le Sénégal vend le super à 889 F CFA, le Mali et la Côte d’Ivoire le cèdent respectivement à 750 et 792 F Cfa. Le gasoil est échangé à 792 F au pays des Lions de la Téranga, contre 665 chez les Aigles et 615 F CFA chez les Eléphants. C’est dire que si le Sénégal baisse le super et le gasoil respectivement à 94 F et 102 F, il sera toujours au dessus des prix appliqués par ses voisins. Et pour combien de temps encore ?

    Auteur

    Mensah

    En Décembre, 2014 (07:23 AM)
    Suite et fin (source Babacar Willan



    Si l’on prend l’exemple de deux voisins, l’ensemble des taxes prélevées sur le super s’élève à 27,82% au Mali et 34,90% pour la Côte d’ivoire, contre 48,50% au Sénégal. Pour le gasoil, il est de 16,24% au Mali et 14,32% en Côte d’Ivoire, là où il est de 36,72% au Sénégal. Le gasoil étant un produit essentiel dans les transports, c’est ici qu’on note la volonté politique ou plutôt les décisions stratégiques entre les différents pays.



    Au bout du compte, quand le Sénégal vend le super à 889 F CFA, le Mali et la Côte d’Ivoire le cèdent respectivement à 750 et 792 F Cfa. Le gasoil est échangé à 792 F au pays des Lions de la Téranga, contre 665 chez les Aigles et 615 F CFA chez les Eléphants. C’est dire que si le Sénégal baisse le super et le gasoil respectivement à 94 F et 102 F, il sera toujours au dessus des prix appliqués par ses voisins. Et pour combien de temps encore ?

    Auteur

    Bd

    En Décembre, 2014 (08:01 AM)
    Pourquoi le Sénégal et la Guinée vont aller se préparer au Maroc? Un pays qui ne veut pas organiser la coupe d'Afrique à cause de l'ébola. Franchement vous êtes ridicule.
    • Auteur

      Fit

      En Décembre, 2014 (08:40 AM)
      mais trop ridicule ils ne veulent pas des africains et organisent bien la coupe du monde des clubs.
    Auteur

    Particulier

    En Décembre, 2014 (10:27 AM)
    Bonjour je suis un jeune citoyen sérieux et ambitieux ,je suis marié je vis avec ma famille ici a Dakar, je cherche quelqu'un qui peut m'en crédité une somme de 500,000fcfa je suis capable de rembourser en 8 mois maximum avec intérêt. c'est juste pour débloquer mes activités ,pas de soucis pour la garantie avec les formalité qu'il veut. Aidez moi svp je traverse un moment très difficile ... j'attend vos proposition c'est très urgent merci.

    Email: [email protected]
    Auteur

    Boy Lébou

    En Décembre, 2014 (12:00 PM)
    Non seulement ! le maroc ne voulait pas organiser la can !! mais ils ont accueillis le président florentino perez du madrid comme un dieu !! ce sont des compléxés !!! motakhit le roi envoyé le petit prince héritier de 11 ans pour mou diokhé coupe bi !!
    Auteur

    _constat

    En Décembre, 2014 (15:25 PM)
    Nos matchs amicaux sont mal choisis: aucun des matchs ne nous permet de faire mesures approximatives sur nos adversaires.

    Voici UNE PROPOSITION de bons matchs:

    1) Mali - Sénégal

    2) Guinée - Sénégal

    3) Nigeria/Congo - Sénégal

    On n'a déjà joué contre la Tunisie qui, va jouer contre l'Algérie en amical

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